Poisson Pakora {recette créée lors du #SIA2017 pour une battle food organisée par Pavillon France}

Encore des beignets oui ! À croire qu’ils me collent à la peau ou plutôt aux hanches !

Comment ai-je pu repousser à ce point de vous partager cette recette de Poisson Pakora, beignets indiens ! Les semaines défilent et voilà que cela fait maintenant quasiment trois semaines que le Salon de l’Agriculture est terminé. Tous les ans, Pavillon France, les experts de la pêche française, organise des battles culinaires où s’affrontent des blogueurs et là c’est la deuxième année que j’ai eu l’occasion d’y participer aux côtés de la grande Rose & Cook . Je vous laisserai découvrir les photos prises par mon amie Shaïna, une compatriote et auteure du blog Cookile Paradise plus bas.

Nous avions 30 minutes pour réaliser une recette avec comme poisson du turbot et j’ai eu l’idée de faire ces beignets car ils sont rapides à faire et c’était une valeur sûre au niveau du goût. Cependant, dans quoi m’étais-je embarquée ? Il n’y avait pas d’huile de friture mais juste de l’huile d’olive, moi qui n’aime pas la friture dans celle-ci j’ai dû aller à l’encontre de mes valeurs de goût. Il n’y avait pas d’ail, pas de ciboulette, pas de coriandre mais juste quelques feuilles de menthe, pas de levure ni de bicarbonate.

J’ai donc fait avec les moyens du bord et visiblement j’ai réussi le pari que je m’étais lancé ! Cette recette est donc simplicissime, elle n’est pas mauricienne mais ressemble beaucoup aux croquettes que l’on pourrait faire chez nous et se rapproche beaucoup des Pakora qui sont des beignets indiens. Le zeste d’orange pourrait vous choquer mais je trouve que cela apporte une petite note de douceur à la pâte et une touche d’originalité. Ces Poisson Pakora se marient très bien avec du satini cotomili (chutney de coriandre mauricien). Je vous laisse découvrir ma recette plus bas ainsi que la vidéo bonus qui vous aidera plus à comprendre comment les faire.

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« Gâteaux piment », Falafels à base de pois cassés jaunes : un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille !

A l’occasion de la venue de Leslie du blog Je cuisine créole, pour un Facebook live lundi 20 mars à 18h et après avoir abordé cette recette en direct, j’ai décidé de vous mettre à jour celle-ci que j’ai pu perfectionner ! J’ai également refait mes photos, j’aime bien changer tous les ans de mise en scène ! Il y a peu aussi on les a refaits pour la Fête Nationale de l’île Maurice avec ma compatriote Brinda Mauritius’Delights. Nous allons donc voir comment confectionner les fameux Gâteaux piment (Gato pima) ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon propre de réaliser cette spécialité et au final je dirai que cela a toujours le même goût ! C’est toujours bon en faite !

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak »(apéro mauricien), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter et peuvent même manger un quatre-heure salé, pas de tabou chez nous !

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte, sinon on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment).

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands de gâteaux », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi et m’avait, il y a aussi longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Beignets de banane express : un mardi gras façon île Maurice !

Une bonne alternative pour utiliser les bananes en fin de vie et surtout pour se régaler !

Hello la compagnie ! Aujourd’hui c’est Mardi gras ! Mais qu’est-ce en réalité ? Eh bien dans le jargon chrétien (catholique) et selon Wikipédia :  » Mardi gras est une période festive qui marque la fin de la « semaine des sept jours gras » (autrefois appelés jours charnels). Le Mardi Gras est suivi par le Mercredi des Cendres et le Carême où les chrétiens sont invités à « manger maigre » en s’abstenant de viande2. Elle se situe donc juste avant la période de jeûne, c’est-à-dire -selon l’expression ancienne- avant le «carême-entrant» ou le «carême-prenant». Les «Sept jours gras» se terminent en apothéose par le «mardi gras» et sont l’occasion d’un défoulement collectif. L’esprit de jeûne et d’abstinence qui s’annonce est momentanément mis entre parenthèses avec le carnaval3. « 

Après cette brève explication, passons aux choses sérieuses car oui manger, c’est très sérieux et on ne badine pas avec cela. J’ai pensé aux beignets de banane plus couramment appelés « Gâteaux banane » chez moi à l’île Maurice, car cela changer des crêpes que l’on a déjà eu l’occasion de manger pour la Chandeleur et des beignets français que l’on peut manger lors de fêtes foraines par exemple.

