Browsing Category

Street Food

Kebab mauricien maison : du bon « Chicken Shawarma » servi dans une baguette avec une salade composée épicée !

Une recette incomparable au kebab turc : ici les épices Tandoori sont à l’honneur ! {Test de mon nouveau joujou : un appareil à Kebab}

Hey les petits gourmands ! Je reviens avec une nouvelle recette gourmande ! Cette semaine, je suis d’humeur à partager un max de recettes. Je suis toujours en vacances et je me disais que cette recette de Kebab mauricien respirait le soleil de l’été alors pourquoi pas vous la partager avant qu’il ne soit trop tard ! J’ai espoir que le beau temps dure jusqu’à octobre et que l’on continue à manger des grillades car j’adore ça !

Avant de venir en France, j’avais toujours entendu parler du « Grec » ou du « Kebab » par mon frère qui vit ici mais j’avais aussi eu écho qu’il ne s’agissait en rien du kebab que l’on avait à l’île Maurice. Au final, après avoir fait des recherches, la définition de Wikipédia m’a suffit pour comprendre quelque chose : « Le terme kebab signifie « grillade », « viande grillée » et désigne différents plats à base de viande grillée dans de nombreux pays ayant généralement fait partie des mondes ottoman et perse (dont l’Inde du Nord) ».

Au final, le Kebab ça veut tout et rien dire à la fois ? Je me trompe ? A l’île Maurice, c’est la communauté musulmane qui mène ce marché et celle-ci est plutôt du Nord de l’Inde donc on se rapprocherait donc des origines du Kebab. Cependant, chez nous comme il y a beaucoup d’hindouistes (57% de la population), la viande n’est pas mélangée avec du veau (la vache sacrée). Le poulet est très consommée et passe partout chez nous. Plus bas, je vous ai ajouté une vidéo réalisée par Florian OnAir, je vous invite à aller suivre sa chaîne et à le suivre sur Facebook et Instagram également.

Vous comprendrez ce qu’est le Kebab mauricien enfin même si Florian nous dit que c’est un « sandwich au poulet » hehe. Pour moi, je trouve que c’est délicieux et qu’il y a un mélange de saveurs avec les épices Tandoori qui sont ici utilisées. C’est relevé comme il faut ! Je préfère le Kebab mauricien au sandwich au poulet français ! Désolée les Français !

Pour finir mon article et vous laisser aller voir la recette plus bas. C’est une recette que j’ai réalisée dans un grill vertical pour brochettes et kebab. C’est un partenariat avec le site Pearl.fr . Pour être honnête avec vous, il ne fonctionnait pas quand je l’ai reçu car la tige du milieu ne faisait aucune rotation, c’est justement ce mécanisme sur lequel reposait entièrement la cuisson de la viande. Heureusement que j’ai un mari bricoleur qui me l’a démonté et réparé. Cependant, après réparation c’était impeccable ! Il faut savoir que je n’avais pas le modèle le plus cher non plus donc kit à investir autant mettre trente euros en plus et avoir quelque chose de plus costaud. Il faut savoir que même en cas de défaut, le site l’aurait échangé sans problème. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas ! En attendant, bonne dégustation visuelle !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Kulfi Malaï : Les Popsicles mauriciens ou appelés « sorbets » à l’île Maurice à la pistache & cardamome, noix de coco & vanille ou encore à la rose !

Une glace ancestrale vendue dans les rues de l’île Maurice : un classique de la Street-food !

« Kulfi Malaïïïïïiiiiii ! Kulfi Malaïïïïïiiiiii ! Kulfi Malaïïïïïiiiiii ! », c’était l’hymne que j’avais l’habitude d’entendre dans les rues de ma chère île qui m’incitait à venir acheter ces fameuses petites glaces délicieusement parfumées ! À l’île Maurice, nous avons, comment dirai-je, une culture « street-food » et cette glace en fait partie. D’ailleurs, chez nous, nous les appelons les « sorbets », c’est un terme général qui signifie à la fois en français les « glaces » et les « sorbets ». Si vous voulez en savoir davantage et savoir où en manger à l’île Maurice, je vous invite à aller sur le blog de Céline Simon du blog « Je Papote »=> https://www.je-papote.com/le-sorbet-mauricien.html .

