Salmi canard : plat réconfortant mauricien en sauce aux épices et au vin rouge !

Une sauce idéale pour les gibiers !

Le salmi est un plat que je n’aimais pas tellement avant quand je vivais à l’île Maurice. Étrangement, lorsque je suis arrivée en France et que mes goûts ont commencé à changer, c’est un plat qui a commencé à me manquer. J’ai donc décidé de concocter ma propre recette selon mes goûts actuel.

Ce que je reprochais à ceux qui faisaient ce plat, c’était parfois un goût assez fort et prononcé de la viande utilisée. J’avoue que j’étais un peu tatasse à l’époque et que je n’avais jamais confiance en la viande que ma mère achetait. Pour le salmi, elle faisait le salmi de pintade, le plus traditionnel même en France.

Car le salmi nous vient des Français mais notre recette n’a rien à voir et a été adaptée à la mode mauricienne avec des épices. Visuellement on pourrait tout de même penser que ce sont les mêmes plats mais gustative ment, on verrait bien que c’est différent. D’ailleurs même au niveau de l’orthographe il y a une distinction avec en France, « salmis » s’écrit avec un « s ». Le salmis est une sauce réalisée spécialement pour le petit gibier. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas !

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Carrot Cake : le gâteau moelleux et crémeux au bon goût d’épices, de noix et de vanille : souvenir de ma famille d’Angleterre !

Le gâteau « comfort food » par excellence, idéal pour le goûter !

Le « carrot cake » aussi appelé « gâteau aux carottes » est une pâtisserie qui tire son origine de la Suisse. À l’époque où les carottes étaient particulièrement en vogue, est né ce splendide gâteau qui ensuite voyagea, toujours en restant dans son berceau initial : l’Europe. Il est désormais très connu comme étant d’Angleterre et a été adopté par les Américains.

Personnellement, j’ai découvert ce gâteau car les Mauriciens voyagent beaucoup et une partie de ma famille vivant en Angleterre, cela m’a permis de découvrir ce gâteau. De plus, à l’époque, ma soeur était hôtesse de l’air et partait souvent à Londres. Elle nous ramenait toujours un bon carrot cake qui ne restait pas longtemps « vivant » car j’en raffolais tellement ! 

Ma maman a ensuite appris à faire ce gâteau et a commencé à nous en faire. Un jour quand je suis partie de la maison faire mes études en France, je me suis dit qu’il fallait vraiment que je m’y mette et que je fasse découvrir ce gâteau à mon entourage.

Il y a encore quelques années, ce gâteau n’était pas aussi répandu qu’aujourd’hui en France avec l’arrivée de tous les salons de thé et Coffee shops ! C’était donc un plaisir pour moi de le préparer. J’ai pu développer ma version du Carrot Cake et ai beaucoup travaillé sur cette recette pour réussir à avoir un bon gâteau ni trop compact ni trop moelleux. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas !

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Bouillon Wan tans : soupe de raviolis au poulet à la mode sino-mauricienne !

Une recette gourmande dont on ne se saurait se passer !

Les Wan tans ou encore « won tons« , on pourrait dire que c’est chinois et pourtant quand j’ai tenté les Wan tans ou plutôt les raviolis, comme on le dirait en France, j’ai vraiment été déçue car il ne s’agissait pas des mêmes qu’à l’île Maurice. Là où je les préfère, c’est sans aucun doute chez Ah Youn à Vacoas, une bonne adresse si vous allez en vacances là-bas !

Manger local, pas cher, typique et surtout délicieusement bon, c’est dans ce petit snack que tout se passe ! Les Wan tans sont faits par la communauté sino-mauricienne mais font partie du patrimoine culinaire mauricien. De ce que j’ai compris, on appelle aussi les Wan tans, les Kiows ! On les trouve souvent au poulet car au moins, on est assurés que toute la population peut en manger pour des questions de religions.

Ce n’est pas quelque chose que l’on prépare chez soi, à moins d’être un cordon bleu, mais que l’on mange très souvent à l’extérieur. Les Wan tans peuvent être cuits à la vapeur, dans une soupe style bouillon ou encore frits. On peut également les manger avec des nouilles à l’eau (mines bouillis) lorsqu’il sont à la vapeur sinon en soupe (dit bouillon chez nous), on peut les mixer avec d’autres sortes de boulettes (comme les boulettes chouchous que je vous ai proposés il y a un moment maintenant).