Cette idée m’est principalement venue car j’avais des bananes très mûres, que dis-je, une banane particulièrement mûre et je l’ai utilisée pour faire une pâte à beignet express pour mon petit plaisir personnel. Car oui, ma mère me faisait de temps à autre ces fameux « gâteaux banane » pour le goûter lorsqu’elle avait des bananes en fin de vie. De plus, cette façon de faire était aussi un moyen de ne pas gaspiller et d’utiliser ce qui semblerait inutilisable pour beaucoup. Alors je vous retrouve plus bas pour ma simple recette (faite à ma façon bien à moi) !

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Plot : riz « Pulao » mauricien épicé à base de poulet, d’oeufs durs & de saucisses chinoises !

Un riz à la créole délicieux et facile à préparer ! (Recette en vidéo plus bas)

Hello les gourmands ! Ça y est j’ai sortir ma deuxième vidéo sur YouTube ! J’ai décidé de faire une recette inédite aussi bien sur le blog qu’en vidéo ! Du coup je vous chouchoute car vous avez les deux supports en un !

Le plot est une spécialité créole que j’adorais quand j’étais à l’île Maurice ! Je pourrai facilement l’apparenter au Briani que je vous ai présenté ma semaine dernière mais je vous dirai que le Plot est quand même plus facile à faire. De plus je trouve que c’est un plat complet et très original, pas forcément trop épicé mais juste comme il faut.

Pour moi, c’est un peu le plat qui allie toutes les différentes cultures de l’île Maurice car on utilise des saucisses chinoises, des épices plutôt à l’Indienne et le tout devienne tout simplement créole. Pour la recette merci à ma maman et à ma tante Cécilette. Selon ma maman, le Plot n’était ni plus ni moins que le Pulao que font les Indiens alors j’ai décidé de lui faire confiance pour la source d’information. Pour cette recette, je remercie Cristel pour son wok et pour cette belle collaboration.

J’attends encore une fois vos retour concernant cette vidéo. Vos remarques sur la première m’ont déjà beaucoup aidée et c’est pour cela que j’ai pu faire celle-ci plus facilement. Je vous laisse regarder la recette plus bas et attends vos retour !

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Le Gâteau « Francis » ou « Carré rouge » de l’île Maurice, un quatre quart enrobé de sirop et de noix de coco !

Le gâteau rouge comme l’amour aux saveurs exotiques !

Hello les gourmands ! Comme vous l’avez vu sur les réseaux sociaux, je suis actuellement en vacances aux Deux Alpes ! On a beaucoup de neige ici et c’est top. Dans deux jours c’est la St Valentin et nous, nous la passons ici et irons dans un restaurant qui a l’air sympa comme tout. Suivez-moi sur les réseaux pour voir tout ça.

Petite histoire du « Carré rouze » ou du « Gâteau Francis » comme on dirait en créole, c’est un gâteau que j’aimais beaucoup, il était très simple et sans prétention, idéale pour le goûter. Normalement les carrés sont plus gros mais étant donné que je trouve qu’il est assez bourratif comme gâteau, j’ai décidé d’en faire des petits. Aussi esthétiquement parlant, je trouve que tout ce qui est petit est mignon, n’est-ce pas ? Il est possible par exemple de faire un Thé gourmand mauricien avec un mini Napolitain, une Tartelette à la banane, un Puits d’amour ainsi qu’un mini Gâteau Francis.

