Le Panakon : cocktail mauricien sans alcool au bon goût de fruits frais et de cardamome ! {présenté sur France 24}

« Dilo Panakon », comme dirait-on en créole : une boisson servie lors de célébrations tamoules à l’île Maurice!

Le Dilo Panakon à l’honneur sur le plateau de France 24 sur le Journal de l’Afrique présenté par Salima Belhadj ! Pour vous avouer, j’avais fait une version concentrée de cette boisson et l’avais emmené pour l’interview, lorsque Salima, la présentatrice l’a goûtée, j’ai vu à son retour le coup de fouet en bouche ! Hihi ! Eh oui, c’est ça quand on ne met pas suffisamment de sucre et beaucoup de citron vert ! Ça surprend ! Mais là, je vous rassure, ce ne sera pas le cas !

Il y a deux ans déjà je vous avais préparé pour la semaine du goût, du 10 au 16 octobre, la fameuse spécialité qui va bien avec cette boisson : le Canjee.

Pour la petite histoire car oui, il y en a toujours une bien sûr ! Le Panacon est la boisson connue car il est servi dans des « Deksis » genres de grosses marmites mauriciennes et est distribué dans la rue lors du Cavadee, pèlerinage tamoul. Il est également consommé lors d’autres évènements religieux tels que le Canjee. Cependant, à titre personnel, c’est une boisson que j’aime énormément car elle est fraîche, donne du pep, est légèrement épicée et très originale en goût.

C’est une boisson que vous ne pourrez trouver qu’au sein de la communauté tamoule car si vous demandez à d’autres Mauriciens, ils ne sauront malheureusement pas vous en faire.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Salade de thon mauricienne : une recette simplissime mais tellement bonne ! {présentée sur France 24}

Une idée de présentation « fusion » pour l’apéro !

La salade (de) thon mauricienne est un classique à la maison ! C’est vraiment quelque chose que ma maman me faisait et me mettait dans mon sandwich pour aller à l’école. C’est une recette peu banale car avec la coriandre fraîche et les piments oiseaux, cette salade devient vraiment bonne ! Ici j’ai décidé de revisiter un peu le visuel dans des moitiés de citron vert.

De plus, je voulais présenter quelque chose de simple mais joli sur le plateau de France 24 lors du Journal de l’Afrique et ai pensé au côté pratique de la chose ! C’était facilement transportable et froid donc pas besoin de réchauffer ! Ça s’est bien tenu heureusement !

La recette se trouve plus bas ! J’espère que vous la testerez !

Ingrédients

  • 220g de thon en boîte à l’huile d’olive (de préférence bio)
  • 1 petit bouquet de coriandre fraîche
  • Sel & poivre
  • Le jus d’un citron vert
  • 3 petites tomates
  • 2 piments oiseaux (ou plus)
  • 1 cuillère à soupe bombée d’oignon rouge haché
  • 10 citrons verts coupés en deux et vidés (les presser et conserver le jus pour l’assaisonnement et également pour faire du panacon)

Préparation

1 – Commencer par émietter le thon dans un bol à l’aide d’une fourchette et arroser de l’huile d’olive qui se trouve dans la boîte même, l’avantage est que le goût du thon sera bien renforcé car il aura bien infusé dans son huile de conservation.

2 – Hacher la coriandre et l’ajouter au thon.

3 – Parsemer d’oignon et de coriandre haché. Couper en petits morceaux les piments et les ajouter à la préparation.

4 – Couper les tomates en enlevant les pépins pour éviter trop de jus. Les détailler en petits carrés. Les ajouter au thon.

5 – Arroser du jus de citron, saler et bien poivrer. Bien mélanger et les répartir dans chaque moitié de citron vert. Bon appétit !

Aperçu de mon passage sur le Journal de l’Afrique sur France 24

*Les textes et photos du blog http://latelierdekristel.com sont la propriété exclusive de Kristel FROGER, créatrice de L’atelier de Kristel et sont protégés par les textes de loi L111-1 et L123-1 du code de la propriété intellectuelle.
La reproduction du contenu de ce blog, en tout ou en partie, est interdite sans la permission écrite de l’auteur (sauf mention particulière) et reste constitutive d’un délit.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Satini brinzel : Chutney/Caviar d’aubergine très frais à la Mauricienne !

