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Rougailles/Carrys

Carry Dhal Gram : Curry Masala d’agneau aux pois cassés jaunes ! Un véritable régal !

Une spécialité de ma maman propre à la communauté tamoule à l’île Maurice!

Quand je suis au bout du bout de la nostalgie, il y a un plat que j’aime réaliser ! Un plat tellement goûteux que ma maman me faisait ! Elle faisait souvent le Carry Dhal Gram ! Un délicieux curry d’agneau avec des pois cassés jaunes (Chana Dhal) ! C’est un plat qu’elle faisait surtout lorsque l’on avait des invités car la viande d’agneau était assez onéreuse et elle l’accompagnait de riz Basmati nature servi également avec un rasson de Poulet (sorte de bouillon de poulet aux épices, la recette viendra bientôt).

C’est un plat assez familial et chaleureux je trouve ! L’automne approchant, il me semblait que cette spécialité était la bienvenue ! Des épices, de la sauce, de la viande, de quoi se réchauffer tout simplement ! C’est un également un plat de fête que l’on fait parfois à l’occasion de Vindoo, repas de mariage tamoul organisé après la cérémonie religieuse chez les mariés respectifs, une fois chez la famille de la fille puis chez la famille du garçon. Chez nous, c’est assez long et compliqué car les mariages tamouls (hindous) s’organisent sur toute une semaine. On ne fait que manger !

Cependant, pour revenir à mon amour du Carry Dhal Gram, j’avais la chance d’avoir une maman qui nous faisait quotidiennement des plats de ce type, tous les jours étaient des jours de fête avec elle ! Elle nous a bien nourris, d’ailleurs si vous voyez des photos de moi sur les réseaux, vous pourrez confirmer l’information donné. Je vous laisse découvrir cette savoureuse recette plus bas. Encore une fois, celle-ci est ma version. Étant très active, j’essaye de manger de la cuisine traditionnelle mauricienne mais de ne pas perdre trop de temps en cuisine.

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Curry de poulet & crevettes au lait de coco, une recette qui fait voyager !

Une recette typiquement « Hôtelière » à l’île Maurice !

Chers gourmands, cela fait un moment que je n’ai pas publié de recettes ! Cela fait un moment que je pense à actualiser celles-ci en modifiant les recettes déjà présentes sur le blog et que j’aurai à améliorer. Aujourd’hui, c’est ce que j’ai décidé de faire. J’ai découvert de nouveaux produits tels que l’huile de coco…Enfin l’huile de coco que j’utilisais déjà beaucoup lorsque j’étais à l’île Maurice mais plus comme un allié « beauté ». Il y a quelque temps, il me semble que c’était au moins d’avril, j’ai été invitée à participer à atelier cuisine autour de cette fameuse huile de la marque Comptoirs et Compagnies et il est intéressant pour moi de voir que l’on pouvait aussi bien l’utiliser en cru qu’en cuit et ceci avec deux textures différentes (une fois plus en « beurre » et l’autre en huile). J’ai trouvé cela génial de pouvoir parfumer mes plats jusqu’au bout en utilisant l’huile de coco, que ce soit exotique même à la base ! Car oui c’est une huile naturellement parfumée ! Un apparemment un allié minceur alors pourquoi pas tenter ?

Mais revenons au plat en question : ah le Curry de poulet & crevettes au lait de coco, quel délice ! Il y a tant de souvenirs derrière ce plat, le plus étrange c’est que ce n’est pas un plat que ma maman me faisait ! Cependant, j’ai toujours su que c’était mauricien ou que c’était bien de chez nous même si le lait de coco ne fait pas partie de notre culture. Oui oui oui, je sais, nous avons des noix de coco chez nous mais on en boit soit l’eau ou on en mange la chair. Bref, j’ai finalement creusé dans ma mémoire lointaine et me suis rappelée que c’était plus un plat d’antan qui, selon ma maman, est assez ancien ! Ce curry est précisément un plat d’hôtel, c’est comme cela que je l’appelle !