Ici, j’ai fait cette recette un peu au feeling en supposant que l’intérieur était un « quatre-quart » selon mes souvenirs et ma mémoire du goût. En effet, le gâteau Francis est un gâteau extrêmement moelleux imbibé d’un genre de sirop de couleur rouge et arômatisé à la fraise puis enrobé de noix de coco avec en topping de la chantilly. Quand j’étais à l’île Maurice, j’en achetais souvent chez Café Métro à Vacoas. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

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Briani de boeuf, spécialité de l’île Maurice « épicée » très appréciée en toute occasion !

Un plat très complet, épicé comme il faut et à faire découvrir à son entourage !

Bonjour à tous, c’est le début de semaine et oui, je cherche déjà à vous mettre en appétit ! Vous ne l’avez peut-être pas remarqué mais j’ai considérablement freiné mon activité sur le net…désirant vivre plus la vie « réelle ». Cela me fait du bien car je finissais pas « péter les plombs » et le fait de ne plus me soucier de rien, de poster quand bon me semble, c’est juste inestimable ! Pour tout vous avouer, je suis en train de faire des démarches pour devenir  officiellement « traiteur » dans les règles de l’art. Je vais donc passer une formation et faire les démarches administratives pour enfin exercer de façon légitime. Jusqu’à présent, j’avais toujours cuisiné pour des événements (entres autres mariages) organisés par des amis et du coup, le problème ne s’était jamais posé sauf qu’aujourd’hui, j’ai des demandes et il me faut les honorer.

Le Briani, je vous en ai déjà parlé sur mon blog mais pour ceux qui n’ont pas suivi et qui ne s’en souviennent plus, ce qui est fort probable car cela fait depuis décembre 2015 que je vous l’ai partagé ! C’est donc un plat très complet à base de riz, de viande (ou végétarien), de pommes de terre et bien sûr très parfumé en épices et en herbes fraîches. C’est également une spécialité qui étonnamment se mange avec des crudités vinaigrées. Elle est servie pendant les mariages, les cérémonies religieuses ou un peu l’acheter dans des genres de « food trucks » ou petits « bouis-bouis » à emporter. La viande ou garniture dépend de la religion des gens qui la préparent et la mangent, si ce sont des musulmans ou des catholiques, ils pourront le faire à base de boeuf mais s’il s’agit d’un hindou, non.

A l’île Maurice, je ne sais pas comment les « bandaris » (les faiseurs de Briani) font pour que la viande de boeuf soit tendre mais ici j’ai eu beaucoup de mal car dès la « sur-cuisson » du boeuf, la viande devenait systématiquement dure. J’ai donc opté pour une technique, certes pas habituelle mais au moins efficace. Je vous laisse découvrir ma recette plus bas.

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« Galettes Manioc », crêpes sans gluten mauriciennes garnies de sucre et de noix de coco râpée pour la Chandeleur !

Une recette sous les conseils de, je cite, ma maman !

Hello les gourmands ! Eh oui, voici encore une occasion de plus pour manger ! C’est incroyable comment tout est fait dans ce monde et tout particulièrement en France pour que l’on mange en permanence ! Après les fêtes de fin d’année, c’était l’Épiphanie, puis là la Chandeleur, arrivera ensuite la St Valentin, Mardi Gras, Pâques…enfin tout pour entretenir ma ligne (courbe).

Cependant, en ce moment, pour ceux qui me connaissent et qui m’ont suivi, je fais de mon mieux pour avoir une alimentation saine et équilibrée. J’ai considérablement réduit les quantités que je mangeais car je ne me sentais plus à l’aise dans mon corps. Tout le monde me demandait si j’étais enceinte à un moment tellement j’avais grossi ! Misère !

Oui 13 kg en trop dans la figure, ça fait mal ! Et je vous dirai que le pire ce n’est pas ce que l’on mange à la maison car je sais quand même cuisiner mais c’est plutôt lorsque l’on est invité ou qu’on invite du monde avec les apéros en veux-tu en voilà, le fromage, le dessert et bien sûr l’alcool.

