Salmi poulet : Poulet cuit dans une bonne sauce au vin rouge et épicée à la Mauricienne !

Un plat en sauce réconfortant avec le froid qui est bien arrivé et qui nous change du boeuf bourguignon !

Ah le Salmi poulet, c’est un plat que je détestais étant petite ! Je me rends compte à quel point j’ai changé car avant je n’aimais pas les sauces au vin rouge, ni la cannelle me semble-t-il. Aujourd’hui, mon défi c’est de refaire tous les plats du même que je appréciais pas et voir si mes goût ont changé et je peux vous dire que c’est le cas, j’ai vraiment changé.

C’est un plat également cuisiné à l’île de la Réunion de ce que j’ai pu entendre et on le prépare souvent à base de volaille. Ma mère, par exemple, préparait ce plat avec de la pintade. À l’époque, j’avais une aversion pour ce volatil qu’à présent je trouve délicieux. Parfois, je me demande si ce n’est pas la pintade de chez nous qui n’était pas si bonne que la Française. Enfin, vous me direz, enfants, tous nous avons pu nous montrer difficiles sur la consommation de certains produits car nos palais n’étaient pas habitués à certains goûts et pas assez évolués pour les apprécier.

Dernière info, j’ai découvert le “Salmis” et cette fois si avec un “s” dans un livre de cuisine bordelaise et c’était à base de palombes alors j’en déduit que cette recette a été laissé par la Colonie française qui était présente sur l’île à l’époque. Cependant, nous voyons bien par les ingrédients que tout a été modifié et changé. Je vous laisse découvrir la recette plus et espère qu’elle vous plaira.

Salmi poulet

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Gâteaux coco : souvenirs d’enfance qui me rappellent la “Boutique Baba” !

Gâteaux ou bonbons coco : les petites sucreries communes aux îles des Mascareignes !

Il était une fois une petite fille s’appelant Kristel et qui, jadis, adorait les sucreries mais pas n’importe quelles sucreries ! Elle aimait aller chez son Tata (grand-père) et aller à la boutique (petits commerces du coin), là où l’on pouvait acheter plein de petits gâteaux à manger ! Je me souviens ainsi de la boutique Baba, un petit lieu où j’allais acheter mes gâteaux coco, là où il y avait une litanie de couleurs différentes ! Certaines étaient essentiellement de couleur et d’autres aromatisés.

C’était vraiment les petites douceurs pas chères du tout du marché et de plus c’était les commerçants eux-mêmes, la plupart du temps, comme chez Baba, qui les préparaient. Après tout, ce n’était pas très difficile, pas très diététique non plus mais tellement bon ! Une bonne dose de noix de coco râpée avec du sucre, rien de bien compliqué jusque là.

Cependant, ma mère les faisait mais ils n’étaient pas comme ceux de Baba, ils avaient un bon goût mais n’étaient pas durs comme ils auraient dû l’être, un peu comme des genres de rochers plus cristallisés encore. Ceux de ma mère étaient mous et les miens aussi d’ailleurs après hihi. J’en ai vite compris la difficulté quand j’ai essayé de les faire par moi-même ! De plus râper la noix de coco manuellement était aussi une épreuve douloureuse pour mes doigts car je ne trouvais plus la râpe qui allait dans mon robot Kenwood (c’est ça d’être bien rangée, après on ne retrouve plus rien hehe).

L’origine des gâteaux coco ? J’ai toujours pensé que c’était une pure fabrication mauricienne mais en réalité non, à l’île de la Réunion et à Madagascar, il y en a aussi sauf qu’ils l’appellent les Bonbons coco ! Enfin pour moi ça reste une recette mauricienne car je suis sûre que quelque part c’est différent selon les îles. Je vous laisse découvrir ma version de ces derniers plus bas avec mes parfums à moi.

Gâteaux coco

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“Baguettes fromaze” : Bâtonnets de fromage, souvenirs de Tata Loga & un grand classique mauricien bien sûr !

Un petit creux ou besoin d’une idée pour l’apéro ?