Qu’entends-je par plat d’hôtel ? Souvent les touristes qui partent à l’île Maurice en vacances ne mangent que dans le cadre de leurs hôtels et les Chefs leur préparent des mets exotiques, principalement des créations à partir de produits locaux. Ici, en l’occurrence, le Masala, le poulet et les crevettes, sont trois produits typiques de la cuisine mauricienne. Le lait de coco par contre n’a jamais été une mode comme elle l’est devenue en France, c’est en arrivant ici en 2008 que j’ai commencé à en mettre dans un peu tous mes plats et que je l’ai finalement adopté. Aujourd’hui je dirai que c’est un peu rentré dans les moeurs d’en utiliser chez nous !

C’est un plat délicieux et une bonne approche pour faire aimer les épices aux gens. Bonne découverte avec la recette qui se trouve plus bas.

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« Rougaille saucisses » à ma façon avec des saucisses de Montbéliard {sous les conseils d’un ami réunionnais}

À l’île Maurice tout comme à l’île de la Réunion, nous avons le traditionnel « Rougaille saucisses » !

Bonjour les loulous ! Je n’ai jamais assumé le « rougaille saucisses » comme une spécialité mauricienne car chez moi, ma mère n’en faisait pratiquement pas ! Il faut dire que la qualité des saucisses que nous avions, n’avait rien à voir avec les bonnes saucisses de l’île de la Réunion. De plus, je pense que ce sont plus les Blancs mauriciens et les Créoles qui préparaient ce plat et je n’ai jamais eu l’occasion d’en manger car j’imagine que c’était fait avec des saucisses de porc comme à l’époque je n’en mangeais pas par rapport à ma culture « tamoule ».

Les seules fois que maman m’en avait fait, c’était surtout avec des saucisses de poulet et avec un genre de gratin de pâtes ! Un délice ! Pour cette recette de rougaille, je ne vais pas dire qu’elle est purement mauricienne car j’ai suivi les conseils de mon voisin Gino qui est de l’île de la Réunion et qui m’a vite fait aiguillée sur la confection de cette spécialité.

Les Réunionnais si vous lisez mon article, je suis convaincue que cette spécialité vous appartient et que votre recette est bien meilleure. Pour me rapprocher du goût de vos saucisses que j’ai du mal à trouver là où je suis, je les ai remplacées par des saucisses de Montbéliard qui font très bien l’affaire par rapport à leur petit goût fumé. Je vous laisse retrouver ma recette plus bas. On va dire que c’est une grosse fusion que j’ai faite en utilisant des saucisses de métropole, le savoir-faire du rougaille mauricien et les quelques touches épicées de la Réunion.

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Le Veau à la crème de Vimala, une blanquette à la Mauricienne parfumée à la menthe et à la coriandre !

Des souvenirs d’enfance qui remontent à la surface ! Un hommage de plus !

Chers tous, vous savez sans doute à quel point je peux parfois me montrer nostalgique… En vous écrivant cet article, je me revois enfant et adolescente. Oui, cette recette était celle que faisait la maman de ma meilleure amie de l’époque à l’île Maurice. Vimala était une Mauricienne qui avait étudié et vécu en France et avait épousé un Français, Emmanuel Richon. Ils eurent ensuite Sélina et Virgile. Sélina était donc ma meilleure amie, nous nous sommes connues à l’école primaire puis avons ensuite été dans la même section pour le bac (L).