Mais revenons à la Chandeleur, je voulais quand même proposer quelque chose pour encore fêter ça mais cette fois-ci moins risquer pour prendre du poids (ou pas). On dit que le gluten fait grossir ? Alors là j’ai décidé de faire une recette mauricienne que je n’avais jamais mangée ! C’est ma mère qui m’a dit que l’on pouvait acheter dans la rue à l’île Maurice, ce que l’on appelle des « Galettes Manioc » et que c’était très bon. En réalité ce qui diffère de la farine de blé, c’est que le manioc est plus « élastique » et je trouve que c’est même plus copieux. La recette est très simple et très bonne. Je vous laisse la découvrir plus bas.

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Le Veau à la crème de Vimala, une blanquette à la Mauricienne parfumée à la menthe et à la coriandre !

Des souvenirs d’enfance qui remontent à la surface ! Un hommage de plus !

Chers tous, vous savez sans doute à quel point je peux parfois me montrer nostalgique… En vous écrivant cet article, je me revois enfant et adolescente. Oui, cette recette était celle que faisait la maman de ma meilleure amie de l’époque à l’île Maurice. Vimala était une Mauricienne qui avait étudié et vécu en France et avait épousé un Français, Emmanuel Richon. Ils eurent ensuite Sélina et Virgile. Sélina était donc ma meilleure amie, nous nous sommes connues à l’école primaire puis avons ensuite été dans la même section pour le bac (L).

Je sais que je donne beaucoup de détails sur ma vie mais c’est ce qui explique aussi le pourquoi du comment de mes plats et surtout de celui-là. Sélina et moi, avons toujours été géographiquement près lorsque nous vivions encore sur notre petit île. Ainsi, lorsqu’elle organisait ses anniversaires, j’avais toujours (ou presque) le privilège d’être invitée. Sa maman, ayant été bonne cuisinière, nous préparait toujours de bons petits plats. Je me souvenais que j’adorais parler avec elle car elle avait toujours beaucoup de choses à raconter, un peu comme toutes les bonnes mamans mauriciennes d’ailleurs ! On parlait cuisine bien sûr, elle m’expliquait comment faire du « Boursin maison » avec du Philadelphia, de ses études en France, de sa vie passée etc. Et il y a un sujet qu’elle aimait tout particulièrement, c’était celui de ses enfants. Oui comme je vous l’ai dit, une véritable maman avec un sourire qui mettait toujours de bonne humeur même si sa vie n’avait pas toujours été facile. Aujourd’hui, joie et tristesse s’entremêlent lorsque je vous écris cet article…

Vimala nous a quittés il y a deux ou trois ans me semble-t-il. Cela faisait très longtemps que je ne l’avais pas revue car avec Sélina nous nous étions perdues de vue. Néanmoins, mes lecteurs, il y a avait toujours une pensée pour cette brave personne et pour les excellents moments que j’avais pu passer chez elle avec son admirable fille. Le veau à la crème était le plat de fête si je me souviens bien, le plat qui ravissait les papilles de Sélina ainsi que celles de toute la famille. C’était ainsi pour l’anniversaire de sa fille qu’elle préparait ce plat souvent accompagné de riz, pommes de terre et haricots verts cuits à l’eau ou à la vapeur. J’ai toujours cru que ce plat était français car je vous avouerai qu’à part la langue française à l’époque, j’ignorais tout de la cuisine française. Avec du recul et avec le temps, je me rendis compte de ce génie que Vimala avait eu de mélanger les herbes que nous utilisions à l’île Maurice au concept du « veau à la crème » français. Pour tout vous avouer, je n’ai pas vraiment la recette mais juste la mémoire du goût, cela m’a suffit pour refaire cette recette à ma façon et pour la transmettre aujourd’hui à ma propre famille, je vous laisse la découvrir ainsi plus bas.

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Des « Pao » sino-mauriciens : petites brioches à la vapeur fourrées aux poulet, saucisses chinoises et oeufs rôtis !

Un régal salé-sucré pour le Nouvel An Chinois !

