Barbecue mauricien : Poulet grillé mariné à la bière, au miel et aux herbes servi avec un Riz fricassé aux légumes

Des spécialités simples qui subliment le goût de certains produits “routiniers” !

Ah le poulet ! C’est tellement bon, tellement classique et tellement mauricien ! Ce phénomène de haute consommation du poulet est dû au fait qu’à l’île Maurice, plus de la moitié de la population est hindoue et ne consomme ni de bœuf ni de porc pour la plupart d’un point de vue culturel. Le poulet est ainsi la volaille emblématique de l’île mais j’entends que ce n’est pas que chez nous que ça l’est mais également beaucoup chez les Africains.

Le poulet mariné à la bière, au miel et aux herbes est une spécialité vraiment mauricienne, notre île brasse de la bière (Phoenix et Blue Marlin) et nous nous en servons beaucoup pour mariner nos grillades. La viande “pure” n’est pas dans notre coutume, il faut toujours que tout soit mariné pour qu’elle soit davantage tendre et que le goût soit au rendez-vous. Le poulet juste nature n’est pas dans notre coutume et celui que nous faisons au barbecue est tout simplement délicieux et légèrement caramélisé. Ici j’ai utilisé une bière médaillé or qui vient de Normandie et que j’ai découvert lors de la Fête du ventre à Rouen l’année dernière, c’est une bière normande Brasserie de Sutter.

Le Riz fricassé est une spécialité de ma maman, un riz qu’elle prépare pour accompagner les grillades ou tout simplement lors de période de carême où on mange “végétarien”. C’est une bonne façon de faire aimer les légumes aux enfants car intégrés dans le riz, ils donnent un petit côté sympathique à celui-ci. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Poulet mariné à la bière, au miel et aux herbes et riz fricassé

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Lotte sauce aigre-douce à la sino-mauricienne aux poivrons et ananas Victoria !

Une recette exotique qui vous fera aimer le salé-sucré !

S’il y a bien une chose dont j’ai pris conscience depuis mon arrivée en France, c’est bien le fait qu’il fallait que j’arrête de toujours chercher les mêmes espèces de poissons que l’on pouvait trouver à l’île Maurice ! Car oui, à force de trop me rattacher à ces dernières, je finissais par ne plus manger de poissons alors que c’est très bon pour la santé ou alors j’achetais du poisson surgelé mais je peux vous dire que je suis tombée de très haut car à la décongélation, c’était déjà “périmé”, ça sentait mauvais et j’ai même failli être malade avec . Je me suis ainsi intéressée aux différents poissons que l’on pouvait déjà trouver en France premièrement car mon mari est pêcheur amateur et deuxièmement car j’ai été amenée à connaître Pavillon France, la marque des produits de la pêche française.

J’ai choisi la lotte pour ce plat car c’est un poisson très fin, qui ne nécessite pas de grande préparation et la texture du poisson était parfaite car elle me rappelait certains poissons mauriciens. Ce qu’il faut demander lors de l’achat d’une queue de lotte et à ce que votre poissonnier vous le prépare en filet et vous le découpe en morceaux, cela vous fera du travail en moins si en plus, vous n’êtes pas équipés en couteaux.

Comme vous le découvrez de semaine en semaine, la cuisine de l’île Maurice est une cuisine qui s’est créée à partir de toutes les cultures qui résidaient sur l’île Maurice et les recettes sino-mauriciennes (chinoises/mauriciennes) sont légèrement différentes de ce que l’on peut trouver dans la cuisine chinoise notamment avec l’ananas Victoria. Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Lotte sauce aigre-douce

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Rasson à la Mauricienne, la soupe végétarienne détox aux épices qui se boit !

On ne se lasse pas d’une bonne petite soupe même en été et surtout en Bretagne !

Le week-end est devant alors je vous souhaite de profiter ! Pour ma part, étant en vacances, je profite énormément et un peu trop même. Bonjour, les kilos en trop ! Cependant, une fois par semaine, je fais une soupe différente et ça aide à passer à autre chose. Le Rasson est vraiment l’une de mes soupes, pour ne pas dire boissons, préférées. A l’île Maurice, c’est en effectivement le cas, il est servi durant les mariages dans des “guilace”, verre en inox indien, et fait partie de ce que l’on sert en boisson à côté de ce que l’on peut déguster à la main sur une feuille de banane. Il est souvent donné lorsqu’il y a le fameux “7 carrys” (7 mets différents sur une même feuille de banane).

