“Gâteaux patates”, chaussons de patate douce blanche fourrés à la noix de coco et parfumés à la cardamome : un goûter street-food à la Mauricienne !

Les gâteaux de mon enfance qui ne payaient pas de mine mais au goût exceptionnel !

Hello la compagnie des gourmands de la cuisine mauricienne ! Je continue sur ma lancée de recettes à “anecdotes”même si j’avouerai que quasiment toutes mes recettes sont reliées à des souvenirs et je pense que je ne suis pas la seule Mauricienne dans ce cas-là… Bref, les “Gâteaux patates”, encore un nom de spécialité constitué du mot “gâteau” qui peut signifier maintes choses à l’île Maurice : beignets, chaussons et tout simplement gâteau hehe.

De plus, comme vous pourrez le constater, nous ne mettons jamais de “de” entre les mots mais faisons directement une conjonction, ainsi plus jeune, je ne disais pas un “bonbon de menthe” ou “bonbon à la menthe” mais un “bonbon la menthe”, bravo l’influence du créole qui est bien fait pour les paresseux comme moi ! Mais revenons à nos patates ! Est-ce la même variété que l’on trouve communément en France ou est-ce autre chose ? Sur notre île, la variété de patate douce qui est utilisée est la blanche. Je pense qu’elle provient de Chine. Attention à bien vous renseigner avant de les acheter car il y a des variétés filandreuses et à éviter pour cette recette.

Pour reparler un peu des “Gâteaux patates” en eux-mêmes, certains disent que c’est le gâteau typique que l’on fait pour Diwali/Dipavali, la Fête de la lumière, mais cela ne m’a jamais sauté aux yeux que c’était cette spécialité en particulier qui était mise à l’honneur. Pour moi, c’est le gâteau de pauvre, facile à faire et merveilleuse bon.

La petite anecdote qui va avec cette histoire concerne une veille femme en sari qui faisait le tour du quartier où vivaient mes grands-parents maternels à Vacoas et qui vendait ses gâteaux patates. Elle avait plusieurs petits sachets en plastique individuels de gâteaux qu’elle vendait à un prix ridicule. J’ai fini par lui en acheter car elle me faisait de la peine et je joignais l’utile à l’agréable car non seulement je savais qu’elle arrondissait ses fins de mois grâce à mes achats (car oui je lui achetais tous ses sachets) mais je me régalais également pour le goûter.

Ainsi si vous allez à l’île Maurice, n’hésitez pas à en acheter soit dans la rue ou soit à un “snack” ou “tabagie”, des sortes de coin pour se poser et manger un bout et vous ne serez pas déçus de ce voyage des papilles. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas. Petit clin d’œil à Annabelle Permal, une compatriote aussi blogueuse culinaire qui fait de somptueux gâteaux : http://gateauacroquer.com !

Gâteaux patates

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Seiches sauce “Black bean” et légumes croquants, une recette sino-mauricienne colorée : Avec Pavillon France les produits de la mer sont en fête !

Une recette qui a du peps et qui réveille les papilles !

Ah les Seiches sauce Black Bean, un classique de la restauration sino-mauricienne ! Un plat à caractère plutôt festif je dirai même car on en mange durant les grandes occasions. Le restaurant, chez nous les Mauriciens, est le lieu où l’on peut se retrouver pour fêter les anniversaires ou les bonnes nouvelles (examens réussis etc.).

Pour ce plat, nous avions l’habitude de le commander avec ma famille car il était très apprécié généralement servis avec un riz frit nature, l’équivalence du riz cantonais (qu’avec des œufs, petits pois & ciboule). La recette est sur mon blog, il vous suffit juste de faire au plus simple par rapport à mes précédentes explications. Cette spécialité est traditionnellement réalisée à partir de poulet, bœuf ou calamar. Ici, j’ai choisi la seiche car c’est un produit de saison.

Pour arriver à faire ce plat de façon parfaite, je me suis renseignée auprès de ma famille et il m’a été dit que l’essentiel était la réussite de la sauce et que les légumes intégrés importaient peu. Cependant, j’ai utilisé les légumes les plus typiques pour ce plat. C’est une sauce qui étonnera vos convives et les rendra curieux de savoir, le petit goût en plus qui s’y trouve. De plus, à présenter c’est vraiment très bien car c’est coloré et on dit toujours que la faim commence avec les yeux, alors est-ce mes Seiches sauce Black Bean vous donne-t-il faim? Je vous laisse découvrir la recette plus bas !

Seiches sauce Black Bean

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Curry de poulet & crevettes au lait de coco, une recette qui fait voyager ! {#LBGCOOKINGBATTLE}

Une recette typiquement “Hôtellière” à l’île Maurice !