Je sais que je donne beaucoup de détails sur ma vie mais c’est ce qui explique aussi le pourquoi du comment de mes plats et surtout de celui-là. Sélina et moi, avons toujours été géographiquement près lorsque nous vivions encore sur notre petit île. Ainsi, lorsqu’elle organisait ses anniversaires, j’avais toujours (ou presque) le privilège d’être invitée. Sa maman, ayant été bonne cuisinière, nous préparait toujours de bons petits plats. Je me souvenais que j’adorais parler avec elle car elle avait toujours beaucoup de choses à raconter, un peu comme toutes les bonnes mamans mauriciennes d’ailleurs ! On parlait cuisine bien sûr, elle m’expliquait comment faire du « Boursin maison » avec du Philadelphia, de ses études en France, de sa vie passée etc. Et il y a un sujet qu’elle aimait tout particulièrement, c’était celui de ses enfants. Oui comme je vous l’ai dit, une véritable maman avec un sourire qui mettait toujours de bonne humeur même si sa vie n’avait pas toujours été facile. Aujourd’hui, joie et tristesse s’entremêlent lorsque je vous écris cet article…

Vimala nous a quittés il y a deux ou trois ans me semble-t-il. Cela faisait très longtemps que je ne l’avais pas revue car avec Sélina nous nous étions perdues de vue. Néanmoins, mes lecteurs, il y a avait toujours une pensée pour cette brave personne et pour les excellents moments que j’avais pu passer chez elle avec son admirable fille. Le veau à la crème était le plat de fête si je me souviens bien, le plat qui ravissait les papilles de Sélina ainsi que celles de toute la famille. C’était ainsi pour l’anniversaire de sa fille qu’elle préparait ce plat souvent accompagné de riz, pommes de terre et haricots verts cuits à l’eau ou à la vapeur. J’ai toujours cru que ce plat était français car je vous avouerai qu’à part la langue française à l’époque, j’ignorais tout de la cuisine française. Avec du recul et avec le temps, je me rendis compte de ce génie que Vimala avait eu de mélanger les herbes que nous utilisions à l’île Maurice au concept du « veau à la crème » français. Pour tout vous avouer, je n’ai pas vraiment la recette mais juste la mémoire du goût, cela m’a suffit pour refaire cette recette à ma façon et pour la transmettre aujourd’hui à ma propre famille, je vous laisse la découvrir ainsi plus bas.

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Carry Masala d’agneau : un plat en sauce épicé de l’île Maurice très goûteux !

Un bonne façon de sublimer l’agneau et de ravir le palais de vos invités !

Les plats en sauce sont d’actualité en ce moment, n’est-ce pas ? Le Carry Masala d’agneau ou de n’importe quel viande est l’un de mes plats préférés ! Ma mère le faisait tellement bien que ce soit avec du cerf, du bouc ou je ne sais quoi encore. Si je devais qualifier ce plat, je dirai que c’est un plat qui réconforte. Oui, en ce moment avec le temps pluvieux que nous avons, le Carry Masala d’agneau est particulièrement apprécié.

Pour une fois, je n’ai pas grand chose à dire sur cette spécialité à part qu’elle me rappelle surtout beaucoup ma maman. J’avais le privilège de bénéficier dans mes sandwichs du midi et c’était aussi le plat que je découvrai lorsque je sortais de l’école ! C’est un plat qui me rappelle énormément mon enfance !

Carry Masala d'agneau

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Canjee : Risotto mauricien végétarien traditionnellement servi sur une feuille de banane avec six accompagnements ! Un plat très intrigant à découvrir !{#semainedugoût}

Une spécialité végétarienne très peu « connue », propre à la culture tamoule mauricienne et remise au goût du jour pour la Semaine du Goût !

La Semaine du goût c’est du 10 au 16 octobre et c’est avec une recette pleine de saveurs et de textures que vous ne connaissez pas que je vais fêter celle-ci. Maman étant de passage à la maison, j’en ai profité pour apprendre avec elle à faire toutes ces petites merveilles. Normalement le Canjee, c’est un plat « religieux » que l’on fait lors de réunions de prières où l’on ne mange pas de viande mais on garde le « carême », en gros on devient végétarien.