Le Rasson est une spécialité tamoule et se mange souvent avec le “Carry Dhall Gram”, également typique de la communauté tamoule à l’île Maurice. La recette arrivera aussi dès que possible. En attendant, je vous parle du Rasson qui est une bonne recette végétarienne, pas du tout calorique et avec des épices très bonnes pour la santé. Le curcuma, par exemple est un excellent anti-oxydent.

On peut aussi manger ce dernier sur du riz basmati nature ou tout simplement tout seul en guise de soupe. C’est vraiment une spécialité typique des mariages ou de célébrations religieuses. Cependant, on le fait également à la maison comme  le faisait si bien ma mère d’ailleurs. Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Rassom Lire la suite

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“Roti laviane” : Bœuf braisé parfumé à la sauce soja et aux épices, idéal pour manger avec les nouilles, dans un sandwich ou à picorer pour l’apéro !

Que ce soit chaud ou froid, ce bœuf vous séduira !

Une recette qui a fait fureur lors de ma Garden Party ! D’ailleurs ceux qui ont pu en manger ont eu de la chance car les parts étaient limitées ! A l’île Maurice, ce que l’on caractérise de “roti”, par exemple de la viande rôtie (Roti laviane) ou le poulet rôti peuvent très bien être réalisés dans une cocotte tout comme le gratin d’ailleurs. Ainsi, j’ai bien précisé, pour que vous puissiez percevoir l’esprit de ma recette, que la viande était braisée pour vous ici en France.

Le Roti laviane ou la viande était quelque chose que j’adorais manger comme casse-croutes rapides, à l’Échalote (tabagie) se trouvant à l’extérieur de mon lycée, j’achetais souvent du “Pain bœuf”, un sandwich à base de cette préparation. C’était également ce que j’aimais comme garniture lorsque l’on allait manger chez Ah-Youn à Vacoas.

C’est une façon de préparer la viande qui est très intéressante car on peut la déguster chaude ou froide. À l’île Maurice, on aime les choses qui ont du goût et même pour des sandwichs froids, nous faisons en sorte à ce que soit plutôt élaboré en goût. Enfin, je vous invite vraiment à tester la viande de cette façon et de prendre du bon temps en mangeant. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Boeuf braisé

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Kalia de poulet : une spécialité épicée et colorée à la menthe et à la coriandre fraîche ! Un aller direct pour l’île Maurice !

L’une des recettes phares de l’île Maurice !

Lorsque vous allez à l’île Maurice, s’il y a bien une spécialité que vous ne pourrez trouver nul part ailleurs, c’est bien le Kalia de poulet ou du moins une spécialité bien caractérisée de typiquement mauricienne. En effet, les mélanges d’épices à acheter sont celles du Briani, du Haleem, du Vindaye/Achard et bien sûr du Kalia. Au final, ce serait bien la seule recette qui manquait au tableau des recettes typiques mauriciennes et je vous en parle enfin.

Bien évidemment, ce plat n’est pas sans souvenirs. Déjà pour tout vous expliquer, ce n’est pas quelque chose que vous pourrez manger au restaurant, à moins de trouver un boui-boui (style snack) qui fait des spécialités comme celles-ci. C’est plutôt quelque chose que vous allez manger chez l’habitant.

Ce plat a un peu les mêmes saveurs que Briani et le Carry, c’est un peu la jonction des deux. Celle qui savait faire ce plat était la mère de mon oncle Raja (celui qui nous a quitté). Cela me rappelle les moments que je passais chez elle avec mes cousins et à quel point on pouvait passez de bons moments ensemble.

Le Kalia n’était pas un plat que j’affectionnais mais quand je me suis installée en France, il a bizarrement commencé à me manquer… Bref c’est un incontournable de la cuisine mauricienne ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Kalia de poulet

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Beignets de piments cari {Padrón }farcis au thon et au chouchou, une spécialité mauricienne très savoureuse idéale pour l’apéro!

Des piments qui ne vous brûleront pas la bouche mais qui auront vraiment le goût de “Reviens-y” !