À la différence de celle que j’ai réalisée, là-bas il n’y a pas de pistache, ce n’est pas quelque chose de répandue ou du moins la pistache n’est ni plus ni moins que de la cacahuète. De plus, c’est un fruit à coque assez cher et nous utilisons davantage des amandes pour le remplacer ou de l’arôme de pistache. Ainsi, le Kulfi Malaï est le plus souvent de couleur « beige ».

D’ailleurs en Inde et au Pakistan, c’est à peu près la même chose ! Mais bon, je me suis permis de faire une recette vraiment très européanisée de ce délice avec plusieurs variantes ! Cette recette est donc très simplifiée et a été créée lorsque je n’étais qu’encore étudiante et que je n’avais pas de sorbetière. J’avais déjà vu des recettes où il suffisait de faire chauffer du lait etc. mais je vous avouerai que je n’étais pas satisfaite du résultat car je trouvais la glace trop compacte et pour ainsi dire plus comme du « glaçon ». J’ai donc fait preuve d’imagination en tentant une nouvelle expérience à la confection de ce dernier. J’ai pu ainsi obtenir une texture vraiment très proche des sucettes glacées.

Comme vous le verrez, il y a ici trois recettes environ qui ont la même base. Dans la « Kulfi Malaï », la verte, j’y ai mise trois produits de la marque Jean Hervé car il y a peu de temps de cela, j’ai été invitée à un atelier cuisine organisé par elle et j’y ai découvert ses produits. Le produit phare était le tahin mais je n’ai pas encore pris le temps de l’utiliser. Je ferai une recette fusion avec, à la rentrée. C’est à réfléchir car j’ai beaucoup de recettes à vous partager et suis très en retard !

J’ai décidé de vous faire part de cette recette car avec les beaux jours, c’était plus sympa de la réaliser ! De plus, je trouve qu’elle peut être une recette originale, vite fait et pratique lorsque vous recevez du monde. Je vous laisse la découvrir plus bas.


Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Gâteaux piment », Falafels à base de pois cassés jaunes : un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille !

A l’occasion de la venue de Leslie du blog Je cuisine créole, pour un Facebook live lundi 20 mars à 18h et après avoir abordé cette recette en direct, j’ai décidé de vous mettre à jour celle-ci que j’ai pu perfectionner ! J’ai également refait mes photos, j’aime bien changer tous les ans de mise en scène ! Il y a peu aussi on les a refaits pour la Fête Nationale de l’île Maurice avec ma compatriote Brinda Mauritius’Delights. Nous allons donc voir comment confectionner les fameux Gâteaux piment (Gato pima) ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon propre de réaliser cette spécialité et au final je dirai que cela a toujours le même goût ! C’est toujours bon en faite !

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak »(apéro mauricien), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter et peuvent même manger un quatre-heure salé, pas de tabou chez nous !

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte, sinon on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment).

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands de gâteaux », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi et m’avait, il y a aussi longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Galettes Manioc », crêpes sans gluten mauriciennes garnies de sucre et de noix de coco râpée pour la Chandeleur !

Une recette sous les conseils de, je cite, ma maman !

Hello les gourmands ! Eh oui, voici encore une occasion de plus pour manger ! C’est incroyable comment tout est fait dans ce monde et tout particulièrement en France pour que l’on mange en permanence ! Après les fêtes de fin d’année, c’était l’Épiphanie, puis là la Chandeleur, arrivera ensuite la St Valentin, Mardi Gras, Pâques…enfin tout pour entretenir ma ligne (courbe).