Oulala, j’ai l’impression que cela fait des siècles que je ne vous ai pas partagé de recettes ! Mais en réalité cela ne fait que depuis le 9 janvier ! Si vous m’avez un peu suivi sur les réseaux sociaux, je vous expliquais ainsi que j’avais décidé de faire un genre de pause avec les réseaux sociaux et notamment avec mon blog ! Cela signifie que désormais je publierai des choses mais juste quand j’en aurai envie. Car oui, à un moment, j’avais tellement de partenariats, tellement un rythme de publication de fou, que j’étais esclave de tout ça ! Oui même pendant les vacances ! Arrêtons de parler de tout ça et parlons des fameux Pao sino-mauriciens.

Les Vietnamiens les appelleront Bánh Bao, les Chinois de souche Bao zhi, mais à l’île Maurice nous disons Pao (Paow, pow enfin comme on veut quoi). Je n’étais toujours très fan d’eux car il y avait plusieurs écoles différentes, certains mettaient pas trop de garniture et plus de pâte et vis versa. D’autres fois c’était trop sucré ou alors je n’arrivais pas identifier ce qu’il y avait dedans. Tout ce que je peux vous dire et selon mes souvenirs, c’est que mes préférés étaient ceux-là, ceux avec des oeufs rôtis, du poulet (ou porc) et des saucisses chinoises. Un véritable régal ! Merci à David Ng, un des meilleurs restaurateurs de Maurice, qui m’a confirmé comment faire les Pao. Le truc que je m’achetais pour manger sur le pouce à Port-Louis, la capitale !

Pour être honnête avec vous, hier j’ai eu une envie folle de ces Pao car je me suis souvenue que c’était le Nouvel An Chinois le 29 janvier et je me suis dit que ça serait bien de manger un truc « sino-mauricien ». Bien évidemment, c’est le seul côté festif que je m’accorde car à part ça, je ne saurai comment réellement célébrer ce jour ! A l’île Maurice, c’est le moment où les Chinois mangent du « gâteau la cire », un gâteau très spécial à base de miel et d’orange et des oeufs de cent an (jamais testés encore). Je ferai le test une fois en direct sur les réseaux sociaux, histoire de rigoler un peu ! Pour finir, passons à la recette plus bas, une recette qui me semblait simple mais pas tant que cela, je vous dirai l’erreur que j’ai faite ! Mes Pao ne sont ainsi pas beaux mais très bons !

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Ma chaîne YouTube est lancée depuis hier : je vous partage mon évolution et mes premières impressions !

Une expérience de plus pour faire grandir L’atelier de Kristel !

Mes petits palais gourmands et voyageurs, vous avez suivi mon évolution depuis le départ. Petit récap à suivre tout de suite avant de réellement rentrer dans le vif du sujet.  La personne qui dès le départ m’a poussée à créer un blog est Laetitia Vans, journaliste. J’ai d’abord commencé en faisant un blog ultra kitsch sur over-blog avec des photos pas très « glamour »!  Un blog qui ne parlait pas plus de cuisine que cela mais qui me permettait de laisser l’artiste qui est en moi de s’exprimer au travers de plusieurs activités (maquillage, bricolage, cuisine, mode etc.) d’où le nom de « L’atelier de Kristel » qui finalement était assez ouvert. Si vous lisez mon « À propos« , vous comprendrez mieux mon parcours.

Durant mes études, j’ai eu la chance que mon blog soit pris comme un cas d’étude, enfin que l’un de mes professeurs fassent l’audit de celui-ci devant la classe et qu’il me dise vraiment mes 4 vérités sur ce que je devais améliorer. Je cite le spécialiste du blog, du web et du référencement, Sylvain Richard de l’Agence AxeNet. Puis là, c’est le déclic ! Je me dis, mais il a raison ! Ton blog est laid, tes photos ne sont pas représentatives de ton travail et que c’est important de bien savoir où tu vas. Dernier point qui me semblait tellement difficile : over-blog c’est poubelle, maintenant il faut passer sur WordPress ! OMG !

