Nankhatai sans gluten : sablés indiens revisités à la farine de riz maison et de pois chiche à la cardamome !

Une recette gourmande où le riz parfumé Tilda est mis à l’honneur avec des sablés fondants comme jamais !

Le Nankhatai est un petit sablé fondant légèrement « sableux » traditionnellement préparé à l’occasion de célébrations telles que les mariages (offert à la fin aux invités) ou pour Diwali (Dipawali pour les tamouls),la fête de la lumière, une fête hindouiste.

Personnellement, indépendamment de toute occasion, c’est un petit gâteau que j’aime beaucoup préparé car j’en suis fan. La pâte sablé, notamment celle du Nankhatai, avec un petit côté « sableux », est l’un de mes péchés mignons. Ainsi, j’aime en préparer lorsque je reçois du monde ou même que je suis invitée quelque part.

La star du Nankhatai est Brinda Mauritius Delights, une de mes compatriotes mauriciennes et également blogueuse culinaire. A l’époque, lorsqu’on avait l’occasion de se voir, elle m’en préparait ! J’avais toujours l’impression que c’était impossible à faire ! D’ailleurs, je vous avouerai que lorsque j’essayais d’en faire, je les ratais systématiquement !

Cependant, comme je suis obstinée et que c’est mon métier de développer et créer des recettes, je n’ai jamais lâché l’affaire ! J’ai enfin réussi à avoir la texture que je voulais après plusieurs essais ! Pour cette recette « sans gluten », cela a également été un challenge ! Tilda m’a demandé de créer des recettes réalisées à l’occasion de Diwali. De mon côté, je célèbre pas cette fête mais c’était intéressant de repenser des recettes avec lesquelles j’ai grandies.

Avec le riz, ça doit être bizarre, non ? Alors déjà, pas du tout ! J’ai fait goûter par des proches qui connaissent cette pâtisserie et ils n’y ont vu que du feu. La seule chose qu’on a pu notamment est que le riz remplace à la perfection la semoule de blé à cause de sa texture. Cependant, il est préférable pour cette texture de prendre le riz parfumé (jasmin). Le riz basmati serait trop fin ! La farine de pois chiche offre un petit côté corsé et se marie bien avec la cardamome. Je vous invite à découvrir ma recette plus bas !

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« Salade du Pêcheur » ou encore « Salade poisson », une spécialité mauricienne savoureuse et simple à réaliser !

Un salade ensoleillée qui se laisse facilement manger !

Les salades mauriciennes sont goûteuses et sont différentes des salades françaises. On n’aime bien les relever avec du piments, des oignons, de la coriandre fraîche etc. Ce type de salade notamment est faite pour être dégustée avec du pain ou même toute seule. Chez moi, par exemple, j’en fais des verrines que je sers à l’apéro !

Petite anecdote autour de cette salade, comme bien sûr avec toutes les recettes que je publie. Quand j’avais 15 ans, me semble t-il, nous étions partis manger au Gymkhana avec mes parents, alors le Gymkhana c’est un club huppé à l’île Maurice où se retrouvent tous les férus de golf, puis nous y avions découvert cette merveilleuse salade. Je la connaissais sous le nom de « Salade poisson ».

Mais elle était différente ici. Le poisson était davantage frit avec un petit côté croustillant et les produits étaient de qualité avec de la bonne huile d’olive que l’on commençait tout juste à utiliser à l’époque. En parlant de bonne huile d’olive, j’ai utilisé une huile d’olive extra vierge bio de Sicile parfumée à l’orange amer qui m’a été offerte lors du Salon Terroir et Chocolat à Évreux par Maddalena.

Une fois rentrés à la maison, nous avons décidé que ce serait notre salade de prédilection et ma mère a commencé à nous en préparer rien qu’en se rappelant du goût qu’elle avait. De plus, comme la salade ourite que je vous ai partagée il y a peu, c’est également une salade que l’on fait pour les pique-niques en famille, idéale pour l’esprit « bonne franquette ».

Aujourd’hui, j’ai fait pareil, j’ai ramené à moi ce souvenir grâce à un reste de poisson frit que j’avais et avec j’ai pu faire cette salade. J’ai utilisé de jolis bols offerts par Pavillon France un Noël me semble-t-il. Pour revenir à la salade du pêcheur, c’est économique, bon et raffiné ! La recette se trouve plus bas !

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« Tarte banane », un classique de la pâtisserie mauricienne dont on ne se lassera jamais !