Une recette simple et forte en saveurs qui vous fera redécouvrir l’aubergine ! {Collaboration avec Essentielle Mag}

« Satini », le petit truc en plus que nous ajoutons quasiment toujours lorsque nous dégustons un plat à l’île Maurice ! Ce mot pour tout vous dire est la prononciation créolisée du mot « Chutney » en anglais. Le chutney est donc un condiment que l’on va utiliser pour relever un plat et qui va apporter une touche de fraîcheur à celui-ci. Cette recette a été publiée dans un numéro hors-série du magazine Essentielle à l’île Maurice à l’occasion des 50 ans d’indépendance de l’île Maurice, la revue s’appelle « Dan vyé karay ».

Ici, étrangement, le Satini Brinzel (brinzel en créole signifiant aubergine), s’apparenterait plus à un caviar, ici, en France plus qu’à un simple chutney. On pourra ainsi le déguster avec du poisson frit ou comme moi tout seul sur une tranche de pain grillé. Ce n’est pas une spécialité qui a une origine spécifique comme parfois je vous indique que cela peut être sino-mauricien, tamoul ou autre, on peut dire qu’elle est tout bonnement créole.

D’ailleurs, les Tamouls, nous, nous aimons manger le Satini brinzel avec ce que l’on appelle « Poisson corne », c’est en français le poisson licorne. On le trouve principalement dans l’Océan Indien et il est également consommé dans les îles des Mascareignes, on le fait ainsi macérer dans du Masala puis on le fait frire. Il faut absolument le tester si vous partez à l’île Maurice, c’est quelque chose de très typique et que l’on ne trouve pas dans les restaurants mais bien chez l’habitant. Si vous cherchez une adresse, il faut aller chez ma tante Bébé à Flacq, vous m’en direz des nouvelles!

Les ingrédients qui la composent, ressemblent énormément à ceux de la Salade du pêcheur que vous pourrez retrouver par ici : http://bit.ly/1TXzG1U. Je vous laisse ainsi découvrir la recette plus bas.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Gato Brinzel : les beignets d’aubergine mauriciens à la farine de pois chiche accompagnés d’un satini cotomili (chutney de coriandre) !

Les beignets que tu dois absolument acheter quand tu vas au marché à l’île Maurice ! {Collaboration avec Essentielle Mag}

Hello la petite communauté ! J’espère que vous allez bien ! Après la recette du Kalia, voici une recette de friture ! Oui oui je sais, c’est l’été et vous voulez perdre vos kilos en trop pour rentrer dans vos maillots de bain mais à l’île Maurice, nous savons varier les plaisirs et les beignets font partie intégrante de notre culture. Cette recette a été publiée dans un numéro hors-série du magazine Essentielle à l’île Maurice à l’occasion des 50 ans d’indépendance de l’île Maurice, la revue s’appelle « Dan vyé karay ».

Pour la petite info, nous n’employons pas le terme « beignet » chez nous mais plutôt le mot « gâteau » qui signifie justement beignet !

Voilà, je pense qu’il est important que vous sachiez les termes exactes si vous êtes amenés à vous renseigner là-dessus ou si vous en commandez une fois sur place. Vous pouvez vous référer au lexique créole-français que j’ai créé à l’occasion ! Pour ma part, étant de Vacoas, nous achetions toujours nos « gâteaux », au bazar (marché) de Vacoas.

La seule exception que l’on ne peut pas trouver vraiment partout, je dirai que ce sont les beignets de pain que l’on trouvera plus dans des petits « Snacks » ou « Tabagies », nos sandwicheries/bureaux de tabac à la Mauricienne ou vendus par des marchands de gâteaux spécifiques.

Ces beignets s’accompagnent très bien soit d’une sauce piment ou traditionnellement d’un Satini Cotomili (Chutney de coriandre fraîche). J’espère que ma recette vous plaira, je vous laisse la découvrir plus bas. Bon appétit !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Je vous raconte ma participation à la 16ème édition de Fête de la Fraternité à Évreux ! {VLOG#1}

Une deuxième année que l’île Maurice est représentée par mes amis et moi !

Chers tous ! Comme vous le constatez, je reviens petit à petit sur la toile ! Avec la naissance de mon petit bébé, cela n’a pas été facile et je vous avouerai que j’aurais bien pris plus de pause. Cependant, ayant des contrats sur le feu et des impératifs professionnels (c’est ça quand on est à son compte hehe), j’ai dû vite reprendre !

