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cuisine mauricienne

Bol Renversé ou « Déviré » pour certains : une spécialité sino-mauricienne très goûteuse et complète !

Le Chop Suey mis à l’honneur dans le Bol Renservé (connu à Madagascar et à la Réunion aussi) !

Hello les gourmets, il faut savoir qu’à l’île Maurice, le bol renversé c’est sacré ! D’après mes sources, il semblerait que le Chop Suey qui compose se plat ferait partie des spécialités que l’on mange lors du Nouvel An Chinois tout comme la soupe d’ailerons de requin ou encore le canard laqué (sizzling Pekin Duck).

Au final le Bol renversé ou « Déviré »(terme très peu utilisé mais utilisé quand même) est composé d’une base d’oeuf au plat, de chop suey de poulet, légumes et crevettes et d’un socle de riz pour maintenir le tout. C’est assez étonnant d’ailleurs et surprenant pour des convives qui n’ont pas l’habitude de nous voir servir ce plat. 

En France ou dans d’autres pays dans certains restaurants protocolaires, on sert certains plats recouverts d’une cloche, ici cela donne cette même impression car l’invité doit soulever son bol afin de découvrir de quoi il retourne (beau jeu de mots sans même faire exprès) !

Le Bol renversé peut se faire avec du bœuf à ce qui me semble ou même du porc, avec des légumes différents. Du même concept on trouvera le Mine renversé (avec des nouilles) mais qui demeure plus rare tout de même ! Normalement concernant l’oeuf du bol renversé, le jaune est vers l’intérieur mais pour la photo, j’ai changé le sens car je trouvais cela plus joli et esthétiquement plus parlant.

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« Gato banane » : les beignets de banane mauriciens !

Une bonne alternative pour utiliser les bananes en fin de vie et surtout pour se régaler !

Hello la compagnie ! Aujourd’hui c’est Mardi gras ! Mais qu’est-ce en réalité ? Eh bien dans le jargon chrétien (catholique) et selon Wikipédia :  » Mardi gras est une période festive qui marque la fin de la « semaine des sept jours gras » (autrefois appelés jours charnels). Le Mardi Gras est suivi par le Mercredi des Cendres et le Carême où les chrétiens sont invités à « manger maigre » en s’abstenant de viande2. Elle se situe donc juste avant la période de jeûne, c’est-à-dire -selon l’expression ancienne- avant le «carême-entrant» ou le «carême-prenant». Les «Sept jours gras» se terminent en apothéose par le «mardi gras» et sont l’occasion d’un défoulement collectif. L’esprit de jeûne et d’abstinence qui s’annonce est momentanément mis entre parenthèses avec le carnaval3. « 

Après cette brève explication, passons aux choses sérieuses car oui manger, c’est très sérieux et on ne badine pas avec cela. J’ai pensé aux beignets de banane plus couramment appelés « Gato ou Gâteaux banane » chez moi à l’île Maurice, car cela changer des crêpes que l’on a déjà eu l’occasion de manger pour la Chandeleur et des beignets français que l’on peut manger lors de fêtes foraines par exemple.

Cette idée m’est principalement venue car j’avais des bananes très mûres, que dis-je, une banane particulièrement mûre et je l’ai utilisée pour faire une pâte à beignet express pour mon petit plaisir personnel. Car oui, ma mère me faisait de temps à autre ces fameux « Gato banane » pour le goûter lorsqu’elle avait des bananes en fin de vie. De plus, cette façon de faire était aussi un moyen de ne pas gaspiller et d’utiliser ce qui semblerait inutilisable pour beaucoup. Alors je vous retrouve plus bas pour ma simple recette (faite à ma façon bien à moi) !

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« Galettes Manioc », crêpes sans gluten mauriciennes garnies de sucre et de noix de coco râpée pour la Chandeleur !

Une recette sous les conseils de ma maman ! Apparemment un classique street-food à Curepipe !

Hello les gourmands ! Eh oui, voici encore une occasion de plus pour manger ! C’est incroyable comment tout est fait dans ce monde et tout particulièrement en France pour que l’on mange en permanence ! Je me répète mais après les fêtes de fin d’année, c’était l’Épiphanie, puis là la Chandeleur, arrivera ensuite Mardi Gras, Pâques…enfin tout pour entretenir ma ligne (courbe).