Les Wan tans frits, eux, peuvent très bien se manger en apéro ou comme snack pendant la journée en cas de petit creux. Dans notre culture, nous mangeons toute la journée et c’est bien cela le problème. Tout est délicieux chez nous. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

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Gulab Jamun « Rasgulla à l’île Maurice », gâteau indien revisité sans gluten au riz parfumé, à la cardamome et rose !

Non non, il ne s’agit pas de farine de riz ! Une recette afin d’accommoder un reste de riz déjà cuit avec Tilda !

Avant de vous en dire plus sur la création de cette recette, je dois vous raconter les différences de terminologies entre l’Inde et l’île Maurice. Pour ceux qui ne le savent pas, plus de la moitié de la population mauricienne est de descendance indienne.

Le reste se divise entre les Chinois, les Français (Blancs mauriciens pour certains de descendance anglaise) et les Créoles. Je n’ai pas cité les musulmans car ils font aussi partie de la catégorie indienne car ce sont des indiens musulmans. Je peux me tromper dans ce que je dis mais après avoir fait des recherches, voici ce que je peux vous expliquer.

Ainsi à l’île Maurice, même s’il y a plusieurs communautés d’ailleurs, nous sommes avant tout tous Mauriciens. Nous avons donc notre propre vocabulaire et jargon ! Notre français diffère du français de France et cela vaut également pour d’autres langues. Bien évidemment, cela reste similaire, un peu comme des dialectes d’une même langue.

Il était important que je vous explique cela car le terme Gulab Jamun à l’île Maurice ne veut pas du tout dire la même chose en Hindi en Inde. Le Gulab Jamun, chez nous, c’est un gâteau oval toujours imprégné de sirop mais avec un goût différent du Gulab Jamun indien. Chez nous, cela s’appelle le Rasgulla. Cependant, le Rasgulla est un gâteau indien qui se veut blanc !

Ici, j’ai mis Gulab Jamun car en France, les gens connaissent plus la cuisine indienne et donc le Gulab Jamun indien qui est le Rasgulla mauricien ! Quel casse-tête ! 🙂 J’aurais pu vous donner la recette traditionnelle mauricienne mais l’occasion ne s’est jamais présentée alors voici la version en collaboration avec la marque de riz Tilda ! Ici c’est une bonne alternative aux personnes mangeant sans-gluten ! C’est aussi une façon de se dire que d’un reste de riz cuit, on n’est pas obligé de le manger en salé mais on peut très bien en faire un dessert autre que le riz au lait.

Le Rasgulla comme le Gulab Jamun, sont des gâteaux que l’on distribue traditionnellement à l’occasion de Diwali (Dipawali pour les Tamouls), la fête de la lumière. Personnellement, je peux en manger en tout temps et d’ailleurs à l’île Maurice, j’aimais bien aller dans des boutiques (tabagies) ou snacks pour m’en acheter ! Que de bons souvenirs !

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Nankhatai sans gluten : sablés indiens revisités à la farine de riz maison et de pois chiche à la cardamome !

Une recette gourmande où le riz parfumé Tilda est mis à l’honneur avec des sablés fondants comme jamais !

Le Nankhatai est un petit sablé fondant légèrement « sableux » traditionnellement préparé à l’occasion de célébrations telles que les mariages (offert à la fin aux invités) ou pour Diwali (Dipawali pour les tamouls),la fête de la lumière, une fête hindouiste.

Personnellement, indépendamment de toute occasion, c’est un petit gâteau que j’aime beaucoup préparé car j’en suis fan. La pâte sablé, notamment celle du Nankhatai, avec un petit côté « sableux », est l’un de mes péchés mignons. Ainsi, j’aime en préparer lorsque je reçois du monde ou même que je suis invitée quelque part.

La star du Nankhatai est Brinda Mauritius Delights, une de mes compatriotes mauriciennes et également blogueuse culinaire. A l’époque, lorsqu’on avait l’occasion de se voir, elle m’en préparait ! J’avais toujours l’impression que c’était impossible à faire ! D’ailleurs, je vous avouerai que lorsque j’essayais d’en faire, je les ratais systématiquement !

Cependant, comme je suis obstinée et que c’est mon métier de développer et créer des recettes, je n’ai jamais lâché l’affaire ! J’ai enfin réussi à avoir la texture que je voulais après plusieurs essais ! Pour cette recette « sans gluten », cela a également été un challenge ! Tilda m’a demandé de créer des recettes réalisées à l’occasion de Diwali. De mon côté, je célèbre pas cette fête mais c’était intéressant de repenser des recettes avec lesquelles j’ai grandies.