C’est donc avec la Fête de la Fraternité que j’ai repris mes activités après avoir largement pouponné pendant 2 mois. Cette année Monsieur Maurice est venu me rejoindre sur l’événement. J’ai même cuisiné avec ses épices. Lui et sa copine m’ont prêté main forte et se sont donnés jusqu’au bout. Je remercie également Darmen et Catherine qui se sont vraiment démenés pour m’aider. Bien évidemment heureusement que j’avais ma famille autour de moi ! Merci à Nadeem, (il m’a découverte via FlorianOnAir) et sa femme d’être passés sur le stand, j’ai même eu droit à deux paquets de fromage Kraft en cadeau !

Cet événement culturel subventionné par la Mairie a vraiment été un moyen pour moi de faire connaître la cuisine de mon pays. Beaucoup de gens m’ont demandé si jamais un resto ou si je faisais traiteur. Alors tenez-vous bien, il y a des choses qui vont se faire dans ma pas longtemps où vous pourrez venir déguster ma cuisine ! Restez informés et connectés ! Suivez-moi sur mes réseaux sociaux. Pour une fois, je ne compte pas faire un pavé car mon Vlog suffira pour que vous suiviez ce qui s’est passé ! D’ailleurs si vous pouvez vous abonner à ma chaîne YouTube je ne dirai pas non ! Regardez plus bas pour la suite !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Kalia de poulet : une spécialité épicée et colorée à la menthe et à la coriandre fraîche ! Un aller direct pour l’île Maurice !

L’une des recettes phares de l’île Maurice ! {Collaboration avec MySaveur}

Lorsque vous allez à l’île Maurice, s’il y a bien une spécialité que vous ne pourrez trouver nul part ailleurs, c’est bien le Kalia de poulet ou du moins une spécialité bien caractérisée de typiquement mauricienne. En effet, les mélanges d’épices à acheter sont celles du Briani, du Haleem, du Vindaye/Achard et bien sûr du Kalia. Au final, ce serait bien la seule recette qui manquait au tableau des recettes typiques mauriciennes et je vous en parle enfin.

Bien évidemment, ce plat n’est pas sans souvenirs. Déjà pour tout vous expliquer, ce n’est pas quelque chose que vous pourrez manger au restaurant, à moins de trouver un boui-boui (style snack) qui fait des spécialités comme celles-ci. C’est plutôt quelque chose que vous allez manger chez l’habitant.

Ce plat a un peu les mêmes saveurs que Briani et le Carry, c’est un peu la jonction des deux. Celle qui savait faire ce plat était la mère de mon oncle Raja (celui qui nous a quitté). Cela me rappelle les moments que je passais chez elle avec mes cousins et à quel point on pouvait passez de bons moments ensemble.

Le Kalia n’était pas un plat que j’affectionnais mais quand je me suis installée en France, il a bizarrement commencé à me manquer… Bref c’est un incontournable de la cuisine mauricienne ! Je précise que c’est ma version de cette recette, je l’ai adaptée selon mon train de vie qui est assez rythmé ! Je vous laisse découvrir la recette plus bas.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Après la Baby Shower, présentation du petit être qui a grandi en moi pendant 9 mois : Benjamin !

Une naissance qui marque le début d’une nouvelle aventure dans ma vie : je suis maintenant officiellement maman ! {Des changements dans ma vie de blogueuse}

Bonjour à tous ! Vous avez dû vous apercevoir que j’étais absente depuis environ 3 semaines ! Pour ceux qui l’auraient suivi sur mes réseaux sociaux, notamment Facebook et Instagram, je suis enfin devenue maman depuis le 1er avril. Mon terme était prévu pour le 4 mais voilà mon petit bébé s’est pointé à une date-clé que je n’oublierai jamais.

On l’attendait pour le 31 mars car c’était la pleine lune et d’ailleurs également la St Benjamin mais il est arrivé le lendemain, le jour de Pâques et également cette année de la Pâques juive ! Comme dirait certains, c’est mon petit poisson d’avril ou encore mon petit poussin de Pâques. Je savais que Dieu me donnerait un petit garçon en tout cas, car oui si vous ne le saviez pas, on a gardé la surprise jusqu’au bout et on ne savait pas si ce serait un garçon ou une fille !

Avec son papa, nous avons créé un faire-part en faisant une mise en scène sur le lit de l’hôpital avec toutes les informations concernant sa naissance et avons le plaisir de vous le partager. Avant je prenais plaisir à prendre mes plats en photo et aujourd’hui je prends mon pied à prendre mon bébé en photo !