Pour parler de la Chandeleur, je voulais quand même proposer et plus est originale. Le principe des galettes manioc est qu’elles sont assez consistantes. Je m’explique mieux, si vous en mangez une, vous êtes déjà calés contrairement aux crêpes françaises que l’on peut manger à l’infini. C’est donc très bien pour la ligne car cela nous pousse à en manger moins.

De plus, si vous êtes intolérants au gluten, cette initiative est très bien. Par contre, il faut faire des choix et là je ne sais pas si cela serait une bonne idée de remplacer le lait par un autre, j’ai peut que ce soit risqué et que les crêpes soient ratées . À tester !

Pour tout vous avouer, j’ai décidé de faire une recette mauricienne que je n’avais jamais mangée ! C’est ma mère qui m’a dit que l’on pouvait acheter dans la rue à l’île Maurice, ce que l’on appelle des « Galettes Manioc » et que c’était très bon. En réalité ce qui diffère de la farine de blé en plus de ce que je viens de vous raconter, c’est que le manioc est plus « élastique » et je trouve que c’est cette texture qui rend la crêpe plus copieuse. Ma mère a ajouté que l’on pouvait en acheter dans la rue à Curepipe à l’île Maurice ! La recette est très simple et très bonne. Je vous laisse la découvrir plus bas.

Photographie et recette réalisées pour le Centre Commercial de Saint Sever à Rouen à l’occasion des Rendez-vous gourmands !

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Riz frit poisson salé Snoëk {Sounouk} : spécialité de l’île Maurice (Manzé Lacaz) !

Vous avez un reste de riz blanc, vous ne savez qu’en faire ? Eh bien, le Riz frit poisson salé est là !

Ah le Riz frit (au) poisson salé ou « Diriz frire poisson salé » en créole, il y a plusieurs façon de l’appeler ! En France, les plats les plus basiques doivent être le jambon coquillettes, le steak haché purée ou je ne sais quoi encore. Cependant à l’île Maurice, il n’y a aucun « basique » sans goût ! C’est toujours cuisiné, sauté, frit, cuit à l’étouffé et surtout relevé en épices ou en produits délicatement choisi pour leurs goûts prononcés.

Le poisson salé Snoëck prononcé « Sounouk » est un poisson salé et séché, assimilé à la morue. Il est utilisé dans plusieurs plats, généralement, étant donné que la préparation est quelque peu odorante et qu’il faut d’autant plus y mettre les doigts, on essaye d’en faire un maximum et on le conserve soit au réfrigérateur soit au congélateur.

Pour ma part, je préfère dessaler une bonne quantité de poisson salé, tout faire frire (car oui ça se frit) et mettre au congélateur. Cela me permet ainsi de toujours en avoir sous le coude et réaliser de bons petits plats avec ! Comme par exemple « le Rougaille de poisson salé » ou d’en rajouter à certains légumes pour donner du goût. Bien évidemment, ce poisson n’est en aucun cas au goût de tous mais il est primordial pour les curieux d’en goûter au moins une fois.

Le poisson salé fait généralement partie des genres de choses que si l’on a pas grandi avec, on a du mal à en manger. Les rognons pour moi sont les exemples même de ce que je n’ai pas connu et lorsque j’ai dû en manger, excusez-moi pour le terme que je vais employer, mais cela avait un goût de « pisse ».

Le Riz frit poisson salé est pour moi une spécialité que l’on fait chez soi, je n’en ai jamais vu au restaurant sauf dans un petit snack nommé « Salé, sucré » près du Lycée où j’allais avant, le Lycée La Bourdonnais à Curepipe où je mangeais cette spécialité. C’était de bons souvenirs lorsque le midi on sortait avec ma petite classe, on était pas 8, des Littéraires et on avait une belle complicité. En première L, nous étions les Loseuses et en terminale, les TLrocks ! C’était la belle époque où plus que de cuisiner, on mangeait et croquait la vie à pleine dent. Sur ce, je vous laisse découvrir ma simple recette plus bas ! Avant d’y aller, avez-vous vu mon nouveau wok et cette poignée en bois d’olivier de chez Cristel !!! Je suis fan et vous ?

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Kalia de poulet : une spécialité épicée et colorée à la menthe et à la coriandre fraîche ! Un aller direct pour l’île Maurice !