Bon week-end à tous ! C’est le moment de se faire plaisir avec ces bons Piments cari farcis ! Les trucs que je peux manger sans modération mais malheureusement comme beaucoup de choses à l’île Maurice, nous avons beaucoup de fritures et il faut faire gaffe aux kilos. Mais bon le fait de manger énormément de légumes (crus et cuits) doit compenser le tout, c’est ce que disent les Vietnamiens du moins.

Faire des piments farcis en France ! Voilà toute une histoire ! Et pourquoi donc ? Eh bien, tout simplement pour la variété des piments qui a été extrêmement long pour moi a trouver ! Allez savoir pourquoi à l’île Maurice, nous appelons les gros piments les “Piments cari” et que ces derniers sont tellement savoureux, qu’il y a qu’au pays que l’on peut en manger. Ici, j’ai eu droit à des pseudo poivrons, des piments qui arrachaient tellement et à la chair tellement dure que j’ai finalement abandonner de les faire ! Enfin, plus maintenant !

Aujourd’hui, j’en fais et j’adore ça ! À l’île Maurice, je crois que la Rolls-Royce des beignets salés, ce sont justement les Piments cari farcis. C’était les beignets que ma mère faisait tous les dix ans, enfin j’exagère quand même car ce je voulais dire, c’est que c’était un peu les beignets de luxe que l’on faisait pour des soirées et jours spéciaux.

C’est là que j’ai trouvé les piments de Padrón qui, sans rigoler, sont en réalité les piments cari de l’île Maurice, sauf qu’eux ils viennent d’Espagne. Pour tout vous avouer, c’est le genre de truc que l’on ne trouve pas partout mais par contre que l’on peut faire pousser chez soit. Autrement, parfois au marché, chez les Magrébins, je trouve des gros piments qui peuvent faire l’affaire. Voici le lien sur lequel vous pouvez trouver des graines à semer : http://www.crokfun.com/piments/174-graine-de-piment-de-padron.html ! Je vous laisse découvrir ma recette plus bas ! Et encore bon week-end !

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Riz frit poisson salé Snoëk {Sounouk} : spécialité de l’île Maurice, à découvrir absolument !

Vous avez un reste de riz blanc, vous ne savez qu’en faire ? Eh bien, le Riz frit poisson salé est là !

Ah le Riz frit (au) poisson salé ou “Diriz frire poisson salé” en créole, il y a plusieurs façon de l’appeler ! En France, les plats les plus basiques doivent être le jambon coquillettes, le steak haché purée ou je ne sais quoi encore. Cependant à l’île Maurice, il n’y a aucun “basique” sans goût ! C’est toujours cuisiné, sauté, frit, cuit à l’étouffé et surtout relevé en épices ou en produits délicatement choisi pour leurs goûts prononcés.

Le poisson salé Snoëck prononcé “Sounouk” est un poisson salé et séché, assimilé à la morue. Il est utilisé dans plusieurs plats, généralement, étant donné que la préparation est quelque peu odorante et qu’il faut d’autant plus y mettre les doigts, on essaye d’en faire un maximum et on le conserve soit au réfrigérateur soit au congélateur.

Pour ma part, je préfère dessaler une bonne quantité de poisson salé, tout faire frire (car oui ça se frit) et mettre au congélateur. Cela me permet ainsi de toujours en avoir sous le coude et réaliser de bons petits plats avec ! Comme par exemple “le Rougaille de poisson salé” ou d’en rajouter à certains légumes pour donner du goût. Bien évidemment, ce poisson n’est en aucun cas au goût de tous mais il est primordial pour les curieux d’en goûter au moins une fois.

Le poisson salé fait généralement partie des genres de choses que si l’on a pas grandi avec, on a du mal à en manger. Les rognons pour moi sont les exemples même de ce que je n’ai pas connu et lorsque j’ai dû en manger, excusez-moi pour le terme que je vais employer, mais cela avait un goût de “pisse”.