Une bonne façon d’utiliser vos bananes trop mûres !

Ah la Tarte à la banane mauricienne ! C’est vraiment une des pâtisseries qui me rappelle ma petite île Maurice ! Il est vrai que nous n’avons pas un aussi large choix de pâtisseries comme en France mais le peu que nous avons est  extrêmement bon. La tarte à la banane contribue également à alimenter notre heure de thé qui est particulièrement sacrée chez nous !

À l’île Maurice, on trouve généralement cette tarte en petits formats, c’est-à-dire en tartelettes mais je vous dirai que pour cette fois-ci, je n’ai pas vraiment eu le temps de m’atteler à cette tâche de tout faire minutieusement comme je le fais d’habitude. La Tarte, telle qu’elle est présenter n’a aucun souci à la découpe, au contraire !

Pour cette recette encore une fois, j’ai vraiment tout fait au feeling et avec ce que j’avais et je suis plutôt satisfaite du goût qui s’apparente énormément au goût mauricien. J’attends bien évidemment de vous que vous testiez ma recette et que vous me laissiez un commentaire afin de me partager votre expérience de conception.

Les meilleurs tartelettes à la banane que j’ai eu l’occasion de manger étaient celles que Tantine Mani (la sœur de mon père) m’achetait toujours dans une sorte de « bouiboui » me semble-t-il. Car oui, les pâtisseries à Maurice se vendent aussi bien dans la rue que dans ce que l’on appelle des « tabagies » sortent de bureaux de tabac où l’on trouve même à manger. La culture street-food est très ancrée ! Chaque personne a sa recette et comme je le dis toujours, faites les recettes selon ce que vous dit votre cœur. Sur ce, je vous laisse découvrir ma recette plus bas. 

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« Gato pima » ou « Gâteaux piment »: Falafels à base de pois cassés jaunes, un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille ! Une recette sans-gluten qui vaut le détour !

Nous allons voir comment confectionner les fameux Gato pima, Gâteaux piment ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui est un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon bien à lui de réaliser cette spécialité et au final je dirai que chacune est bonne a sa manière ! Les pois cassés jaunes sont les pois utilisés pour ces derniers et d’ailleurs les Grecs les utilisent aussi et l’appelle Fava de Santorin.

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak » (apéro ou tapas à la Mauricienne), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter, le snacking en général et peuvent même manger un quatre-heure ou un petit-déjeuner salé, pas de tabou chez nous ! 

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte et même avec du fromage Kraft, le cheddar apprécié localement avec une bonne tasse de thé mauricien au lait ! Autrement, on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment). Une bonne façon de les accommoder lorsqu’il en reste car ils deviennent mous et moins bons de ce fait !

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands gato », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Les Gato pima se sont les cousins des Masala Vada, une spécialité du sud de l’Inde. Ils s’apparentent également aux falafels juifs ! 

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi qui m’avait, il y a longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Salade Ourite : salade mauricienne ensoleillée de poulpe revisitée en Carpaccio !

Une salade chic, originale, pleine de fraîcheur qui vous réconciliera avec le poulpe !

La cuisine mauricienne est composée de mets en tout genre ! En effet, la Salade ourite fait partie des spécialités mauriciennes simples mais très bonnes que l’on peut retrouver ! Souvent on la trouve sur les buffets dans les hôtels et c’est quelque chose que l’on fait de façon classique à la maison.

Les salades que l’on fait à l’île Maurice sont pratiques car elles se mangent beaucoup avec du pain, ce qui nous permet de faire des casse-croûtes rapides et goûteux. Ici en France, les gens mangent beaucoup dehors ou au réfectoire le midi, chez nous on ramène beaucoup ce que l’on fait à manger. Nous avons ainsi pas mal de recettes pour réaliser des sandwichs plus créatifs les uns que les autres.

Le souvenir que j’ai de la Salade ourite est surtout quand ma maman en préparait pour des pique-niques de plage. En regardant un peu partout, je me suis rendue compte que cette salade était toujours différente selon le goûts des gens, on pourra ainsi en trouver avec du poivron cru, des carottes, de la laitue, du thym, de la ciboulette et ainsi de suite. Ma recette reste plus simple mais très efficace. Cette salade plaira à nos amis les Méditerranéens qui ont également des spécialités similaires, en Espagne ce sera le Pulpo a la Gallega, en Italie l’Insalate di polpo, au Portugal la Salada de polvo,  il y a bien d’autres spécialités comme la salade de poulpe à la grecque etc. Mais je ne les citerai pas toutes car déjà je ne les connais pas et d’autre part, la liste serait certainement longue. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas !

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Oundè : perles indo-mauriciennes de farine de riz grillé à la cardamome et noix de coco sans gluten !

Deuxième recette élaborée à l’occasion du Grand Fancy Fair sur le stand de Tilda sous forme d’atelier culinaire !

Les fameux Oundè ! Une des sucreries de mon enfance transmise par ma maman ! Bien évidemment, maman ne m’avait jamais vraiment expliqué comment les faire. Je pensais que c’était avec du gréo (semoule de blé grillé) mais en fait non !

Les oundè traditionnels sont bien ceux à base de de riz. J’ai eu la chance de pouvoir faire ma propre recette à ma manière le 23 juin à l’occasion du Grand Fancy Fair (Cassiya) à Paris sur le stand de la marque de riz basmati Tilda sous forme d’un atelier culinaire où beaucoup d’autres Mauriciens ont pu également réaliser leurs propres oundè.

Le mot « Oundè » en tamoul veut tout simplement dire « boulettes » et ici ce sont finalement des boulettes de farine de riz grillé maison parfumées à la cardamome. Ma mère les faisait à l’occasion de Diwali, la fête de la lumière pour les hindous et j’allais les distribuer. Bien évidemment, aujourd’hui, il n’y a plus d’occasion pour que j’en fasse, c’est quand j’ai envie et surtout lorsque l’occasion se présente de faire découvrir les douceurs de l’île Maurice.

Même si cette recette est de souche indienne, nous, les Mauriciens, nous nous l’avons bien appropriée ! Je vous invite à découvrir ma recette plus bas. Elle est très simple et a été pensée pour pouvoir faire du traditionnel mais de façon rapide !

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Le plot : recette express et goûteuse du riz « pulao » ou encore « pilau » mauricien !

Une des recettes élaborées à l’occasion du Grand Fancy Fair sur le stand de Tilda sous forme d’atelier culinaire !

La recette du Plot est déjà présente sur le blog. Cependant, j’avais précisé que c’était la version de ma tante Cécilette. Ici encore c’est une version bien à moi adaptée avec des saucisses de volaille.

Pour la petite histoire, je me suis rendue compte que le terme « plot » était la version créolisée du mot « pulao » ou encore « pilau » qui est d’ailleurs une spécialité que l’on retrouve dans les îles notamment aux Comores. Cela vient également du mot « pilaf » qui est répandu en Asie de manière générale.

Pour la recette du Plot, après avoir discuté avec pas mal de Mauriciens et avoir fait des lectures, je me suis aperçue que les recettes étaient très différentes des unes des autres ! Cela a même était déroutant pour moi car finalement je n’ai mangé qu’une et même version de Plot dans ma vie !

Pour les différentes versions, il y a celle de ma tante Cécilette que je vous ai déjà donnée, une version qu’avec des pommes de terre, une autre qu’avec des saucisses et apparemment du Plot aux lentilles ou encore fait avec des dhalls ! Bref, l’histoire du « Plot » a fini par devenir une histoire de « feeling » ou de « créativité ».

A l’occasion de la douzième édition du Grand Fancy Fair (Cassiya) à Paris à Porte de Pantin organisé par Zoul Events, j’ai eu le plaisir d’être conviée par la marque de riz Basmati Tilda et de donner des ateliers culinaires sur place. Le Plot était au rendez-vous et a été retravaillé avec le riz Basmati extra long Tilda. Un riz parfait pour toutes les préparations comme le briani notamment ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

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Rotis/faratas : sortes de galettes mauriciennes, un excellent accompagnement pour vos caris ou rougailles !

Les Rotis ou Faratas, ce qui nous permet de saucer encore et toujours plus !

Je tenais à vous livrer la recette des Rotis qui est une sorte de galette mauricienne que l’on mange comme du pain ou même comme des sortes de fajitas ou tacos étant donné c’est davantage connu en France.

Pour ma part, cela fait partie d’une des choses que j’adore manger ! Un Roti tout simplement avec un peu de beurre demain lorsqu’il est encore chaud, c’est un véritable régal ! Surtout quand c’est à l’heure du thé. Comme vous l’avez remarqué à travers mes différentes anecdotes, les Mauriciens sont des gens très ouverts pouvant manger aussi bien du salé au petit-déjeuner qu’au goûter.