L’une des recettes phares de l’île Maurice ! {Collaboration avec MySaveur}

Lorsque vous allez à l’île Maurice, s’il y a bien une spécialité que vous ne pourrez trouver nul part ailleurs, c’est bien le Kalia de poulet ou du moins une spécialité bien caractérisée de typiquement mauricienne. En effet, les mélanges d’épices à acheter sont celles du Briani, du Haleem, du Vindaye/Achard et bien sûr du Kalia. Au final, ce serait bien la seule recette qui manquait au tableau des recettes typiques mauriciennes et je vous en parle enfin.

Bien évidemment, ce plat n’est pas sans souvenirs. Déjà pour tout vous expliquer, ce n’est pas quelque chose que vous pourrez manger au restaurant, à moins de trouver un boui-boui (style snack) qui fait des spécialités comme celles-ci. C’est plutôt quelque chose que vous allez manger chez l’habitant.

Ce plat a un peu les mêmes saveurs que Briani et le Carry, c’est un peu la jonction des deux. Celle qui savait faire ce plat était la mère de mon oncle Raja (celui qui nous a quitté). Cela me rappelle les moments que je passais chez elle avec mes cousins et à quel point on pouvait passez de bons moments ensemble.

Le Kalia n’était pas un plat que j’affectionnais mais quand je me suis installée en France, il a bizarrement commencé à me manquer… Bref c’est un incontournable de la cuisine mauricienne ! Je précise que c’est ma version de cette recette, je l’ai adaptée selon mon train de vie qui est assez rythmé ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

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Un bon Briani poulet : un plat à base de riz épicé très populaire à l’île Maurice ! Et si on s’en faisait un ?

Une spécialité complète épicée (pas pimentée) juste comme il faut et idéale en toute occasion !

Un plat que j’ai pu faire pendant la période des fêtes de Noël et que je fais toujours quand je reçois du monde ou tout simplement pour ma famille ! Le Briani est un plat mauricien aux origines indo-musulmanes réalisé à partir de riz, d’épices, d’herbes fraîches et entre autres de viande. On peut en trouver à tout ! Originellement je pense que c’est quand même une spécialité à base d’agneau mais  je n’en suis plus très sûre ! On en fait avec du bœuf, du poulet, du poisson ou même à la mode végétarienne soit avec des légumes soit avec du soja déshydraté ! Il n’y a pas longtemps ma mère a même innové en en faisant un aux crevettes ! Comme quoi tout est possible en cuisine !

Petite précision qui peut être bien à savoir, faire du briani son métier, le plat de prédilection comme spécialité à vendre porte le nom d’une fonction s’appelle le Bandari ! Le Bandari est celui qui fait le Briani dans d’énormes deks (gamelles gigantesques) et qui cuisinent pour de gros événements en généralement. C’est une profession qui se transmet de père en fils, me semble-t-il et généralement c’est dans la communauté mauricienne musulmane que cela se passe.

Cette spécialité est notamment réalisée à l’occasion de célébrations telles que les mariages, réceptions & cérémonies religieuses ou encore pour des moments familiaux importants. Le Briani est également un plat très répandu en « street food » souvent vendu dans la rue en pleine nuit dans la capitale, Port-Louis dans des genres de food-trucks ou encore dans des petits bouibouis/snacks ! Le meilleur que l’on avait l’habitude de manger avec mon frère, c’était un Briani de boeuf qui était vendu à Vacoas (La Caverne) dans un genre de couloir ! Je ne connais malheureusement pas le nom mais c’était juste excellente !

Au travers de ce plat, je voudrais également honorer ma mère qui était la pro et qui avait de véritables mains de « musulmane » au sens culinaire du terme bien sûr car oui c’est une spécialité que les Mauriciens musulmans maîtrisent bien comme je l’ai écrit plus haut. Elle a toujours cuisiné pour toute la famille ! Même si elle ne m’a jamais appris à cuisiner, je l’ai toujours vu faire et ça c’est tout de même un genre de transmission de valeurs ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

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Crêpes salées mauriciennes {sans œufs – sans lait} accompagnées d’un satini cotomili (Chutney de coriandre)

Une bonne façon de célébrer la Chandeleur tout en ayant bonne conscience ! (Deux recettes en une ici )

Ah les crêpes ! Qui n’aime pas ça? Néanmoins, je ne sais pas si vous l’avez remarqué mais toute occasion est bonne pour toujours manger des plats festifs et en ce sens riches. Car oui, après Noël, il y a eu l’Épiphanie, puis là la Chandeleur et suivront ensuite Mardi Gras ainsi que Pâques! Que de bonnes occasions pour se faire plaisir…mais ce n’est pas tout ! C’est qu’avec tout cela les bourrelets commencent à surgir de partout alors mon alternative est la recette que je compte vous livrer ci-dessous. Une version light mais exotique de la Chandeleur ! Du grand moi quoi !