Cependant, en ce moment, pour ceux qui me connaissent et qui m’ont suivi, je fais de mon mieux pour avoir une alimentation saine et équilibrée. J’ai considérablement réduit les quantités que je mangeais car je ne me sentais plus à l’aise dans mon corps. Tout le monde me demandait si j’étais enceinte à un moment tellement j’avais grossi ! Misère !

Oui 13 kg en trop dans la figure, ça fait mal ! Et je vous dirai que le pire ce n’est pas ce que l’on mange à la maison car je sais quand même cuisiner mais c’est plutôt lorsque l’on est invité ou qu’on invite du monde avec les apéros en veux-tu en voilà, le fromage, le dessert et bien sûr l’alcool.

Mais revenons à la Chandeleur, je voulais quand même proposer quelque chose pour encore fêter ça mais cette fois-ci moins risquer pour prendre du poids (ou pas). On dit que le gluten fait grossir ? Alors là j’ai décidé de faire une recette mauricienne que je n’avais jamais mangée ! C’est ma mère qui m’a dit que l’on pouvait acheter dans la rue à l’île Maurice, ce que l’on appelle des « Galettes Manioc » et que c’était très bon. En réalité ce qui diffère de la farine de blé, c’est que le manioc est plus « élastique » et je trouve que c’est même plus copieux. La recette est très simple et très bonne. Je vous laisse la découvrir plus bas.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Des « Pao » sino-mauriciens : petites brioches à la vapeur fourrées aux poulet, saucisses chinoises et oeufs rôtis !

Un régal salé-sucré pour le Nouvel An Chinois !

Oulala, j’ai l’impression que cela fait des siècles que je ne vous ai pas partagé de recettes ! Mais en réalité cela ne fait que depuis le 9 janvier ! Si vous m’avez un peu suivi sur les réseaux sociaux, je vous expliquais ainsi que j’avais décidé de faire un genre de pause avec les réseaux sociaux et notamment avec mon blog ! Cela signifie que désormais je publierai des choses mais juste quand j’en aurai envie. Car oui, à un moment, j’avais tellement de partenariats, tellement un rythme de publication de fou, que j’étais esclave de tout ça ! Oui même pendant les vacances ! Arrêtons de parler de tout ça et parlons des fameux Pao sino-mauriciens.

Les Vietnamiens les appelleront Bánh Bao, les Chinois de souche Bao zhi, mais à l’île Maurice nous disons Pao (Paow, pow enfin comme on veut quoi). Je n’étais toujours très fan d’eux car il y avait plusieurs écoles différentes, certains mettaient pas trop de garniture et plus de pâte et vis versa. D’autres fois c’était trop sucré ou alors je n’arrivais pas identifier ce qu’il y avait dedans. Tout ce que je peux vous dire et selon mes souvenirs, c’est que mes préférés étaient ceux-là, ceux avec des oeufs rôtis, du poulet (ou porc) et des saucisses chinoises. Un véritable régal ! Merci à David Ng, un des meilleurs restaurateurs de Maurice, qui m’a confirmé comment faire les Pao. Le truc que je m’achetais pour manger sur le pouce à Port-Louis, la capitale !

Pour être honnête avec vous, hier j’ai eu une envie folle de ces Pao car je me suis souvenue que c’était le Nouvel An Chinois le 29 janvier et je me suis dit que ça serait bien de manger un truc « sino-mauricien ». Bien évidemment, c’est le seul côté festif que je m’accorde car à part ça, je ne saurai comment réellement célébrer ce jour ! A l’île Maurice, c’est le moment où les Chinois mangent du « gâteau la cire », un gâteau très spécial à base de miel et d’orange et des oeufs de cent an (jamais testés encore). Je ferai le test une fois en direct sur les réseaux sociaux, histoire de rigoler un peu ! Pour finir, passons à la recette plus bas, une recette qui me semblait simple mais pas tant que cela, je vous dirai l’erreur que j’ai faite ! Mes Pao ne sont ainsi pas beaux mais très bons !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Roti laviane » : Bœuf braisé parfumé à la sauce soja et aux épices, idéal pour manger avec les nouilles, dans un sandwich ou à picorer pour l’apéro !