Le Riz frit poisson salé est pour moi une spécialité que l’on fait chez soi, je n’en ai jamais vu au restaurant sauf dans un petit snack nommé “Salé, sucré” près du Lycée où j’allais avant, le Lycée La Bourdonnais à Curepipe où je mangeais cette spécialité. C’était de bons souvenirs lorsque le midi on sortait avec ma petite classe, on était pas 8, des Littéraires et on avait une belle complicité. En première L, nous étions les Loseuses et en terminale, les TLrocks ! C’était la belle époque où plus que de cuisiner, on mangeait et croquait la vie à pleine dent. Sur ce, je vous laisse découvrir ma simple recette plus bas !

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On se fait des “Poutous”? Il s’agit bien sûr des gâteaux mauriciens “street-food” à la farine de riz cuits à la vapeur et sans matière grasse !

De quoi se faire un goûter facile et simple à réaliser pendant les vacances !

Si tu veux voyager un peu, t’as qu’à faire des Poutous, les manger tièdes avec une bonne tasse de thé noir à la vanille Bois chéri au lait, que c’est bon ! Le Poutou est vraiment très typique de l’île Maurice, à ce qu’il paraît, ce serait une spécialité sino-mauricienne même si au départ, je ne l’ai jamais identifiée comme telle car il me semble qu’elle est réalisée lors du Nouvel Chinois à l’île Maurice est qu’elle est de couleur rouge. Mais bon, ça c’est à vérifier ! À mon avis, on se l’est tous appropriée et c’est une création “multi-culturelle”! Car oui, la farine de riz, entre autres, est également beaucoup utilisée par ma communauté (les Tamouls) donc ce serait un leurre d’attribuer à ce gâteau une origine particulière.

Ce gâteau est l’un de ceux que vous pourrez avoir l’occasion de goûter dans la rue si vous allez à l’île Maurice. Ce sont des marchands de rue qui les vendent dans des petits sacs en plastiques transparents généralement sur des marchés. Ils sont tenus au chaud et ne se dégustent qu’ainsi. Voici un article sympathique sur la professionnelle des Poutous à l’île Maurice : http://www.lexpress.mu/article/249421/tradition-culinaire-poutous-nirmala .

Attention lors de la réalisation de celui-ci, il faudra que tous les Poutous soient mangés car sinon ils deviendront secs ou alors il faudrait les manger au plus tard le lendemain mais après les avoir recuits à la vapeur. C’est un gâteau assez « lourd en bouche » qui est plutôt dégusté pour le goûter et pas fait pour le dessert. Il est aussi conseiller de le trancher en rondelles d’un à deux centimètres d’épaisseur pour pouvoir le manger correctement. Cette recette est maîtrisée par l’une de mes tantes qui s’appelle Devaranee et qui m’avait filé sa recette mais que j’ai dû modifier car le résultat n’était pas là. A l’île Maurice, lorsque vous vous renseignez sur les recettes, on vous dit toujours “Un peu de si, un peu de ça, un verre de si, une tasse de ça”, sauf que sans vraiment de proportions, il est difficile de refaire une recette parfaitement.

Si mes souvenirs sont bons et oui le sont, ce n’est pas quelque chose que l’on mange généralement en solo, on le mange en famille. Quand j’étais chez mon oncle Soodarum et ma tante Kamini, cela nous arrivait d’en prendre pour le goûter, c’était toujours très royal chez eux à ce niveau-là. Ce sont eux, d’ailleurs, qui s’occupaient de mon grand-père duquel je vous ai parlé dans mon article précédent. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas les gourmands.

Poutous

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“Gamme”, le flatbread mauricien cuit à la poêle et à la vapeur aux herbes fraîches, oignons et fromage ! Une recette de famille, celle de mon grand-père !

Hommage à “Tata Loga”, mon grand-père chéri qui nous a quittés !

La grande question que je me suis toujours posée est la suivante “Le Gamme est-il vraiment mauricien?” ! Car oui, à force d’en parler à des Mauriciens et que ces derniers n’en sachent rien, cela commençaient à devenir suspicieux. Cependant, en regardant d’autres blogs de cuisine mauricienne, je me suis rendue compte que les recettes variaient souvent par rapport à la culture que l’on avait reçue (créole, chinoise, indienne, tamoule etc.)et également de l’endroit d’où l’on sortait. Bien évidemment, je ne vous cache pas qu’il y a des recettes assez propres au pays que tous les Mauriciens connaissent tous.