Chers gourmands, tout d’abord, je voudrais vous souhaiter un excellent week-end. Hier soir j’étais au premier Before Dinner organisé par Mon Voisin Cuisine et c’était génial, une soirée riche en échanges entre passionnés de cuisine, je vous invite à aller sur ma page Facebook pour voir quelques photos : http://www.facebook.com/latelierdekristel. Mais ne nous éloignons pas du sujet : ah le Curry de poulet & crevettes au lait de coco !

Il y a tant de souvenirs derrière ce plat, le plus étrange c’est que ce n’est pas un plat que ma maman me faisait mais j’ai toujours su que c’était mauricien ou que c’était bien de chez nous même si le lait de coco ne fait pas partie de notre culture. Oui oui oui, je sais, nous avons des noix de coco chez nous mais on en boit soit l’eau soit on en mange la chair. Bref, j’ai finalement creusé dans ma mémoire lointaine et me suis rappelée que c’était plus un plat d’antan qui, selon ma maman, est assez ancien puis que c’était un plat d’hôtel.

Qu’entends-je par plat d’hôtel ? Souvent les touristes qui partent à l’île Maurice en vacances ne mangent que dans le cadre de leurs hôtels et les Chefs leur préparent des mets exotiques, principalement des créations à partir de produits locaux. Ici en l’occurrence, le masala, le poulet et les crevettes, sont trois produits typiques de la cuisine mauricienne. Le lait de coco par contre n’a jamais été une mode comme elle l’est devenue en France, c’est en arrivant ici en 2008 que j’ai commencé à en mettre dans un peu tous mes plats et que je l’ai finalement adopté.

Lors de la battle pour le Bol Garni, nous avons justement cuisiné ce plat avec ma maman en plus des Rissoles. Cette recette est encore une fois réalisée à partir les produits que j’ai pu aussi découvrir lors de mes différentes “vadrouilles”, je pense l’avoir assez mauricianisée hehe! Bonne découverte plus bas !

Curry de poulet & crevettes au lait de coco

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Soupe de poulet & maïs, il était une fois une spécialité cantonaise à l’île Maurice !

Une soupe sino-mauricienne ultra originale, bonne et light !

Hello les chouchous, je vous avais promis des recettes avec le Choppy, eh bien c’est parti ! Après les Rissoles de poulet, passons à une recette plus light, enfin qui collerait bien au temps que nous avons en ce moment ! Un coup chaud, un froid mais où va-t-on? À l’île Maurice, comme dans beaucoup de pays chauds, vous seriez étonnés à quel point nous sommes fans de soupes ou de bouillons !

La soupe de poulet & maïs est une spécialité que l’on va retrouver dans les restaurants chinois à l’île Maurice. Encore une fois, chez nous la plupart des restaurants sont cantonais mais cela n’a rien à voir avec la cuisine “asiatique” que l’on peut trouver en France qui est assez “j’y fous tout”. Ici, c’est vraiment le goût du traditionnel que l’on retrouve, cette cuisine a su se préserver également en Malaisie et à Hong Kong. C’est au restaurant Le Pékinois que je vais la manger à Rose-Hill.

Ici vous aurez ma recette à moi, celle que j’ai réalisée selon mon discernement et ma mémoire du goût. Ici encore, le Choppy m’a été d’une grande aide pour cette réalisation. Cette recette est originale car ici en France, le maïs est dégusté froid tandis que chez nous, nous avons plusieurs façon de le cuisiner de part le brassage de cultures. Elle régalera également les papilles de vos convives et enfants car le goût du maïs y est assez intéressant.

Cette soupe se mange généralement en entrée et vous pouvez la compléter en réalisant un bon riz frit, un mine frit ou un bon bol renversé qui sont des spécialités sino-mauriciennes que j’ai déjà partagées sur mon blog !

Soupe de maïs

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Rissoles mauriciennes de poulet au thym, persil & oignon servies avec une sauce “garnie”au piment d’Espelette & citron vert {#LBGCOOKINGBATTLE}

Une bonne idée de recette facile pour l’apéro à la Mauricienne : souvenir de mes grands-parents maternels !

Avant de vous parler de la recette qui va suivre, je tiens à vous souhaiter un excellent week-end peu importe ce qu’annonce la météo comme temps ! Ce sera l’occasion d’inviter des convives, de vous retrouver chez vous ou même de vous faire inviter hehe. Lors de la #LBGCOOKINGBATTLE organisée par la marque Le Bol Garni et présidée par le cher Papa en cuisine que l’on aime tous que je remercie et qui m’a conviée à l’événement. D’autres blogueuses ainsi que moi-même et en bonus ma maman, avons eu l’occasion de découvrir de beaux et bons produits avec lesquels nous avons dû créer des recettes en 2h. Je précise vous pouvez les trouver chez Monoprix si vous désirez les acheter !