Que ce soit chaud ou froid, ce bœuf vous séduira !

Une recette qui a fait fureur lors de ma Garden Party ! D’ailleurs ceux qui ont pu en manger ont eu de la chance car les parts étaient limitées ! A l’île Maurice, ce que l’on caractérise de « roti », par exemple de la viande rôtie (Roti laviane) ou le poulet rôti peuvent très bien être réalisés dans une cocotte tout comme le gratin d’ailleurs. Ainsi, j’ai bien précisé, pour que vous puissiez percevoir l’esprit de ma recette, que la viande était braisée pour vous ici en France.

Le Roti laviane ou la viande était quelque chose que j’adorais manger comme casse-croutes rapides, à l’Échalote (tabagie) se trouvant à l’extérieur de mon lycée, j’achetais souvent du « Pain bœuf », un sandwich à base de cette préparation. C’était également ce que j’aimais comme garniture lorsque l’on allait manger chez Ah-Youn à Vacoas.

C’est une façon de préparer la viande qui est très intéressante car on peut la déguster chaude ou froide. À l’île Maurice, on aime les choses qui ont du goût et même pour des sandwichs froids, nous faisons en sorte à ce que soit plutôt élaboré en goût. Enfin, je vous invite vraiment à tester la viande de cette façon et de prendre du bon temps en mangeant. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Boeuf braisé

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

On se fait des « Poutous »? Il s’agit bien sûr des gâteaux mauriciens « street-food » à la farine de riz cuits à la vapeur et sans matière grasse !

De quoi se faire un goûter facile et simple à réaliser pendant les vacances !

Si tu veux voyager un peu, t’as qu’à faire des Poutous, les manger tièdes avec une bonne tasse de thé noir à la vanille Bois chéri au lait, que c’est bon ! Le Poutou est vraiment très typique de l’île Maurice, à ce qu’il paraît, ce serait une spécialité sino-mauricienne même si au départ, je ne l’ai jamais identifiée comme telle car il me semble qu’elle est réalisée lors du Nouvel Chinois à l’île Maurice est qu’elle est de couleur rouge. Mais bon, ça c’est à vérifier ! À mon avis, on se l’est tous appropriée et c’est une création « multi-culturelle »! Car oui, la farine de riz, entre autres, est également beaucoup utilisée par ma communauté (les Tamouls) donc ce serait un leurre d’attribuer à ce gâteau une origine particulière.

Ce gâteau est l’un de ceux que vous pourrez avoir l’occasion de goûter dans la rue si vous allez à l’île Maurice. Ce sont des marchands de rue qui les vendent dans des petits sacs en plastiques transparents généralement sur des marchés. Ils sont tenus au chaud et ne se dégustent qu’ainsi. Voici un article sympathique sur la professionnelle des Poutous à l’île Maurice : http://www.lexpress.mu/article/249421/tradition-culinaire-poutous-nirmala .

Attention lors de la réalisation de celui-ci, il faudra que tous les Poutous soient mangés car sinon ils deviendront secs ou alors il faudrait les manger au plus tard le lendemain mais après les avoir recuits à la vapeur. C’est un gâteau assez « lourd en bouche » qui est plutôt dégusté pour le goûter et pas fait pour le dessert. Il est aussi conseiller de le trancher en rondelles d’un à deux centimètres d’épaisseur pour pouvoir le manger correctement. Cette recette est maîtrisée par l’une de mes tantes qui s’appelle Devaranee et qui m’avait filé sa recette mais que j’ai dû modifier car le résultat n’était pas là. A l’île Maurice, lorsque vous vous renseignez sur les recettes, on vous dit toujours « Un peu de si, un peu de ça, un verre de si, une tasse de ça », sauf que sans vraiment de proportions, il est difficile de refaire une recette parfaitement.

