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Carry Masala de poulet avec des pommes : Une belle recette colorée de l’île Maurice !

La recette de base à manger lorsque l’on va à l’île Maurice !

Le curry de poulet est l’un des plats les plus appréciés par les mauriciens et c’est aussi l’un des plus faciles à préparer. En effet, c’est un plat très populaire dans le pays, il est servi avec des pommes de terre fondantes, on le retrouve sur beaucoup de tables notamment lors des repas en famille ou lors de certaines fêtes religieuses.

J’ai concocté cette recette suite à la demande de Christophe afin que ses clients puissent se référer à celle-ci lors de l’achat de Masala. Le Masala, c’est vraiment la base de la cuisine mauricienne, c’est un mélange d’épices que l’on pourrait également appeler « Curry ». En créole mauricien, on appelle le plat ci-dessous « Carry » ou « Carry Masala », attention ce n’est pas la même chose qu’à la réunion car le « Cari réunionnais » serait plus une rougaille mauricienne et l’équivalence pour cette spécialité serait le Poulet Massalé là-bas.

Ce plat peut être fait avec ou sans petits pois mais moi je trouve que c’est vraiment exquis avec ! De plus ça donne de la couleur et s’il vous arrive de faire des petits pois en accompagnements parfois et qu’il vous en reste, vous pouvez les recycler en les intégrant dans un bon Carry Masala de poulet (en créole dit Carry Poulet). On mange ce plat en sauce avec du riz blanc ou des Rôtis/Faratas qui sont des espèces de galettes servies en guise en pain. la recette viendra bientôt ! Je vous laisse découvrir la suite plus bas. Belle journée !

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Zananas ek cocome confit : Ananas et concombre en pickles au sel, piment et tamarin !

Un dessert ou encore « goûter » typique de l’île maurice !

Quoi de mieux qu’un bon ananas sucré et juteux pour se rafraîchir ? À Maurice, l’ananas est un fruit très commun que l’on mange de différentes façons. Mais quoi de mieux que de l’accompagner de sel et de piment ? Car oui, chez nous le mélange sucré-salé, voire sucré-épicé, fait partie des bases de la cuisine mauricienne. Vous avez d’ailleurs pu le remarquer avec les achards ou encore les satinis.

Le zananas confit est un délicieux dessert ou goûter que l’on déguste souvent sous forme de « cornet » ou encore dans des sachets en plastique que l’on achète à des marchands ambulants sur la plage. Il existe d’autres fruits préparés de cette manière comme par exemple la mangue verte, le jamalac, les bilimbis etc. Ce sont de délicieux souvenirs qui me rappellent les journées que je passais à la plage en dégustant ces sucreries en famille.

Il faut savoir qu’il existe une « technique » qui consiste à découper l’ananas “dans la manière”, comme disent les Mauriciens. Le résultat de cette découpe est très esthétique et c’est également ce qui fait le charme de ce dessert. J’ai pu découvrir que cette technique est très utilisée en Asie, elle permet de conserver un maximum de chair et d’éviter les gaspillages. Je vous laisse découvrir cette délicieuse recette plus bas !

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Oundè vegan : Perles indo-mauriciennes revisitées à la farine de riz rouge grillée à l’huile de coco, cardamome, noix de cajou et cranberries

Une sucrerie typique de l’île Maurice ré-adaptée pour les vegans et les intolérants au gluten et lactose !

Le mot « Oundè » en tamoul signifie tout simplement « boulettes » et ici ce sont finalement des petites boules de farine de riz grillé parfumées à la cardamome et enrobées de noix de coco.

Cette recette est de souche indienne, mais nous, les Mauriciens, nous nous la sommes bien appropriée ! Ma recette est très simple à réaliser et a été pensée pour pouvoir décliner la recette traditionnelle qui existe déjà sur le blog mais de façon rapide ! De plus, tous les produits que j’ai utilisés sont adaptés pour les vegans !

Ici, pendant le confinement, j’ai fait ces petits gâteaux avec ce que j’avais sous la main et en pensant aussi aux personnes qui ont une alimentation différente de la mienne qui sont les vegans. J’avais acheté de la farine de riz rouge grillée à Gare du Nord et je n’avais jamais eu l’occasion de l’utiliser alors là c’était l’occasion. Je vous laisse découvrir ma revisite plus bas !

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Crêpes salées mauriciennes {sans œufs – sans lait} accompagnées d’un satini cotomili « Chutney de coriandre » et d’un bon rougaille pistache !

Une recette spéciale ultra simple confinement idéale pour tout type d’alimentation !