Ma vie de femme et de blogueuse ne sera plus la même car Benjamin a pris une place que je n’aurais jamais imaginé, il a comblé ma vie d’un amour que je n’aurais jamais pensé ressentir un jour, avant je passais tout mon temps à gérer mon entreprise et prendre du temps pour autre chose me semblait difficile…Aujourd’hui prendre du temps pour mon bébé n’est pas une contrainte, je pourrai le regarder pendant des heures sans rien faire ! Hehe sauf qu’avec un bébé il y a toujours à faire ! Tout cela pour vous dire que je serai certainement moins présente ou différemment car je vais partager des moments que je vais passer avec mon bébé étant donné que je passe plus de temps avec lui qu’en cuisine ! Ou si je cuisine, ce sera des choses assez simples, rien de nouveau de ce côté car je pense que ma cuisine était plutôt simple jusqu’ici !

Je ferai mon mieux selon le temps que j’aurai et vais certainement encore évolué autrement ! Est-ce que vous avez hâte de voir ce que ça donnera une Kristel maman en cuisine ? Moi oui ! A très vite pour une nouvelle recette !

 

Rendez-vous sur Hellocoton !

J’ai relevé le pari de faire la Baby Shower de mes rêves à quelques jours de mon accouchement !

Je vous raconte tout sur ma Baby Shower et sur comment j’ai tout mis en place avant l’arrivée de mon bébé !

Mes chers lecteurs, déjà pour ceux qui l’ignorent ou qui se seraient juste dit : « Mais Kristel a bien grossi à force de nous cuisiner de bons petits plats !  » Je vous rassure en vous disant qu’il ne s’agit ni plus ni moins que de ma grossesse. Le 4 avril 2018 est la date estimée pour l’arrivée de notre nouveau-né si il n’arrive pas avant ou après terme. Dans tous les cas, vous serez bien évidemment tenus au courant. J’hésitais à vous écrire cet article car je suis arrivée à bout de force. Je suis restée active tout au long de ma grossesse mais là je n’en peux plus ! Les œdèmes ont fait rage chez moi en plus de tout cela !

Alors verdict de tous les témoignages que j’ai pu entendre autour de moi sur les grossesses des unes et des autres, eh bien Mesdames, pour celles qui me disaient des choses comme étant des vérités générales,  je suis désolée mais j’ai pu constater qu’une grossesse ne faisait pas une autre. Ma mère, la première me racontait les siennes et avait peur qu’au bout de 6 mois mon bébé descende car j’étais trop active. Moralité de l’histoire, non dans ma tête j’étais bien, pas dans les lamentations et suis partie du principe que j’étais une battante. J’ai tenu jusqu’au bout, j’ai cuisiné comme jamais et j’en suis plutôt fière. Je pense que c’est là que l’éducation du bébé a aussi commencé, il a déjà pris goût au travail et a senti que sa maman n’était pas une fainéante et était brave.

Bref, pour ceux qui ne le savent pas, cela fait depuis longtemps que je rêvais d’avoir un bébé mais que ma situation familiale était trop compliquée pour que j’en ai un mais finalement avec la foi et la persévérance, j’ai fini par tomber enceinte. Oui, je crois en Dieu et je crois qu’il permet que les choses arrivent au bon moment. Je devais grandir moi-même et m’accomplir avant d’accueillir un nourrisson dans notre famille. En tout cas, avec ce bébé aura commencé une belle année 2018 avec beaucoup de changements dans notre maison. Nous avons effectué des travaux partout et même en extérieur, j’ai évolué dans mon activité avec mon studio de cuisine et ma chaîne YouTube, il y a eu des réconciliations dans nos familles etc. Que de bonnes choses pour accueillir le fruit de notre amour ! Je vous en dis plus en bas !

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

« Roti laviane » : Bœuf braisé mauricien parfumé à la sauce soja et aux épices ! Ici un bon Mine bouilli boeuf servi avec du satini pommes d’amour et un oeuf miroir !

Que ce soit chaud ou froid, le rôti laviane vous séduira !

Une recette qui a fait fureur lors de ma Garden Party il y a deux ans maintenant oulala et également auprès de Florian OnAir qui a bien aimé mes petites tartines (le lien est par ici => http://bit.ly/2B0e3gv  ) ! D’ailleurs ceux qui ont pu en manger ont eu de la chance car les parts ont toujours été limitées car la préparation peut se montrer longue !