Les produits de la marque Le Bol Garni étaient les suivants :

  1. Pâte d’ail
  2. Pâte d’aubergine
  3. Pâte de poivrons
  4. Pâte de tomates au basilic

Ce jour-là, Olivier (Papa en cuisine), m’avait dit que je pouvais venir accompagnée et ma maman, étant actuellement en France, est venue avec moi. La grande surprise, pour elle et pour moi, a été que la personne qui nous a accompagnés, participait également à la battle. Comme je le disais sur Facebook & Instagram, c’était l’un des plus cadeaux de Fête des mères qu’elle ait reçu et moi un super moment entre mère et fille ! J’aurais voulu planifier un moment comme celui-là, je n’aurais pas mieux réussi ! Bref c’était génial !

Nous avions un petit buffet avec des épices, de la viande, des légumes, des féculents et tout ce qu’il fallait pour stimuler nos imaginations. Ma mère et moi, nous savions tout de suite, ce que nous allions faire ! Voici donc les Rissoles mauriciens que nous avons décidé d’accompagner d’une sauce à base des produits de marque Le Bol Garni qui celle présentée dans le titre de mon article.

Sur place, nous avions du saumon frais et l’avons donc utilisé pour garnir les rissoles mais ici c’est du poulet que j’ai utilisé hier pour la Fête des voisins. Mon grand-père maternel les adorait et quand je les mange, je pense au moment passer chez lui et après ma grand-père qui pétrissait la pâte (lorsqu’elle était encore bien). Je vous laisse découvrir les deux recettes plus bas que j’ai réalisées avec le Choppy.

Rissoles de poulet

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Ma nouvelle aide culinaire : le Choppy ! Je vous dévoile tout sur ce petit bijou !

Hacher, mixer, pétrir, piler, fouetter, facile à nettoyer et à ranger, le Choppy a su me conquérir ! Très utile pour les types de cuisine comme la cuisine mauricienne !

C’est lors d’un petit tour à la Foire de Paris, à la recherche de produits innovants, que je suis tombée sur le Choppy ! En tant que bonne blogueuse culinaire, je vous avouerai que j’ai toutes sortes d’aides culinaires à la maison. De plus, je fais partie de ceux qui ont besoin de démonstrations pour être conquise et sur les Foires/Salons, ce sont des moments propices à ce genre de trouvailles.

Je vous avouerai que je ne suis pas du genre à parler de ce genre de produit sur mon blog ou que dis-je, de faire un article sur un simple produit ! Mais si je vous le présente, c’est parce que je l’ai archi testé avant de vous en parler ! La cuisine mauricienne est simple mais il y a toujours plein de choses à mixer ou à couper en petits morceaux (hacher) et je vous avouerai que si je peux gagner du temps en utiliser un appareil comme celui-ci, je ne m’en prive pas !

Dans cet article, je compte vous partager mon expérience du Choppy…et mon avis ! J’y ai testé des recettes mauriciennes que je vous livrerai au fur à mesure. Pour avoir le kit complet comprenant une lame normale, une lame spéciale végétaux, un fouet ainsi qu’un petit livre de recette, il vous faudra compter 129€. Il faut avouer que pour un petit engin qui fait à peu près tout, qui est puissant, qui ne prend pas de place, qui est léger (oui oui c’est important) et qui est facile à nettoyer, ça vaut le coup !

Bref, à la maison, il faut savoir que j’ai déjà le Prospero (Robot/Hachoir) de Kenwood, un mixeur à pied pour mixer les soupes et un petit hachoir ! Mais entre nous, je ne suis pas vraiment satisfaite de tout ce que j’ai fait ! J’ai, pour ainsi dire, même été déçue par le hachoir Kenwood, j’ai voulu moudre des graines de cardamome torréfiées et rien n’a faire! Ça tournait dans le vide !

Les recettes à prévoir dans les jours ou semaines qui viennent réalisées avec le Choppy ont été créées par moi, le seule recette venant d’eux que j’ai réalisée est celle de la mayonnaise ! J’ai bien évidemment été fidèle à mes partenaires Markal & LA CALE AUX ÉPICES ! Pour la mayonnaise j’ai utilisé le pot de moutarde au miel de romarin Maille que j’ai eu en cadeau lors de l’atelier cuisine auquel j’ai assisté dernièrement dans l’enceinte de l’École Ferrandi à Paris !