Pour ma part, la recette de Gamme, si je crois à ce qu’en dit ma mère, c’est une recette familiale qui viendrait de son père, donc de mon père donc j’en déduis qu’elle était bien mauricienne. Mon grand-père était un grand homme très instruit pour son époque. Ce n’était pas facile pour les gens de couleurs à l’île Maurice avant mais lui c’était un battant, il venait d’une famille de laboureurs et en était très fier. Quand j’étais petite, on me classait dans la catégorie des “échecs scolaires” mais mon grand-père où plutôt “Tata”, ce qui veut dire la même chose en tamoul, lui, croyait vraiment que j’étais capable.

C’est ainsi qu’il m’a suivi depuis l’âge de 4 ans où il m’enseigna l’alphabet en anglais et en français puis la Cigalle et la Fourmie de La Fontaine que je connaissais pas cœur déjà à cet âge. C’était le seul qui prenait le temps de m’écouter réellement et qui me suivait dans mes projets. Peu importe le projet d’avenir que je lui soumettais, il ne me disait pas ni que c’était ni que c’était mal mais m’encourager. Il a suivi mon évolution jusqu’à ma terminale et a éprouvé tant de fierté quand l’heure de m’envoler pour la France pour l’université est arrivée. Malheureusement, il n’a pas tenu jusqu’à la fin de mon Master et est décédé. Le 28 juillet, c’était son anniversaire et je repensais à cet homme qui a fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Quand j’étais petite, je restais souvent avec lui même que je pensais que c’était mon papa. Bref, mes parents ont également fait beaucoup pour moi, je ne vous le cache pas et heureusement mais mon grand-père lui, c’était le bonus de ma vie.

Je pense quelque part que j’ai hérité de sa force, de sa sagesse, de sa créativité, de sa soif de connaissance et même de ses traits. Aujourd’hui j’ai mon identité propre et je remercie à toute ma famille de m’avoir aidée à me construire. Si l’on revient au Gamme, maintenant que j’ai étalé ma vie, c’était le casse-croute favori de mon grand-père et aujourd’hui encore il reste emblématique. Je vous laisse découvrir cette simple et savoureuse recette plus bas.

Gamme

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Une bonne Merveille croustillante et un bon “satini cotomili”: souvenir de la street-food de Port-Louis, capitale de l’île Maurice.

Mon enfance et mon pays retrouvés en quelques secondes !

Les jours défilent et je suis déjà à mon troisième jour de vacances. Bien évidemment, je continue à cuisiner comme tout bon blogueur culinaire ! Cependant, ce que je fais reste très simple car là où je suis c’est un mobil-home et je ne suis forcément pas équipée comme à la maison même si ici c’est mon deuxième chez-moi.

La recette ci-dessous n’est pas vraiment compliquée et encore une fois, je ne prétends pas avoir la science infuse culinaire mais plutôt un esprit de débrouillardise. Mon petit plaisir, c’est vraiment de goûter à un plat et d’imaginer comment il a été fait et identifier les goûts et les textures qui le composent. Souvent, ce ne sont pas les réels ingrédients qui ont été utilisés dans la recette originelle mais le résultat est pour la plupart du temps au rendez-vous !

En ce qui concerne la recette de cette Merveille, c’est vraiment ce qui s’est passé, je voulais vraiment en manger une ! Ah oui, j’oubliai un détail, ici en France, la “Merveille” est un genre de beignet croustillant saupoudré de sucre glace tandis qu’à l’île Maurice pas du tout. Chez nous, la Merveille fait partie de notre culture street-food et est un “en-cas” comme un autre lors de petites fringales imprévues. C’est vraiment une spécialité que l’on peut manger à Port-Louis, notre capitale. C’était généralement ma maman qui m’en acheté une lorsque l’on allait faire du shopping comme c’est vraiment l’endroit pour ce genre de chose.

La Merveille mauricienne s’accompagne souvent d’un “satini cotomili” (chutney de coriandre) et de piment rouge (Mazavarou) et se déguste dans la rue comme indiqué précédemment. C’est un genre de “pâte” croustillante légèrement gonflée, un peu comme la Merveille française d’ailleurs mais en version salée. L’alternative que j’ai trouvée pour la confectionner est tout bonnement simple comme bonjour rien qu’en me servant de ma chère imagination. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Merveille

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