Cette recette me rappelle cette époque d’insouciante où je gambadais dans la maison de Tata (grand-père) et Amaye (grand-mère), mes parents m’avaient laissée là-bas car la culture des grands-parents était une institution à l’île Maurice. Je peux dire que celui qui m’a fait aimer manger et qui m’a enseigné sa passion des produits, c’est bien mon Tata Loga (son p’tit nom).

Les “Baguettes fromaze” étaient une de ses spécialités, ce qu’il faisait parfois pour le goûter ou même à grignoter le matin. C’était vraiment la bonne époque où je mangeais tout ce que je voulais, à pas d’heure et où je ne grossissais pas hehe. Cette époque est révolue, maintenant plus de grignotage. Aujourd’hui, je sers les baguettes de fromage à l’apéro puis j’ai bonne conscience !

Ces bâtonnets ne sont pas qu’une recette familiale mais font parte intégrante des gâteaux apéro mauriciens. On les trouve au supermarché, souvent dans des tabagies ou boutiques, chez nous ce sont des petits commercent où l’on peut acheter à la fois des choses à grignoter et à la fois un paquet de cigarette, un peu comme des bureaux de tabac finalement.

Il y a plusieurs sortes mais moi j’aime cette recette, une toute simple comme celle que me faisant mon défunt grand-père. Je pense à mon enfance chaque jour car c’est grâce à toute ma famille que je suis devenue la personne que je suis aujourd’hui. Tata Loga croyait plus que quiconque en moi et quand les gens me disaient que j’étais bête, lui me disait que non et que j’avais du potentiel mais qu’il fallait juste que je trouve mon “truc”. Il persévérait à rester à côté de moi et faisait les devoirs avec moi. Il avait tout appris en anglais mais tellement il était intelligent, il s’adaptait à mes devoirs qui, eux, étaient en français. Sans lui, je n’aurais pas fait d’études, j’aurais sans doute tout abandonné. Je souhaite à tout le monde d’avoir un grand-père comme moi j’en ai eu un. C’est avec quelques larmes qui me glissent des yeux que je vous dirige vers ma recette.

Baguettes de fromage

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Carry Masala d’agneau : un plat en sauce épicé de l’île Maurice très goûteux !

Un bonne façon de sublimer l’agneau et de ravir le palais de vos invités !

Les plats en sauce sont d’actualité en ce moment, n’est-ce pas ? Le Carry Masala d’agneau ou de n’importe quel viande est l’un de mes plats préférés ! Ma mère le faisait tellement bien que ce soit avec du cerf, du bouc ou je ne sais quoi encore. Si je devais qualifier ce plat, je dirai que c’est un plat qui réconforte. Oui, en ce moment avec le temps pluvieux que nous avons, le Carry Masala d’agneau est particulièrement apprécié.

Pour une fois, je n’ai pas grand chose à dire sur cette spécialité à part qu’elle me rappelle surtout beaucoup ma maman. J’avais le privilège de bénéficier dans mes sandwichs du midi et c’était aussi le plat que je découvrai lorsque je sortais de l’école ! C’est un plat qui me rappelle énormément mon enfance !

Carry Masala d'agneau

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Le Panacon : cocktail de fruits frais mauricien sans alcool au bon goût de pomme, d’agrumes, de cardamome et de gingembre !

“Dilo Panacon”, comme dirait-on en créole : une boisson servie lors de célébrations tamoules à l’île Maurice!

Chers tous, je ne sais pas si vous vous souvenez mais il y a quelque temps, j’étais partie à la découverte de la Pomme Tentation du côté de Valence en France. J’ai eu l’occasion de découvrir cette magnifique bien que je n’en manque pas en Normandie. Il y a peu pour la semaine du goût 10 au 16 octobre, je vous avais préparé la fameuse spécialité qui va bien avec cette boisson : le Canjee.