La valeur ajoutée qui a fait que j’ai décidé de travailler avec le Choppy ?

Comme vous l’avez remarqué, j’aime ce qui est authentique et ce qui m’a interpelé chez le Choppy, c’est le côté “entreprise familiale”! Alors, j’avoue qu’au début, je pensais que c’était une fois de plus une entreprise important ses produits de Chine mais en fait non, les pièces sont fabriquées en Suisse mais assemblées en France. C’est Guy SAURA, le fondateur de cette belle entreprise et je dis toujours que ce sont les petits les plus grands ! J’ai testé le produit et maintenant, j’approuve totalement. Après, je ne dis pas que je suis une experte de celui-ci mais pour ce que j’en ai vu, pour le moment cela me suffit ! J’ai du temps encore pour tester toutes ces fonctionnalités ! Un appareil qui paye pas de mine mais excellent !

Choppy

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Rougaille de “Pilchards”, les fameux “Harengs” en conserve, un délicieux classique de la cuisine mauricienne !

Le plat de prédilection de ma tante Kamini, j’en rêve parfois la nuit !

En ce moment, je crois que j’ai un peu le mal de pays, je pense beaucoup à ma famille, mes oncles, mes tantes et mes cousins ! Encore une fois, la cuisine pour moi, c’est la chose qui peut nous ramener des souvenirs lointains rien qu’en mangeant un bon plat et en fermant les yeux !

Kamini, c’est ma tante, la femme du frère de ma père Soondarum, je dirai même que ce sont mes deuxièmes parents car depuis que je suis toute petite, ils s’occupaient de moi tous les deux. Ils habitaient chez mon grand-père et ma grand-mère maternels et je faisais d’une pierre deux coups en allant tous les voir. Kamini est une grande cuisinière, elle a toujours fait en sorte que je mange à ma faim et faisais toujours ce que j’aimais à manger.

Eh non le jambon/coquillette, steak haché purée, cordons bleus et pâtes au beurre et au râpé, vous sont réservés à vous enfants français mais moi j’aimais des plats plus élaborés et comme tous mes autres cousins d’ailleurs. Chez nous, à l’île Mauirce, ce qui est bien c’est que l’on mange de tout et à n’importe quel âge.

Malheureusement, le rougaille Pilchard, je ne me souviens plus trop comment Kamini le faisait mais j’ai ma façon à moi de faire et ce n’est pas si mauvais. Elle me faisait souvent le rougaille avec de bons Rotis/Faratas chauds ! C’est un plat assez économique car c’est vrai que même si vous n’avez absolument pas de viande ni d’œufs, vous savez que vous avez vos conserves de Pilchard qui sont là et qui attendent d’être cuisinées.

Rougaille Pilchard

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Pudding de manioc : un dessert/goûter street food revisité de l’île Maurice {pour la Fête des Mères}!

Un pudding léger, frais, facile à faire et idéal pour ceux qui aiment le “Sans gluten” !

Le Pudding de manioc ou “Poudine Manioc” en créole, c’est vraiment quelque chose que j’aimais acheter en sortant de l’école vendu par un marchand de rue dans une vitrine transportée sur son vélo ! Je me rends compte de plus en plus à quel point ces petits délices deviennent importants à mes yeux car c’est ce qui m’a bercé et qui me relie à mes souvenirs. Je n’ai jamais mangé la version “fait-maison” car ce n’était pas quelque chose que l’on faisait mais que l’on achetait.

À l’île Maurice, il y a beaucoup de plats ou de mets que l’on pense être difficiles à la confection ou que l’on trouve pour pas chers dans la rue et que l’on n’a pas besoin de faire étant donné que tout est à notre disposition. Aujourd’hui, je reçois ma maman une dernière fois avant son départ pour l’île Maurice et le Pudding de Manioc est quelque chose qu’elle aime beaucoup. Hier nous avons passé un super moment mère-fille en faisant une Battle Food où les produits de la marque Le Bol Garni étaient mis à l’honneur et là nous allons fêter de façon anticipée la Fête des Mères !

La recette suivante est géniale pour les gens qui mangeant sans gluten et je précise pour ceux qui ne prennent pas de produits laitiers, qu’ils peuvent utiliser un autre lait végétal ou tout simplement utiliser de l’eau pour cuire le gari. Traditionnellement, ce pudding se fait à partir de manioc que l’on râpe et que l’on laisse cuire au bain-marie avec de la vanille, du sucre et de la noix de coco et coupé en carrés individuels.