Si mes souvenirs sont bons et oui le sont, ce n’est pas quelque chose que l’on mange généralement en solo, on le mange en famille. Quand j’étais chez mon oncle Soodarum et ma tante Kamini, cela nous arrivait d’en prendre pour le goûter, c’était toujours très royal chez eux à ce niveau-là. Ce sont eux, d’ailleurs, qui s’occupaient de mon grand-père duquel je vous ai parlé dans mon article précédent. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas les gourmands.

Poutous

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Une bonne Merveille croustillante et un bon « satini cotomili »: souvenir de la street-food de Port-Louis, capitale de l’île Maurice.

Mon enfance et mon pays retrouvés en quelques secondes !

Les jours défilent et je suis déjà à mon troisième jour de vacances. Bien évidemment, je continue à cuisiner comme tout bon blogueur culinaire ! Cependant, ce que je fais reste très simple car là où je suis c’est un mobil-home et je ne suis forcément pas équipée comme à la maison même si ici c’est mon deuxième chez-moi.

La recette ci-dessous n’est pas vraiment compliquée et encore une fois, je ne prétends pas avoir la science infuse culinaire mais plutôt un esprit de débrouillardise. Mon petit plaisir, c’est vraiment de goûter à un plat et d’imaginer comment il a été fait et identifier les goûts et les textures qui le composent. Souvent, ce ne sont pas les réels ingrédients qui ont été utilisés dans la recette originelle mais le résultat est pour la plupart du temps au rendez-vous !

En ce qui concerne la recette de cette Merveille, c’est vraiment ce qui s’est passé, je voulais vraiment en manger une ! Ah oui, j’oubliai un détail, ici en France, la « Merveille » est un genre de beignet croustillant saupoudré de sucre glace tandis qu’à l’île Maurice pas du tout. Chez nous, la Merveille fait partie de notre culture street-food et est un « en-cas » comme un autre lors de petites fringales imprévues. C’est vraiment une spécialité que l’on peut manger à Port-Louis, notre capitale. C’était généralement ma maman qui m’en acheté une lorsque l’on allait faire du shopping comme c’est vraiment l’endroit pour ce genre de chose.

La Merveille mauricienne s’accompagne souvent d’un « satini cotomili » (chutney de coriandre) et de piment rouge (Mazavarou) et se déguste dans la rue comme indiqué précédemment. C’est un genre de « pâte » croustillante légèrement gonflée, un peu comme la Merveille française d’ailleurs mais en version salée. L’alternative que j’ai trouvée pour la confectionner est tout bonnement simple comme bonjour rien qu’en me servant de ma chère imagination. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Merveille

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Gâteaux patates », chaussons de patate douce blanche fourrés à la noix de coco et parfumés à la cardamome : un goûter street-food à la Mauricienne !

Les gâteaux de mon enfance qui ne payaient pas de mine mais au goût exceptionnel !

Hello la compagnie des gourmands de la cuisine mauricienne ! Je continue sur ma lancée de recettes à « anecdotes »même si j’avouerai que quasiment toutes mes recettes sont reliées à des souvenirs et je pense que je ne suis pas la seule Mauricienne dans ce cas-là… Bref, les « Gâteaux patates », encore un nom de spécialité constitué du mot « gâteau » qui peut signifier maintes choses à l’île Maurice : beignets, chaussons et tout simplement gâteau hehe.

De plus, comme vous pourrez le constater, nous ne mettons jamais de « de » entre les mots mais faisons directement une conjonction, ainsi plus jeune, je ne disais pas un « bonbon de menthe » ou « bonbon à la menthe » mais un « bonbon la menthe », bravo l’influence du créole qui est bien fait pour les paresseux comme moi ! Mais revenons à nos patates ! Est-ce la même variété que l’on trouve communément en France ou est-ce autre chose ? Sur notre île, la variété de patate douce qui est utilisée est la blanche. Je pense qu’elle provient de Chine. Attention à bien vous renseigner avant de les acheter car il y a des variétés filandreuses et à éviter pour cette recette.