Je vous avouerai que je n’ai jamais été très dans la religion et quand il y avait des « Canjee » (nom de la réunion d’ailleurs), je n’y allais que pour manger. Étonnant de ma part non ? Hihi. Cela m’embarrassait toujours car je ne connaissais pas les pratiques de cette religion qui était la mienne et je ne voulais pas faire tâche. J’y allais donc à la fin pour manger ! C’était chez Auntie Sheila, ma tante que cela se faisait, je n’avais qu’à faire quelques pas et j’étais chez elle pour me régaler. J’ai toujours aimé ce plat et tout ce qui l’accompagnait.

Bien évidemment, des inconditionnels du Canjee existent, car après l’évènement, il y a des restes où des « fidèles » qui repartent chez eux avec des « Doggy bags ». Je vous invite si vous souhaitez être tenus au courant des nouvelles recettes sur le blog de vous inscrire à ma Newsletter. Ici j’ai utilisé des produits locaux, ce que j’ai pu trouver afin que mon Canjee devienne goûteux. J’ai ainsi revisité cette spécialité et ses accompagnements avec des produits français. En tout cas, les Mauriciens, ne soyez pas outrés car j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’ai trouvé et pas de feuilles de banane dans mon village. Mon Canjee des temps modernes était succulent ! Les recettes se trouvent plus bas !

Canjee

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Lotte sauce aigre-douce à la sino-mauricienne aux poivrons et ananas Victoria !

Une recette exotique qui vous fera aimer le salé-sucré !

S’il y a bien une chose dont j’ai pris conscience depuis mon arrivée en France, c’est bien le fait qu’il fallait que j’arrête de toujours chercher les mêmes espèces de poissons que l’on pouvait trouver à l’île Maurice ! Car oui, à force de trop me rattacher à ces dernières, je finissais par ne plus manger de poissons alors que c’est très bon pour la santé ou alors j’achetais du poisson surgelé mais je peux vous dire que je suis tombée de très haut car à la décongélation, c’était déjà « périmé », ça sentait mauvais et j’ai même failli être malade avec . Je me suis ainsi intéressée aux différents poissons que l’on pouvait déjà trouver en France premièrement car mon mari est pêcheur amateur et deuxièmement car j’ai été amenée à connaître Pavillon France, la marque des produits de la pêche française.

J’ai choisi la lotte pour ce plat car c’est un poisson très fin, qui ne nécessite pas de grande préparation et la texture du poisson était parfaite car elle me rappelait certains poissons mauriciens. Ce qu’il faut demander lors de l’achat d’une queue de lotte et à ce que votre poissonnier vous le prépare en filet et vous le découpe en morceaux, cela vous fera du travail en moins si en plus, vous n’êtes pas équipés en couteaux.

Comme vous le découvrez de semaine en semaine, la cuisine de l’île Maurice est une cuisine qui s’est créée à partir de toutes les cultures qui résidaient sur l’île Maurice et les recettes sino-mauriciennes (chinoises/mauriciennes) sont légèrement différentes de ce que l’on peut trouver dans la cuisine chinoise notamment avec l’ananas Victoria. Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Lotte sauce aigre-douce

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Kalia de poulet : une spécialité épicée et colorée à la menthe et à la coriandre fraîche ! Un aller direct pour l’île Maurice !

L’une des recettes phares de l’île Maurice !

Lorsque vous allez à l’île Maurice, s’il y a bien une spécialité que vous ne pourrez trouver nul part ailleurs, c’est bien le Kalia de poulet ou du moins une spécialité bien caractérisée de typiquement mauricienne. En effet, les mélanges d’épices à acheter sont celles du Briani, du Haleem, du Vindaye/Achard et bien sûr du Kalia. Au final, ce serait bien la seule recette qui manquait au tableau des recettes typiques mauriciennes et je vous en parle enfin.

Bien évidemment, ce plat n’est pas sans souvenirs. Déjà pour tout vous expliquer, ce n’est pas quelque chose que vous pourrez manger au restaurant, à moins de trouver un boui-boui (style snack) qui fait des spécialités comme celles-ci. C’est plutôt quelque chose que vous allez manger chez l’habitant.