Cependant, j’ai décidé de faire une version simplifiée de cette recette car le gari c’est la pulpe de manioc finement râpée. De plus, cette recette est plus moderne et nous permet quand même de retrouver l’esprit de ce pudding ! J’ai investigué auprès du spécialiste des produits exotiques d’Évreux, je cite, Daniel, le Français qui tient la boutique exotique à côté de la poste à La Madeleine (Évreux). Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

Pudding de manioc

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Fusilli “roussis” au thym, au persil, à l’échalote, au cheddar et à la chapelure de crackers : une façon originale de préparer les pâtes à l’île Maurice !

Des souvenirs de ma tante Sinda : une bonne dose de simplicité et de saveurs dans l’assiette !

Si je vous dis “pâtes”, vous pensez à quoi au juste ? Ici, en France, les pâtes sont servies très simplement et c’est très bon mais à l’île Maurice, la signification du mot simple est toujours plus “compliquée” lol ! Bref, pour vous expliquer un peu, les plats chez nous, il faut qu’ils aient du goût et même le plus basique des aliments passe à la casserole et se fait rouler dans, non pas la farine, mais dans les herbes aromatiques ou dans les épices !

Je ne sais pas pourquoi mais quand je pense à cette recette, je pense à quand j’allais chez ma tante Sinda ! Il est vrai qu’elle faisait souvent des pâtes de la sorte avec un genre de Bolognaise version mauricienne avec de l’agneau haché étant donné que dans notre culture nous ne mangions normalement pas de bœuf. Du coup, pour me rappeler cette façon de faire et celle de ma mère par la même occasion, car non, elles ne sont pas sœurs pour rien, elles préparent bien les choses à peu près de la même façon, j’ai continué la tradition des “Macaroni roussis”. Bien évidemment, j’ai fait un petit mix de tout ce que l’on m’avait appris et ai fait ma propre recette.

Je voudrais également rendre hommage à mon oncle Raja, le mari de Sinda, qui nous a quitté, il y a quelques années et cela a été très dur pour nous tous mais c’est à travers ces petites choses comme des plats que l’on peut faire revivre des souvenirs de quelqu’un, je le revois ainsi, debout, l’assiette à la main en train de manger rapidement car il devait retourner travailler, car oui il travaillait tout le temps et c’était tout à son honneur. Hier le 19 mai, ils auraient dû fêter leur 25 ans de mariage !

Aujourd’hui, c’est devenu la recette phare lorsque je ne sais pas quoi faire à manger et que je veux quand même me préparer quelque chose qui a du goût et d’à peu près élaborée. Pour cette recette à base de pâtes, j’ai choisi les pâtes de la marque Pâtes d’Alsace Grand-Mère et ai choisi la variété “La Festive”, toujours pour la qualité de leurs pâtes. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas !

Fusilli roussis

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Satini brinzel : caviar d’aubergine très relevé à la Mauricienne !

Une recette simple et forte en saveurs qui vous fera redécouvrir l’aubergine !

“Satini”, le petit truc en plus que nous ajoutons quasiment toujours lorsque nous dégustons un plat à l’île Maurice ! Ce mot pour tout vous dire est la prononciation créolisée du mot “Chutney” en anglais. Le chutney est donc un condiment que l’on va utiliser pour relever un plat et qui va apporter une touche de fraîcheur à celui-ci.

Ici, étrangement, le Satini Brinzel (brinzel en créole signifiant aubergine), s’apparenterait plus à un caviar, ici, en France plus qu’à un simple chutney. On pourra ainsi le déguster avec du poisson frit ou comme moi tout seul sur une tranche de pain grillé. Ce n’est pas une spécialité qui a une origine spécifique comme parfois je vous indique que cela peut être sino-mauricien, tamoul ou autre, on peut dire qu’elle est tout bonnement créole.

D’ailleurs, les Tamouls, nous, nous aimons manger le Satini brinzel avec ce que l’on appelle “Poisson corne”, c’est en français le poisson licorne. On le trouve principalement dans l’Océan Indien et il est également consommé dans les îles des Mascareignes, on le fait ainsi macérer dans du Masala puis on le fait frire. Il faut absolument le tester si vous partez à l’île Maurice, c’est quelque chose de très typique et que l’on ne trouve pas dans les restaurants mais bien chez l’habitant. Si vous cherchez une adresse, il faut aller chez ma tante Bébé à Flacq, vous m’en direz des nouvelles!

Les ingrédients qui la composent, ressemblent énormément à ceux de la Salade du pêcheur que vous pourrez retrouver par ici : http://bit.ly/1TXzG1U. Je vous laisse ainsi découvrir la recette plus bas.

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