Nous les Mauriciens, nous sommes des épicuriens et aimons les bonnes choses. Cependant, nous savons aussi dire stop aux calories, nous mangeons beaucoup de légumes et surtout pouvons facilement nous passer de viande ou autres produits d’origine animale. Ce cas s’applique plus pour les Indo-mauriciens (ceux dont les ancêtres étaient Indiens hindous) car ils ont l’habitude de faire des carêmes. Cette démarche est une preuve qu’ils peuvent résister à la chaire et surtout une preuve de foi.

Ainsi les crêpes salées végétaliennes font partie de mon enfance et me rappellent cruellement mon pays. Enfant, déjà j’en raffolais ! C’était même un luxe pour moi d’en manger, comme quoi si vous habituez vos enfants à manger de la sorte dès leur plus jeune âge, la viande ne sera plus une nécessité pour éprouver du plaisir en mangeant.

Le « Satini cotomili » en créole est très consommé dans la cuisine mauricienne, elle accompagne très bien toute sorte de beignets salés par exemple. Sa recette vous servira ainsi pour d’autres recettes que je publierai au fur et à mesure. Je vous laisse découvrir ma recette de crêpes salées plus bas ainsi que celle du chutney de coriandre.

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Les Œufs Rôtis mauriciens (Dizef roti en créole) : des mets au visuel très curieux mais au goût fameux !

Oh mais ce sont des œufs noirs ! Mais quel est leur secret ?

Bonjour les gourmands ! Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais quand je reçois des convives à la maison, j’ai tendance à vouloir les surprendre avec des aliments/spécialités qu’ils ne connaissent pas dont les Œufs Rôtis mauriciens appelés « Dizef roti » en créole ! Hehe car oui j’ai cette chance d’avoir cette autre culture bien ancrée en moi qui est la culture mauricienne.

Cette spécialité est souvent dégustée en apéro (hors d’œuvre) ou coupée en quartiers et servie sur des « Mines bouillis » qui sont des nouilles cuites à l’eau. Encore une fois, les Sino-mauriciens ont fait fort avec cette invention aussi facile que bonne ! Il faut savoir que ces œufs se mangent froids et qu’ils conviendraient aux Français qui souhaiteraient faire un buffet froid original pendant les périodes de chaleur/beau temps.

Une déclinaison également sympathique avec les oeufs rôtis : les Pao ! Les Pao sino-mauriciens sont des brioches cuites à la vapeur fourrées aux poulet, saucisses chinoises et oeufs rôtis ! C’est assez original et ça permet de tester autre chose !

Je vous laisse découvrir la recette plus bas en espérant vous avoir inspirés et fait découvrir autre chose. Vous savez désormais comment attiser la curiosité de vos invités ! Vous comprendrez d’ailleurs que « rôtis » ici n’était ni plus ni moins pour la couleur des œufs ! Pour voir la vidéo de la recette, c’est plus bas et rendez-vous sur ma chaîne YouTube http://bit.ly/2yXSvPJ .

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Salade de pâtisson jaune : des souvenirs chaleureux de repas de famille ! Un légume très connu à l’île Maurice !

Une recette facile, bonne et diététique !

Il y a des légumes que l’on mange plus que d’autres lorsque l’on passe d’un pays à l’autre ! Le pâtisson fait partie de ces derniers ! À l’île Maurice, c’est un légume très commun que l’on trouve facilement au marché ou dans les grandes surfaces. Il est toujours de couleur jaune et sa peau est tendre. En France on trouve plusieurs sortes de cette cucurbitacée, on en trouve des jaunes, oranges, vertes, blanches et j’en passe ! Je ne les connais pas toutes ! Une fois, j’ai acheté de la blanche, j’ai testé la cuisson avec la peau et résultat des courses : c’était très dur ! Ce n’était pas aussi bon que la variété jaune !