À l’île Maurice, ce que l’on caractérise de « roti », par exemple de la viande rôtie (Roti laviane) ou le poulet rôti peuvent très bien être réalisés dans une cocotte tout comme le gratin d’ailleurs. Ainsi, j’ai bien précisé, pour que vous puissiez percevoir l’esprit de ma recette, que la viande était braisée pour vous ici en France. Le « Roti » est également le nom que l’on donne à nos galettes que l’on mange comme pain à l’île Maurice !

Le Roti laviane ou la viande était quelque chose que j’adorais manger comme casse-croutes rapides, à l’Échalote (tabagie) se trouvant à l’extérieur de mon lycée, j’achetais souvent du « Pain bœuf », un sandwich à base de cette préparation. C’était également ce que j’aimais comme garniture lorsque l’on allait manger chez Ah-Youn, un petit snack sympa à tester à Vacoas.

C’est une façon de préparer la viande qui est très intéressante car on peut la déguster chaude ou froide. À l’île Maurice, on aime les choses qui ont du goût et même pour des sandwichs froids, nous faisons en sorte à ce que soit plutôt élaboré en goût. Enfin, je vous invite vraiment à tester la viande de cette façon et de prendre du bon temps en mangeant. Du coup on pourra manger ce boeuf à la fois dans des pains fourrés (sandwichs) avec ou sans mayonnaise ou avec des mines bouillis (nouilles chinoises cuites à l’eau). Ce plat je pourrai le baptiser le Mine bouilli à la mode Satuda ! C’est mon cousin qui nous le préparait tout le temps à la maison ! Que de bons souvenirs ! Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !

Un Rainbow Cake avec une crème à la noix de coco pour les 50 ans d’indépendance de l’île Maurice !

La génoise coco de mon enfance revisitée à l’occasion de notre fête nationale aux couleurs du drapeau mauricien : rouge, bleu, jaune, vert ! {Collaboration avec la célèbre Moon and Sugar}

Il y a des gâteaux qui n’ont pas vraiment de nom, n’est-ce pas ? Je ne savais pas trop comment j’allais baptiser cette recette qui s’apparente beaucoup au Mont Blanc antillais qui est une génoise légère avec une crème à la noix de coco. Eh bien, figurez-vous qu’à l’île Maurice, nous avons quasiment la même chose. C’est un gâteau par contre que l’on ne fait pas chez soi mais qu’on achète en boulangerie/pâtisserie. Il me semble d’ailleurs que l’on appelle ce type de gâteau « génoise coco » !

Sinon, je pensais que cela s’appelait le gâteau « français » mais non ça c’est le massepain autrement dit chez nous. Je pense que cela date de l’époque où, comme de fait, nous avions été colonisés par les Français qui nous ont ramené leur savoir-faire en terme de pâtisserie. Du coup le terme gâteau français est resté ! Cependant, ce sont des gâteaux assez mastoc et pas supers quand on veut de la finesse ! Par contre la génoise coco est fabuleuse et c’est pour cela que j’ai décidé d’opter pour ce gâteau !

Tout cela pour revenir sur un bref historique sur le passé colonial de l’île Maurice qui a d’abord été colonisé par les Portugais, période très lointaine et vague. Ensuite vinrent les Hollandais de 1598 à 1710 puis les Français de 1735 à 1772 et pour finir les Britanniques de 1810 à 1968 ! Eh non pas si vieux tout cela ! Quand je pense que mon père est né en 1955 et qu’il a brièvement connu cette période de colonisation, cela me fait tout drôle ! Le système parlementaire est donc calqué sur le système britannique et l’île Maurice fait partie du Commonwealth.

La culture y est impressionnante car l’on voit bien les différents héritages laissés par les Colons et la flexibilité des Mauriciens à jongler aussi bien entre le français et l’anglais. Les communautés vivent également parfaitement en harmonie et se tolèrent bien. Ainsi là-bas le calendrier contient les fêtes religieuses de chaque communauté et les Mauriciens tendent vers l’oecuménisme. Je vous laisse découvrir la recette faite en collaboration avec la professionnelle du Cake Design Mounia BEAUJOUR de Moon and Sugar. Je vous laisse découvrir son portrait également plus bas.

Lire la suite

Rendez-vous sur Hellocoton !