J’avais déjà préparé cette boisson et ai décidé de la refaire mais cette fois-ci avec la fameuse Pomme Tentation ! Pour la petite histoire car oui, il y en a toujours une bien sûr ! Le Panacon est la boisson connue car il est servi dans des “Deksis” genres de grosses marmites mauriciennes et est distribué dans la rue lors du Cavadee, pèlerinage tamoul. Il est également consommé lors d’autres évènements religieux tels que le Canjee. Cependant, à titre personnel, c’est une boisson que j’aime énormément car elle est fraîche, donne du pep, est légèrement épicée et très originale en goût.

C’est une boisson que vous ne pourrez trouver qu’au sein de la communauté tamoule car si vous demandez à d’autres Mauriciens, ils ne sauront malheureusement pas vous en faire.

Eau Panacon

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Saucisses “Knackis” de poulet sublimées en forme de fleurs légèrement caramélisées à la sauce d’huître et aux piments de Padrón : celles de mon enfance !

Une recette facile, originale, simple et efficace pour bien entamer la semaine ! Des fleurs que les enfants adorent !

Ah les Knackis de poulet, nos saucisses à nous à l’île Maurice ! On pourra dire ce que l’on voudra et que ce n’est pas bon mais je ne peux me défaire de ma culture et de ce que j’ai pu manger pendant mon enfance et mon adolescence. Contrairement à ici, en France, ou les Knackis sont juste bouillis ou faits à la poêle, chez nous les Mauriciens, nous devons toujours cuisiner et faire revenir même les choses qui semblent les plus simples.

Les saucisses de poulet étaient ce que ma mère faisait pour mon casse-croute du midi ou tout simplement le midi lorsque nous étions entre nous et que nous mangions ceci avec du “pain maison”, le pain rond mauricien. Bien évidemment, si vous devez reproduire la recette pour vos enfants ou pour vous-mêmes et que vous n’aimez pas le piment, vous pouvez vous en passer. Cependant, ayant grandi à l’île Maurice avec cette culture pimentée, je ne peux, moi, pas m’en passer.

Ces saucisses préparées de la sorte peuvent également être servies à l’apéro avec des petits piques ! Les invités seront à la fois impressionnés par la forme et à la fois par le goût transformé de ces dernières. Vous pouvez sans problème les préparer en avance et les mettre au réfrigérateur puis les réchauffer au micro-ondes.

Certaines personnes aiment également manger ces saucisses avec du riz et une fricassée de lentilles vertes. Une façon assez traditionnelle de manger chez nous à l’île Maurice. Vous me direz, pourquoi ne pas utiliser d’autres saucisses ? Car déjà le goût ne sera pas le même car les Knackis de poulet ou autres, enfin dans ma communauté nous ne mangions pas de porc alors je continue un peu cette tradition en utilisant les saucisses de poulet et c’est ce qu’était le plus vendu comme qualité de saucisses ! Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Knackis au poulet à la Mauricienne

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Wan tans au poulet à la mode sino-mauricienne en soupe, à la vapeur ou frits, c’est un régal !

Une recette gourmande dont on ne se saurait se passer !

Bonjour à tous ! J’avais quelque peu disparu et il y a des choses merveilleuses que j’aurais voulu vous partager mais comment vous dire que je ne pense pas toujours à tout partager sur les réseaux sociaux ! Cependant, sur Instagram je vous invite à aller voir car c’est bien le réseau sur lequel, j’ai été à peu près le plus active : http://www.instagram.com/latelierdekristel !

Il y a peu de temps comme vous avez pu le voir j’ai été invité à un atelier organisé par la marque Bleu Blanc Coeur présidé par le Chef étoilé Frédéric Simonin et j’ai été sensibilisé à de très bons produits. Je connaissais déjà la marque avant mais j’ai pu avoir un contact direct qui s’avérait être encore mieux ! J’ai donc décidé de mettre au travers de cette recette leur volaille en avant. Il y a des revendeurs qui sont indiqués dans un lien qui se trouve dans ma liste d’ingrédients.