Je vous ai donné une recette qu’encore une fois, j’ai appris à faire toute seule et finalement je dirai que pour elle me convient aussi bien au niveau du goût qu’à la texture. Je dirai que la difficulté de celle-ci était d’arriver à faire des Rotis bien fondants, légèrement feuilletés, pas secs, qui se mangent facilement et pas « compacts »ni qui durcissent trop facilement.

Chose intéressante à savoir, vous pouvez congeler les Rotis et les sortir et réchauffer au besoin, étant des petites choses qui prennent un peu de temps à la confection, il est intéressant de savoir que l’on peut en faire beaucoup et les congeler. Cela pourra vous éviter de perdre trop de temps à chaque fois. Il suffira de les repasser un peu sur une poêle très chaude afin de les relancer.

Pour vous en apprendre un peu plus sur ces galettes, on peut les trouver dans la rue à l’île Maurice et elles sont vendues par ce que l’on appelle des « Marchands Rotis », cela fait partie de notre culture street food ! Traditionnellement, lorsqu’on les fait chez soi, les Rotis sont de forme carré et dans la rue ou marché de forme ronde.

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas accompagnée d’une vidéo qui vous aidera à façonner vos Rotis !

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Gato vézétarien : un gâteau sans oeufs, recette de ma tante Vadee !

Un massepain végétarien très simple à faire qui me rappelle mon enfance !

Si vous le mot « massepain » a capté votre attention et que vous vous dite que ce n’est pas ça ? Eh bien, sachez qu’effectivement le massepain est connue ailleurs qu’à l’île Maurice pour être une pâte confectionnée à base d’amandes émondés, de blancs d’oeuf et de sucre comme la pâte d’amande d’ailleurs. Ici ce n’est point le cas, le massepain est un gâteau mauricien qui s’apparente à un cake ou encore quatre quart assez compact.

Pour « végétarien » ici, il faut déjà savoir que d’un point de vue culturel que le végétarien à l’île Maurice consomme du lait de vache ainsi que du beurre mais pas des oeufs contrairement au végétarien ailleurs. Faisant partie de la communauté tamoule et pratiquant à l’époque des carêmes où on ne mangeant pas de viande ni d’oeufs. Le gâteau végétarien se faisait pas mal afin de quand même pouvoir manger du bon gâteau !

Dans la recette de ma tante, il y avait moitié de farine « self-raising » que l’on utilise beaucoup à l’île Maurice mais en France difficile à trouver à moins de connaître. Du coup j’ai utilisé de la farine normale et ai juste rajouté plus de levure. Pareil, il y avait du beurre par quoi j’ai remplacé par de la margarine. Pour la yaourt, si vous voulez pousser plus loin pour une version « végétalienne », il faudra prendre un yaourt de soja et pour le lait, du lait d’amende par exemple ou d’avoine !

Plusieurs recettes existent, d’ailleurs j’ai décidé d’en proposer plusieurs sur le blog selon les goûts des gens ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas !

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« Catless poule » : Burgers mauriciens de poulet aux herbes et au cumin !

La recette des Catless de poulet, celle qui égayera les apéros en perspective !

Quand je pense aux Catless de poulet, je revois les dîners en famille et surtout les bons sandwichs que ma mère me faisait pour mon déjeuner pour l’école. Chez nous, il n’y avait la cantine que pour ceux qui payaient et nous avions le droit de ramener nos « gamelles », « lunchbox » etc. La cantine, c’était aussi un genre de « sandwicherie » pour ceux qui voulaient s’acheter à manger. Personnellement, je n’enviais pas ceux qui mangeaient quotidiennement à la cantine, je suis même triste pour ces personnes car leurs mamans n’ont jamais pris le temps de leur préparer quelque chose avec amour comme la mienne le faisait.

Les Catless, ce n’était pas forcément ma mère qui les préparait, c’était sa copine Baby, un joli surnom, n’est-ce pas? Hihi. Elle les faisait très bien et nous en donnait une bonne quantité que ma mère congelait, comme ça je pouvais toujours en bénéficier.

Le Catless nous vient de nos ancêtres qui étaient indiens, c’est un peu le cousin du Cutlet indien. L’avantage de ce petit burger, c’est que l’on peut aussi bien le dégustation à l’apéro ou en faire un sandwich avec, dans une bonne baguette avec un peu de piment style du Sriracha, c’est un délice. On peut en faire avec de l’agneau, du boeuf et même avec du poisson !

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