Bref…je me suis plantée à la cuisson, ne me doutant pas que cela serait comme la peau du potiron par exemple ! Si vous voulez en savoir plus sur ce légume, je vous invite à aller sur le site de Au jardin où vous trouverez une fiche complète technique sur celui-ci.  Selon mes souvenirs, on en mangeait surtout lors de repas de famille, c’était le plat « sain » de la soirée car on l’accompagnait de poulet frit et d’autres sortes de plats. Nous, les Mauriciens, on mange beaucoup et on essaye d’équilibrer au mieux en mangeant plein de légumes différents à chaque repas. Trois personnes de ma famille maîtrisent cette salade à la perfection, ma maman, ma tante Bébé et ma tante Choka ! Ma mère est une grande partisane de ce légume qu’elle fait à beaucoup de sauces ! Sa chaire est en effet d’une tendresse très appréciable.

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas, je ne peux pas m’étendre d’avantage ! Pour les gens du coin, j’ai pu trouver ce légume au magasin La Normandie à Pleine Bouche. Je vais être dans les travaux de ma cuisine et ne pourrai pas vraiment être présente sur le blog, n’hésitez pas à me suivre sur les réseaux sociaux, Facebook et Instagram ! Merci !

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Sacre Manga : chutney de mangue aux épices revisité et réalisé pour la sortie du nouveau foie gras au Colombo et au Rhum de Montfort !

La Maison Montfort a décidé d’explorer la Route des Épices cette année en proposant trois foies gras aux parfums exotiques !

Le foie gras n’est pas une spécialité mauricienne mais ce que j’apprécie avec tous les produits que je travaille que ce soit au niveau local (national) ou international, c’est justement la possibilité de créer de nouvelles saveurs ! J’adore la cuisine fusion ! J’ai eu la chance de travailler jeudi dernier pour la marque Montfort à l’occasion d’une soirée de lancement pour ces trois nouveaux foies gras aux influences exotiques ! Ce fût un véritable voyage pour mes papilles et pour celles des autres !

Que fis-je exactement pendant cette soirée ? Eh bien, je représentais tout simplement un des foies gras en question qui mettait les saveurs des îles en avant ! Montfort m’a mis au défi de réaliser un chutney de mangue qui irait avec ce dernier…jusque là rien de compliqué…n’est ce pas ? Cependant, ils m’ont demandé de faire une recette à ma sauce, avec des ingrédients originaux etc. Pour moi, c’était vraiment un challenge car le foie gras des îles était aux épices Colombo (le curcuma ressortait vraiment) et au Rhum, je devais faire un chutney épicé mais qui ne couvrirait pas son goût  mais qui au contraire le mettrait en valeur.

Apparemment, selon les gens présents, j’aurais relevé le pari et le chutney aurait bien plu ! À l’île Maurice, le Sacre Manga est un mets sucré épicé servi lors de cérémonies religieuses et s’imbrique dans la cuisine végétarienne tamoule. On le mange sur une feuille de banane surtout lorsque l’on fait des sept caris ! Aussi, le Sacre Manga y est beaucoup plus liquide et là j’ai adapté la recette de sorte à ce que la texture corresponde au foie gras et que l’on ait vraiment celle du chutney en bouche !

Deux autres foies gras étaient à l’honneur ce soir-là, celui du Japon qui était au saké et baie de sancho et celui du Brésil qui était à la cachaça et au poivre de Bélem ! Deux autres délices que mes consoeurs blogueuses du blog Pas de salade entre nous ont su mettre en valeur à leur tour ! J’espère que vous irez tester ces foies gras assez surprenants, ils sont particuliers, délicieux, on les aime ou pas selon ses goûts ! Je dirai que dans la vie, il faut savoir tester de nouvelles saveurs avant de dire que l’on n’aime pas…

Pour ma part, mes deux coups de coeur ont été le foie gras des îles et celui du Brésil ! Mais, encore une fois, ce n’est qu’une question de goût ! Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et surtout n’hésitez pas à me laisser un petit commentaire si vous étiez à la soirée et que vous pouvez témoigner sur ce chutney qui va plutôt bien avec le foie gras des îles ! Je précise qu’il y a des photos de la soirée à la fin de mon article. Bonne lecture !

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