Les Wan tans, on pourrait dire que c’est chinois et pourtant quand j’ai tenté les Wan tans ou plutôt ravioli, dirions-nous davantage en France, j’ai vraiment été déçu par ceux que nous avons à l’île Maurice ont vraiment un goût incomparable. Là où je les préfère, c’est sans aucun doute chez Ah Youn à Vacoas, une bonne adresse si vous allez en vacances là-bas ! Manger local, pas cher, typique et surtout délicieusement bon, c’est là-bas ! Les Wan tans sont faits par la communauté sino-mauricienne mais font partie comme tout est mélangé chez nous de notre culture culinaire.

Ce n’est pas quelque chose que l’on prépare chez soi mais que l’on mange à l’extérieur, on les trouve sous les trois formes que je vous propose ici. On peut les manger également avec des nouilles à l’eau (mines bouillis) lorsqu’il sont à la vapeur sinon en soupe (dit bouillon chez nous), on peut les mixer avec d’autres sortes de boulettes (comme les boulettes chouchous que je vous ai proposé il y a peu de temps de cela). Les Wan tans frits, eux, peuvent très bien se manger en apéro ou on les grignote pendant la journée si on a un petit creux, comme cela arrive très souvent et que nous, les Mauriciens, mangeons toute la journée hehe. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Wan tans

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Canjee : Risotto mauricien végétarien traditionnellement servi sur une feuille de banane avec six accompagnements ! Un plat très intrigant à découvrir !{#semainedugoût}

Une spécialité végétarienne très peu “connue”, propre à la culture tamoule mauricienne et remise au goût du jour pour la Semaine du Goût !

La Semaine du goût c’est du 10 au 16 octobre et c’est avec une recette pleine de saveurs et de textures que vous ne connaissez pas que je vais fêter celle-ci. Maman étant de passage à la maison, j’en ai profité pour apprendre avec elle à faire toutes ces petites merveilles. Normalement le Canjee, c’est un plat “religieux” que l’on fait lors de réunions de prières où l’on ne mange pas de viande mais on garde le “carême”, en gros on devient végétarien.

Je vous avouerai que je n’ai jamais été très dans la religion et quand il y avait des “Canjee” (nom de la réunion d’ailleurs), je n’y allais que pour manger. Étonnant de ma part non ? Hihi. Cela m’embarrassait toujours car je ne connaissais pas les pratiques de cette religion qui était la mienne et je ne voulais pas faire tâche. J’y allais donc à la fin pour manger ! C’était chez Auntie Sheila, ma tante que cela se faisait, je n’avais qu’à faire quelques pas et j’étais chez elle pour me régaler. J’ai toujours aimé ce plat et tout ce qui l’accompagnait.

Bien évidemment, des inconditionnels du Canjee existent, car après l’évènement, il y a des restes où des “fidèles” qui repartent chez eux avec des “Doggy bags”. Je vous invite si vous souhaitez être tenus au courant des nouvelles recettes sur le blog de vous inscrire à ma Newsletter. Ici j’ai utilisé des produits locaux, ce que j’ai pu trouver afin que mon Canjee devienne goûteux. J’ai ainsi revisité cette spécialité et ses accompagnements avec des produits français. En tout cas, les Mauriciens, ne soyez pas outrés car j’ai fait ce que j’ai pu avec ce que j’ai trouvé et pas de feuilles de banane dans mon village. Mon Canjee des temps modernes était succulent ! Les recettes se trouvent plus bas !

Canjee

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Niouk Yen : Boulettes de “chouchou” {chayotte} & de “chevrettes secs” {petites crevettes de rivière séchées} à la vapeur, une recette sino-mauricienne plutôt originale !

Un classique du “snacking” à la Mauricienne : une bonne façon de se faire plaisir de façon “diététique” !

Bon week-end à tous les cocos & les cocottes ! Un plat diététique sur L”atelier de Kristel ??? Mais est-ce vraiment possible ? Mais oui, mais oui, mais oui ! Le preuve est là en image et à l’écrit… même si j’avoue que je mets beaucoup de recettes de fritures ou de plats en sauce ! Cependant, la cuisson vapeur est aussi très répandue à l’île Maurice, notamment venue avec la culture chinoise (cantonaise). Ces boulettes sont assez “particulières” au niveau de leur goût car les chevrettes secs ont un goût assez fort pour ceux qui n’ont pas l’habitude. Mon mari compare le goût à des “alvins” qu’il utilise pour la pêche, enfin plutôt l’odeur car il n’en a jamais mangé bien évidemment.