Ce plat a un peu les mêmes saveurs que Briani et le Carry, c’est un peu la jonction des deux. Celle qui savait faire ce plat était la mère de mon oncle Raja (celui qui nous a quitté). Cela me rappelle les moments que je passais chez elle avec mes cousins et à quel point on pouvait passez de bons moments ensemble.

Le Kalia n’était pas un plat que j’affectionnais mais quand je me suis installée en France, il a bizarrement commencé à me manquer… Bref c’est un incontournable de la cuisine mauricienne ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Kalia de poulet

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Seiches sauce « Black bean » et légumes croquants, une recette sino-mauricienne colorée : Avec Pavillon France les produits de la mer sont en fête !

Une recette qui a du peps et qui réveille les papilles !

Ah les Seiches sauce Black Bean, un classique de la restauration sino-mauricienne ! Un plat à caractère plutôt festif je dirai même car on en mange durant les grandes occasions. Le restaurant, chez nous les Mauriciens, est le lieu où l’on peut se retrouver pour fêter les anniversaires ou les bonnes nouvelles (examens réussis etc.).

Pour ce plat, nous avions l’habitude de le commander avec ma famille car il était très apprécié généralement servis avec un riz frit nature, l’équivalence du riz cantonais (qu’avec des œufs, petits pois & ciboule). La recette est sur mon blog, il vous suffit juste de faire au plus simple par rapport à mes précédentes explications. Cette spécialité est traditionnellement réalisée à partir de poulet, bœuf ou calamar. Ici, j’ai choisi la seiche car c’est un produit de saison.

Pour arriver à faire ce plat de façon parfaite, je me suis renseignée auprès de ma famille et il m’a été dit que l’essentiel était la réussite de la sauce et que les légumes intégrés importaient peu. Cependant, j’ai utilisé les légumes les plus typiques pour ce plat. C’est une sauce qui étonnera vos convives et les rendra curieux de savoir, le petit goût en plus qui s’y trouve. De plus, à présenter c’est vraiment très bien car c’est coloré et on dit toujours que la faim commence avec les yeux, alors est-ce mes Seiches sauce Black Bean vous donne-t-il faim? Je vous laisse découvrir la recette plus bas !

Seiches sauce Black Bean

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Rougaille de « Pilchards », les fameux « Harengs » en conserve, un délicieux classique de la cuisine mauricienne !

Le plat de prédilection de ma tante Kamini, j’en rêve parfois la nuit !

En ce moment, je crois que j’ai un peu le mal de pays, je pense beaucoup à ma famille, mes oncles, mes tantes et mes cousins ! Encore une fois, la cuisine pour moi, c’est la chose qui peut nous ramener des souvenirs lointains rien qu’en mangeant un bon plat et en fermant les yeux !

Kamini, c’est ma tante, la femme du frère de ma père Soondarum, je dirai même que ce sont mes deuxièmes parents car depuis que je suis toute petite, ils s’occupaient de moi tous les deux. Ils habitaient chez mon grand-père et ma grand-mère maternels et je faisais d’une pierre deux coups en allant tous les voir. Kamini est une grande cuisinière, elle a toujours fait en sorte que je mange à ma faim et faisais toujours ce que j’aimais à manger.

Eh non le jambon/coquillette, steak haché purée, cordons bleus et pâtes au beurre et au râpé, vous sont réservés à vous enfants français mais moi j’aimais des plats plus élaborés et comme tous mes autres cousins d’ailleurs. Chez nous, à l’île Mauirce, ce qui est bien c’est que l’on mange de tout et à n’importe quel âge.

Malheureusement, le rougaille Pilchard, je ne me souviens plus trop comment Kamini le faisait mais j’ai ma façon à moi de faire et ce n’est pas si mauvais. Elle me faisait souvent le rougaille avec de bons Rotis/Faratas chauds ! C’est un plat assez économique car c’est vrai que même si vous n’avez absolument pas de viande ni d’œufs, vous savez que vous avez vos conserves de Pilchard qui sont là et qui attendent d’être cuisinées.

Rougaille Pilchard

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