Vous imaginez, quand vous êtes nulle en informatique ou en tout ce qui est un peu « digitalisé », en communication et en photo ! Cela me paraissait être une énorme montagne à gravir ! Finalement, je n’ai pas réfléchi longtemps et l’ai fait . Cependant, peu de temps après, j’ai commencé une alternance chez Pickture , site pour trouver l’inspiration shopping, où j’étais là en tant que « Content Manager » (Chargée de contenus »). J’ai reçu beaucoup de conseils de collègues très avisés dont un designer Aryan Manalai et Jérémy Gassmann, spécialisé en Webmarketing et en Social Média. Deux personnes qui ont fortement contribuer à mon ascension.

Parallèlement, quand je repartais en cours à SUP DE PUB , j’ai fait la connaissance de Julie Dardour et de Valéry Van Oost de l’Agence Ligne 26, l’agence spécialisée en « Content marketing ». Elles sont intervenues pendant un certain temps et nous ont formés sur les contenus, nous ont expliqué la définition d’une ligne éditoriale. Je vous avouerai que pour moi, depuis le départ, c’était comme les pièces d’un puzzle qui s’assemblaient petit à petit. Là, cela m’a vraiment fait « tilt » ! Mais oui, je perdais mon lectorat en proposant trop de choses et je me perdais également par la même occasion car avec le train de vie que j’avais, je n’arrivais pas à jongler avec toutes mes activités ! C’est ainsi que j’ai décidé de tout recentrer sur ce que j’aimais et qui m’animait vraiment : la cuisine.

Mon chemin continuait à se tracer avec les conseils d’Aryan Manalai qui me fit réaliser que WordPress.com était un bon début mais que ce n’était pas l’idéal pour moi. Il m’a expliqué pourquoi j’étais limitée et comment avancer. C’est ainsi que j’ai découvert ce qu’était un hébergeur et que j’ai vu que je pouvais continuer à me servir de WordPress mais comme un CMS (Content Management System). J’ai donc encore déménagé mon blog ! Je ne vous dis pas le chantier quand on repart à zéro de nouveau… Après mes études et une fois diplômée en juin 2015, c’est là que j’ai propulsé mon blog en revoyant son identité visuelle, en me concentrant sur la cuisine et en faisant découvrir la cuisine de l’île Maurice par touche.

Je commençais ainsi à réaliser l’importance de la propreté et de l’esthétisme d’un blog. Mes photos commençaient à s’améliorer ! À côté, j’essayais également d’être un minimum active sur les réseaux sociaux (Facebook et Instagram) mais comme je n’avais pas de stratégie de contenu, je ne m’en sortais pas. Merci d’ailleurs à Estefanía Garibaldi, ancienne camarade d’école qui m’avait poussée pour aller sur Instagram.

En Septembre 2015, j’ai assisté au Festival des blogueurs culinaires là où j’ai eu d’autres éléments pour avancer au point de vue du stylisme et de la photographie culinaire. C’est là, que j’ai eu le déclic ! Début 2016, je me suis encore remise en question sur ma cuisine et là c’était parti, je savais que la cuisine que j’avais réellement envie de faire c’était celle de chez moi, de mon pays : l’île Maurice. Cela fait donc un an que j’ai accumulé plus de 80 recettes mauriciennes environ et qu’après plusieurs demandes, j’ai pris la décision de lancer mes vidéos de cuisine. Le dernier stimulateur de mon aventure a été, Emmanuel Chila de l’Agence Wayta qui m’a boostée, m’a encore plus donné envie de continuer et de ne pas laisser tomber pour mes réseaux sociaux. Cela me paraissait tellement difficile d’être toujours connectée mais aujourd’hui plus tant que cela. Je sais gérer mon temps et ça c’est important ! Bien sûr tout n’est pas que stratégie et réflexion, pour y arriver, il faut être passionné, en vouloir et être le plus spontané possible !

Aujourd’hui, je vous parle plus bas de cette prochaine étape qui est la vidéo et je vous raconte comment s’est arrivé !

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