J’ai tendance à me dire qu’il est toujours bon de goûter à tout avant de tirer comme conclusion que l’on aime pas quelque chose. Pour ma part, en arrivant en France, il y a plein de saveurs que je n’aimais pas ou que je ne connaissais pas, notamment au niveau des fromages et cela ne m’a pas empêché de me lancer. Aujourd’hui, j’aime ça et même si au départ, je faisais la grimace, j’ai éduqué mon palais de sorte à ce qu’il en soit autrement.

Autre élément qui risque de vous surprendre est la texture un peu “pâteuse” des boulettes, c’est très bon mais il faut avoir l’habitude de ce genre de choses. C’est l’amidon de tapioca, entre autres, qui vient apporter ce côté-ci. Pour revenir aux Niuk Yen ou Boulettes de chouchou, c’est vraiment les spécialités que vous trouverez dans des petits snacks spécialisés dans le domaine style chez Ah-Youn à Vacoas, c’est La bonne adresse avec un grand L ! En attendant, je vous laisse découvrir ma recette  simplicissime plus bas.

Boulettes de chouchou

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Dholl puris : galettes fines à base de pois cassés jaunes, un régal de la street food mauricienne !

La plus typique des spécialités mauriciennes : la chose que l’on ne peut trouver nulle part ailleurs que notre petite île chérie !

Cette semaine commence et c’est suite à la demande à une de mes “followers” sur Facebook que je vous livre cette recette. Quand j’ai vu cela cet été, je me suis dit qu’il ne fallait pas trop que je tarde car j’aime bien faire plaisir à mes lectrices (ou lecteurs). Pour ceux qui ne le savent pas, contrairement à beaucoup de spécialités qui viennent d’un peu partout de part le brassage de cultures que nous avons, le Dholl puri est vraiment la création pure du Mauricien. Enfin, c’est ce que l’on dit car je suis déjà partie en Inde et je n’en ai pas trouvé !

Le Dholl puri ou Dhall puri, comme vous voulez, est vraiment typique de la street-food mauricienne ! Ce n’est pas vraiment quelque chose que l’on fait à la maison ou alors il y en a qui le font mais je n’aime pas trop cela, je trouve que ce n’est pas très fin quand on le fait soi-même et que les gens ont trop tendance à forcer sur le cumin. Le Dholl puri que vous trouverez dans les rues à Maurice, surtout à Rose-Hill ou à Curepipe, sont fines et fondes dans la bouche. N’hésitez pas à demander conseil sur place à des passants dans la rue avant de les acheter. Après, c’est comme partout si vous ne voyez pas des gens qui achètent à un marchand, n’y allez pas et changez “d’adresse”. Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez au restaurant mais bien dans la rue ou dans des genres de “snacks”. Vous pouvez en prendre à emporter et les déguster après. Au restaurant mauricien, le Filao, passage du Prado à Paris, ce sont exactement les mêmes que vous trouverez et de plus à un prix ridicule.

Cette spécialité me ramène à des souvenirs d’enfance que je ne pourrai jamais oublié. À l’époque, mon cousin Vella, ramenait tous les week-ends des Dholl puris à la maison car il venait aider mon père à faire des travaux à la maison. Cette solidarité était très touchante car chez nous à l’île Maurice, l’entre-aide est très importante et surtout naturelle. Non seulement il venait aider gratuitement mon père et faisait la route car il n’habitait pas la porte à côté mais il nous ramenait aussi à manger. C’est ce qui me manquerait en France parfois car ici, c’est un peu le désert parfois même si j’avoue que je suis très gâtée par rapport à beaucoup ! J’ai des voisins et des amis en or. L’esprit mauricien est dans la place ici à Guichainville. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Dholl puris

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