Avec le riz, ça doit être bizarre, non ? Alors déjà, pas du tout ! J’ai fait goûter par des proches qui connaissent cette pâtisserie et ils n’y ont vu que du feu. La seule chose qu’on a pu notamment est que le riz remplace à la perfection la semoule de blé à cause de sa texture. Cependant, il est préférable pour cette texture de prendre le riz parfumé (jasmin). Le riz basmati serait trop fin ! La farine de pois chiche offre un petit côté corsé et se marie bien avec la cardamome. Je vous invite à découvrir ma recette plus bas !

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« Salade du Pêcheur » ou encore « Salade poisson », une spécialité mauricienne savoureuse et simple à réaliser !

Un salade ensoleillée qui se laisse facilement manger !

Les salades mauriciennes sont goûteuses et sont différentes des salades françaises. On n’aime bien les relever avec du piments, des oignons, de la coriandre fraîche etc. Ce type de salade notamment est faite pour être dégustée avec du pain ou même toute seule. Chez moi, par exemple, j’en fais des verrines que je sers à l’apéro !

Petite anecdote autour de cette salade, comme bien sûr avec toutes les recettes que je publie. Quand j’avais 15 ans, me semble t-il, nous étions partis manger au Gymkhana avec mes parents, alors le Gymkhana c’est un club huppé à l’île Maurice où se retrouvent tous les férus de golf, puis nous y avions découvert cette merveilleuse salade. Je la connaissais sous le nom de « Salade poisson ».

Mais elle était différente ici. Le poisson était davantage frit avec un petit côté croustillant et les produits étaient de qualité avec de la bonne huile d’olive que l’on commençait tout juste à utiliser à l’époque. En parlant de bonne huile d’olive, j’ai utilisé une huile d’olive extra vierge bio de Sicile parfumée à l’orange amer qui m’a été offerte lors du Salon Terroir et Chocolat à Évreux par Maddalena.

Une fois rentrés à la maison, nous avons décidé que ce serait notre salade de prédilection et ma mère a commencé à nous en préparer rien qu’en se rappelant du goût qu’elle avait. De plus, comme la salade ourite que je vous ai partagée il y a peu, c’est également une salade que l’on fait pour les pique-niques en famille, idéale pour l’esprit « bonne franquette ».

Aujourd’hui, j’ai fait pareil, j’ai ramené à moi ce souvenir grâce à un reste de poisson frit que j’avais et avec j’ai pu faire cette salade. J’ai utilisé de jolis bols offerts par Pavillon France un Noël me semble-t-il. Pour revenir à la salade du pêcheur, c’est économique, bon et raffiné ! La recette se trouve plus bas !

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« Tarte banane », un classique de la pâtisserie mauricienne dont on ne se lassera jamais !

Une bonne façon d’utiliser vos bananes trop mûres !

Ah la Tarte à la banane mauricienne ! C’est vraiment une des pâtisseries qui me rappelle ma petite île Maurice ! Il est vrai que nous n’avons pas un aussi large choix de pâtisseries comme en France mais le peu que nous avons est  extrêmement bon. La tarte à la banane contribue également à alimenter notre heure de thé qui est particulièrement sacrée chez nous !

À l’île Maurice, on trouve généralement cette tarte en petits formats, c’est-à-dire en tartelettes mais je vous dirai que pour cette fois-ci, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’atteler à cette tâche de tout faire minutieusement comme je le fais d’habitude. La Tarte, telle qu’elle est présenter n’a aucun souci à la découpe, au contraire !

Pour cette recette encore une fois, j’ai vraiment tout fait au feeling et avec ce que j’avais et je suis plutôt satisfaite du goût qui s’apparente énormément au goût mauricien. J’attends bien évidemment de vous que vous testiez ma recette et que vous me laissiez un commentaire afin de me partager votre expérience de conception.

Les meilleurs tartelettes à la banane que j’ai eu l’occasion de manger étaient celles que Tantine Mani (la sœur de mon père) m’achetait toujours dans une sorte de « bouiboui » me semble-t-il. Car oui, les pâtisseries à Maurice se vendent aussi bien dans la rue que dans ce que l’on appelle des « tabagies » sortent de bureaux de tabac où l’on trouve même à manger. La culture street-food est très ancrée ! Chaque personne a sa recette et comme je le dis toujours, faites les recettes selon ce que vous dit votre cœur. Sur ce, je vous laisse découvrir ma recette plus bas. 