Pour reparler un peu des « Gâteaux patates » en eux-mêmes, certains disent que c’est le gâteau typique que l’on fait pour Diwali/Dipavali, la Fête de la lumière, mais cela ne m’a jamais sauté aux yeux que c’était cette spécialité en particulier qui était mise à l’honneur. Pour moi, c’est le gâteau de pauvre, facile à faire et merveilleuse bon.

La petite anecdote qui va avec cette histoire concerne une veille femme en sari qui faisait le tour du quartier où vivaient mes grands-parents maternels à Vacoas et qui vendait ses gâteaux patates. Elle avait plusieurs petits sachets en plastique individuels de gâteaux qu’elle vendait à un prix ridicule. J’ai fini par lui en acheter car elle me faisait de la peine et je joignais l’utile à l’agréable car non seulement je savais qu’elle arrondissait ses fins de mois grâce à mes achats (car oui je lui achetais tous ses sachets) mais je me régalais également pour le goûter.

Ainsi si vous allez à l’île Maurice, n’hésitez pas à en acheter soit dans la rue ou soit à un « snack » ou « tabagie », des sortes de coin pour se poser et manger un bout et vous ne serez pas déçus de ce voyage des papilles. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas. Petit clin d’œil à Annabelle Permal, une compatriote aussi blogueuse culinaire qui fait de somptueux gâteaux : http://gateauacroquer.com !

Gâteaux patates

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Pudding de manioc : un dessert/goûter street food revisité de l’île Maurice {pour la Fête des Mères}!

Un pudding léger, frais, facile à faire et idéal pour ceux qui aiment le « Sans gluten » !

Le Pudding de manioc ou « Poudine Manioc » en créole, c’est vraiment quelque chose que j’aimais acheter en sortant de l’école vendu par un marchand de rue dans une vitrine transportée sur son vélo ! Je me rends compte de plus en plus à quel point ces petits délices deviennent importants à mes yeux car c’est ce qui m’a bercé et qui me relie à mes souvenirs. Je n’ai jamais mangé la version « fait-maison » car ce n’était pas quelque chose que l’on faisait mais que l’on achetait.

À l’île Maurice, il y a beaucoup de plats ou de mets que l’on pense être difficiles à la confection ou que l’on trouve pour pas chers dans la rue et que l’on n’a pas besoin de faire étant donné que tout est à notre disposition. Aujourd’hui, je reçois ma maman une dernière fois avant son départ pour l’île Maurice et le Pudding de Manioc est quelque chose qu’elle aime beaucoup. Hier nous avons passé un super moment mère-fille en faisant une Battle Food où les produits de la marque Le Bol Garni étaient mis à l’honneur et là nous allons fêter de façon anticipée la Fête des Mères !

La recette suivante est géniale pour les gens qui mangeant sans gluten et je précise pour ceux qui ne prennent pas de produits laitiers, qu’ils peuvent utiliser un autre lait végétal ou tout simplement utiliser de l’eau pour cuire le gari. Traditionnellement, ce pudding se fait à partir de manioc que l’on râpe et que l’on laisse cuire au bain-marie avec de la vanille, du sucre et de la noix de coco et coupé en carrés individuels.

Cependant, j’ai décidé de faire une version simplifiée de cette recette car le gari c’est la pulpe de manioc finement râpée. De plus, cette recette est plus moderne et nous permet quand même de retrouver l’esprit de ce pudding ! J’ai investigué auprès du spécialiste des produits exotiques d’Évreux, je cite, Daniel, le Français qui tient la boutique exotique à côté de la poste à La Madeleine (Évreux). Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Pudding de manioc

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !