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Carry Dhal Gram : Curry Masala d’agneau aux pois cassés jaunes ! Un véritable régal !

Une spécialité de ma maman propre à la communauté tamoule à l’île Maurice!

Quand je suis au bout du bout de la nostalgie, il y a un plat que j’aime réaliser ! Un plat tellement goûteux que ma maman me faisait ! Elle faisait souvent le Carry Dhal Gram ! Un délicieux curry d’agneau avec des pois cassés jaunes (Chana Dhal) ! C’est un plat qu’elle faisait surtout lorsque l’on avait des invités car la viande d’agneau était assez onéreuse et elle l’accompagnait de riz Basmati nature servi également avec un rasson de Poulet (sorte de bouillon de poulet aux épices, la recette viendra bientôt).

C’est un plat assez familial et chaleureux je trouve ! L’automne approchant, il me semblait que cette spécialité était la bienvenue ! Des épices, de la sauce, de la viande, de quoi se réchauffer tout simplement ! C’est un également un plat de fête que l’on fait parfois à l’occasion de Vindoo, repas de mariage tamoul organisé après la cérémonie religieuse chez les mariés respectifs, une fois chez la famille de la fille puis chez la famille du garçon. Chez nous, c’est assez long et compliqué car les mariages tamouls (hindous) s’organisent sur toute une semaine. On ne fait que manger !

Cependant, pour revenir à mon amour du Carry Dhal Gram, j’avais la chance d’avoir une maman qui nous faisait quotidiennement des plats de ce type, tous les jours étaient des jours de fête avec elle ! Elle nous a bien nourris, d’ailleurs si vous voyez des photos de moi sur les réseaux, vous pourrez confirmer l’information donné. Je vous laisse découvrir cette savoureuse recette plus bas. Encore une fois, celle-ci est ma version. Étant très active, j’essaye de manger de la cuisine traditionnelle mauricienne mais de ne pas perdre trop de temps en cuisine.

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“Gâteaux piment”, Falafels à base de pois cassés jaunes : un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille !

A l’occasion de la venue de Leslie du blog Je cuisine créole, pour un Facebook live lundi 20 mars à 18h et après avoir abordé cette recette en direct, j’ai décidé de vous mettre à jour celle-ci que j’ai pu perfectionner ! J’ai également refait mes photos, j’aime bien changer tous les ans de mise en scène ! Il y a peu aussi on les a refaits pour la Fête Nationale de l’île Maurice avec ma compatriote Brinda Mauritius’Delights. Nous allons donc voir comment confectionner les fameux Gâteaux piment (Gato pima) ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon propre de réaliser cette spécialité et au final je dirai que cela a toujours le même goût ! C’est toujours bon en faite !

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un “gajdak”(apéro mauricien), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter et peuvent même manger un quatre-heure salé, pas de tabou chez nous !

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte, sinon on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment).

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des “marchands de gâteaux”, gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi et m’avait, il y a aussi longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Dholl puris : galettes fines à base de pois cassés jaunes, un régal de la street food mauricienne !

La plus typique des spécialités mauriciennes : la chose que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs que notre petite île chérie !

Cette semaine commence et c’est suite à la demande à une de mes “followers” sur Facebook que je vous livre cette recette. Quand j’ai vu cela cet été, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop que je tarde car j’aime bien faire plaisir à mes lectrices (ou lecteurs). Pour ceux qui ne le savent pas, contrairement à beaucoup de spécialités qui viennent d’un peu partout de part le brassage de cultures que nous avons, le Dholl puri est vraiment la création pure du Mauricien. Enfin, c’est ce que l’on dit car je suis déjà partie en Inde et je n’en ai pas trouvé !

Le Dholl puri ou Dhall puri, comme vous voulez, est vraiment typique de la street-food mauricienne ! Ce n’est pas vraiment quelque chose que l’on fait à la maison ou alors il y en a qui le font mais je n’aime pas trop cela, je trouve que ce n’est pas très fin quand on le fait soi-même et que les gens ont trop tendance à forcer sur le cumin. Le Dholl puri que vous trouverez dans les rues à Maurice, surtout à Rose-Hill ou à Curepipe, sont fines et fondes dans la bouche. N’hésitez pas à demander conseil sur place à des passants dans la rue avant de les acheter. Après, c’est comme partout si vous ne voyez pas des gens qui achètent à un marchand, n’y allez pas et changez “d’adresse”. Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez au restaurant mais bien dans la rue ou dans des genres de “snacks”. Vous pouvez en prendre à emporter et les déguster après. Au restaurant mauricien, le Filao, passage du Prado à Paris, ce sont exactement les mêmes que vous trouverez et de plus à un prix ridicule.

Cette spécialité me ramène à des souvenirs d’enfance que je ne pourrai jamais oublié. À l’époque, mon cousin Vella, ramenait tous les week-ends des Dholl puris à la maison car il venait aider mon père à faire des travaux à la maison. Cette solidarité était très touchante car chez nous à l’île Maurice, l’entre-aide est très importante et surtout naturelle. Non seulement il venait aider gratuitement mon père et faisait la route car il n’habitait pas la porte à côté mais il nous ramenait aussi à manger. C’est ce qui me manquerait en France parfois car ici, c’est un peu le désert parfois même si j’avoue que je suis très gâtée par rapport à beaucoup ! J’ai des voisins et des amis en or. L’esprit mauricien est dans la place ici à Guichainville. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Dholl puris

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