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« Gato pima » ou « Gâteaux piment »: Falafels à base de pois cassés jaunes, un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille ! Une recette sans-gluten qui vaut le détour !

Nous allons voir comment confectionner les fameux Gato pima, Gâteaux piment ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui est un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon bien à lui de réaliser cette spécialité et au final je dirai que chacune est bonne a sa manière ! Les pois cassés jaunes sont les pois utilisés pour ces derniers et d’ailleurs les Grecs les utilisent aussi et l’appelle Fava de Santorin.

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak » (apéro ou tapas à la Mauricienne), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter, le snacking en général et peuvent même manger un quatre-heure ou un petit-déjeuner salé, pas de tabou chez nous ! 

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte et même avec du fromage Kraft, le cheddar apprécié localement avec une bonne tasse de thé mauricien au lait ! Autrement, on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment). Une bonne façon de les accommoder lorsqu’il en reste car ils deviennent mous et moins bons de ce fait !

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands gato », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Les Gato pima se sont les cousins des Masala Vada, une spécialité du sud de l’Inde. Ils s’apparentent également aux falafels juifs ! 

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi qui m’avait, il y a longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Salade Ourite : salade mauricienne ensoleillée de poulpe revisitée en Carpaccio !

Une salade chic, originale, pleine de fraîcheur qui vous réconciliera avec le poulpe !

La cuisine mauricienne est composée de mets en tout genre ! En effet, la Salade ourite fait partie des spécialités mauriciennes simples mais très bonnes que l’on peut retrouver ! Souvent on la trouve sur les buffets dans les hôtels et c’est quelque chose que l’on fait de façon classique à la maison.

Les salades que l’on fait à l’île Maurice sont pratiques car elles se mangent beaucoup avec du pain, ce qui nous permet de faire des casse-croûtes rapides et goûteux. Ici en France, les gens mangent beaucoup dehors ou au réfectoire le midi, chez nous on ramène beaucoup ce que l’on fait à manger. Nous avons ainsi pas mal de recettes pour réaliser des sandwichs plus créatifs les uns que les autres.

Le souvenir que j’ai de la Salade ourite est surtout quand ma maman en préparait pour des pique-niques de plage. En regardant un peu partout, je me suis rendue compte que cette salade était toujours différente selon le goûts des gens, on pourra ainsi en trouver avec du poivron cru, des carottes, de la laitue, du thym, de la ciboulette et ainsi de suite. Ma recette reste plus simple mais très efficace. Cette salade plaira à nos amis les Méditerranéens qui ont également des spécialités similaires, en Espagne ce sera le Pulpo a la Gallega, en Italie l’Insalate di polpo, au Portugal la Salada de polvo,  il y a bien d’autres spécialités comme la salade de poulpe à la grecque etc. Mais je ne les citerai pas toutes car déjà je ne les connais pas et d’autre part, la liste serait certainement longue. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas !

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Oundè : perles indo-mauriciennes de farine de riz grillé à la cardamome et noix de coco sans gluten !

Deuxième recette élaborée à l’occasion du Grand Fancy Fair sur le stand de Tilda sous forme d’atelier culinaire !

Les fameux Oundè ! Une des sucreries de mon enfance transmise par ma maman ! Bien évidemment, maman ne m’avait jamais vraiment expliqué comment les faire. Je pensais que c’était avec du gréo (semoule de blé grillé) mais en fait non !

Les oundè traditionnels sont bien ceux à base de de riz. J’ai eu la chance de pouvoir faire ma propre recette à ma manière le 23 juin à l’occasion du Grand Fancy Fair (Cassiya) à Paris sur le stand de la marque de riz basmati Tilda sous forme d’un atelier culinaire où beaucoup d’autres Mauriciens ont pu également réaliser leurs propres oundè.

Le mot « Oundè » en tamoul veut tout simplement dire « boulettes » et ici ce sont finalement des boulettes de farine de riz grillé maison parfumées à la cardamome. Ma mère les faisait à l’occasion de Diwali, la fête de la lumière pour les hindous et j’allais les distribuer. Bien évidemment, aujourd’hui, il n’y a plus d’occasion pour que j’en fasse, c’est quand j’ai envie et surtout lorsque l’occasion se présente de faire découvrir les douceurs de l’île Maurice.

Même si cette recette est de souche indienne, nous, les Mauriciens, nous nous l’avons bien appropriée ! Je vous invite à découvrir ma recette plus bas. Elle est très simple et a été pensée pour pouvoir faire du traditionnel mais de façon rapide !

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