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pois cassés jaunes

« Gato pima » ou « Gâteaux piment »: Falafels à base de pois cassés jaunes, un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille ! Une recette sans-gluten qui vaut le détour !

Nous allons voir comment confectionner les fameux Gato pima, Gâteaux piment ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui est un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon bien à lui de réaliser cette spécialité et au final je dirai que chacune est bonne a sa manière ! Les pois cassés jaunes sont les pois utilisés pour ces derniers et d’ailleurs les Grecs les utilisent aussi et l’appelle Fava de Santorin.

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak » (apéro ou tapas à la Mauricienne), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter, le snacking en général et peuvent même manger un quatre-heure ou un petit-déjeuner salé, pas de tabou chez nous ! 

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte et même avec du fromage Kraft, le cheddar apprécié localement avec une bonne tasse de thé mauricien au lait ! Autrement, on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment). Une bonne façon de les accommoder lorsqu’il en reste car ils deviennent mous et moins bons de ce fait !

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands gato », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Les Gato pima se sont les cousins des Masala Vada, une spécialité du sud de l’Inde. Ils s’apparentent également aux falafels juifs ! 

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi qui m’avait, il y a longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Dholl puris : galettes fines à base de pois cassés jaunes, un régal de la street food mauricienne !

La plus typique des spécialités mauriciennes : la chose que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs que notre petite île chérie !

Cette semaine commence et c’est suite à la demande à une de mes « followers » sur Facebook que je vous livre cette recette. Quand j’ai vu cela cet été, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop que je tarde car j’aime bien faire plaisir à mes lectrices (ou lecteurs). Pour ceux qui ne le savent pas, contrairement à beaucoup de spécialités qui viennent d’un peu partout de part le brassage de cultures que nous avons, le Dholl puri est vraiment la création pure du Mauricien. Enfin, c’est ce que l’on dit car je suis déjà partie en Inde et je n’en ai pas trouvé !

Le Dholl puri ou Dhall puri, comme vous voulez, est vraiment typique de la street-food mauricienne ! Ce n’est pas vraiment quelque chose que l’on fait à la maison ou alors il y en a qui le font mais je n’aime pas trop cela, je trouve que ce n’est pas très fin quand on le fait soi-même et que les gens ont trop tendance à forcer sur le cumin. Le Dholl puri que vous trouverez dans les rues à Maurice, surtout à Rose-Hill ou à Curepipe, sont fines et fondes dans la bouche. N’hésitez pas à demander conseil sur place à des passants dans la rue avant de les acheter. Après, c’est comme partout si vous ne voyez pas des gens qui achètent à un marchand, n’y allez pas et changez « d’adresse ». Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez au restaurant mais bien dans la rue ou dans des genres de « snacks ». Vous pouvez en prendre à emporter et les déguster après. Au restaurant mauricien, le Filao, passage du Prado à Paris, ce sont exactement les mêmes que vous trouverez et de plus à un prix ridicule.

Cette spécialité me ramène à des souvenirs d’enfance que je ne pourrai jamais oublié. À l’époque, mon cousin Vella, ramenait tous les week-ends des Dholl puris à la maison car il venait aider mon père à faire des travaux à la maison. Cette solidarité était très touchante car chez nous à l’île Maurice, l’entre-aide est très importante et surtout naturelle. Non seulement il venait aider gratuitement mon père et faisait la route car il n’habitait pas la porte à côté mais il nous ramenait aussi à manger. C’est ce qui me manquerait en France parfois car ici, c’est un peu le désert parfois même si j’avoue que je suis très gâtée par rapport à beaucoup ! J’ai des voisins et des amis en or. L’esprit mauricien est dans la place ici à Guichainville. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Dholl puris

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