Nous les Mauriciens, nous sommes des épicuriens et aimons les bonnes choses. Cependant, nous savons aussi dire stop aux calories, nous mangeons beaucoup de légumes et surtout pouvons facilement nous passer de viande ou autres produits d’origine animale. Ce cas s’applique plus pour les Indo-mauriciens (ceux dont les ancêtres étaient Indiens hindous) car ils ont l’habitude de faire des carêmes également pour certains Chinois qui sont bouddhistes. Cette démarche est une preuve qu’ils peuvent résister à la chaire et surtout une preuve de foi.

Ainsi les crêpes salées végétaliennes font partie de mon enfance et me rappellent cruellement mon pays. Enfant, déjà j’en raffolais ! C’était même un luxe pour moi d’en manger, comme quoi si vous habituez vos enfants à manger de la sorte dès leur plus jeune âge, la viande ne sera plus une nécessité pour éprouver du plaisir en mangeant. Les crêpes salées, c’est aussi la spécialité que les Mauriciens font en période de cyclones et apparemment beaucoup pendant le confinement !

Le « Satini cotomili » en créole est très consommé dans la cuisine mauricienne, elle accompagne très bien toute sorte de beignets salés par exemple. Sa recette vous servira ainsi pour d’autres recettes que je publierai au fur et à mesure. Je vous laisse découvrir ma recette de crêpes salées plus bas ainsi que celle du chutney de coriandre. La recette du rougaille pistache sera dans l’article suivant ! Ces recettes sont parfaites pour les végétaliens (vegans).

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Gulab Jamun « Rasgulla à l’île Maurice », gâteau indien revisité sans gluten au riz parfumé, à la cardamome et rose !

Non non, il ne s’agit pas de farine de riz ! Une recette afin d’accommoder un reste de riz déjà cuit avec Tilda !

Avant de vous en dire plus sur la création de cette recette, je dois vous raconter les différences de terminologies entre l’Inde et l’île Maurice. Pour ceux qui ne le savent pas, plus de la moitié de la population mauricienne est de descendance indienne.

Le reste se divise entre les Chinois, les Français (Blancs mauriciens pour certains de descendance anglaise) et les Créoles. Je n’ai pas cité les musulmans car ils font aussi partie de la catégorie indienne car ce sont des indiens musulmans. Je peux me tromper dans ce que je dis mais après avoir fait des recherches, voici ce que je peux vous expliquer.

Ainsi à l’île Maurice, même s’il y a plusieurs communautés d’ailleurs, nous sommes avant tout tous Mauriciens. Nous avons donc notre propre vocabulaire et jargon ! Notre français diffère du français de France et cela vaut également pour d’autres langues. Bien évidemment, cela reste similaire, un peu comme des dialectes d’une même langue.

Il était important que je vous explique cela car le terme Gulab Jamun à l’île Maurice ne veut pas du tout dire la même chose en Hindi en Inde. Le Gulab Jamun, chez nous, c’est un gâteau oval toujours imprégné de sirop mais avec un goût différent du Gulab Jamun indien. Chez nous, cela s’appelle le Rasgulla. Cependant, le Rasgulla est un gâteau indien qui se veut blanc !

Ici, j’ai mis Gulab Jamun car en France, les gens connaissent plus la cuisine indienne et donc le Gulab Jamun indien qui est le Rasgulla mauricien ! Quel casse-tête ! 🙂 J’aurais pu vous donner la recette traditionnelle mauricienne mais l’occasion ne s’est jamais présentée alors voici la version en collaboration avec la marque de riz Tilda ! Ici c’est une bonne alternative aux personnes mangeant sans-gluten ! C’est aussi une façon de se dire que d’un reste de riz cuit, on n’est pas obligé de le manger en salé mais on peut très bien en faire un dessert autre que le riz au lait.

Le Rasgulla comme le Gulab Jamun, sont des gâteaux que l’on distribue traditionnellement à l’occasion de Diwali (Dipawali pour les Tamouls), la fête de la lumière. Personnellement, je peux en manger en tout temps et d’ailleurs à l’île Maurice, j’aimais bien aller dans des boutiques (tabagies) ou snacks pour m’en acheter ! Que de bons souvenirs !

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Nankhatai sans gluten : sablés indiens revisités à la farine de riz maison et de pois chiche à la cardamome !

Une recette gourmande où le riz parfumé Tilda est mis à l’honneur avec des sablés fondants comme jamais !

Le Nankhatai est un petit sablé fondant légèrement « sableux » traditionnellement préparé à l’occasion de célébrations telles que les mariages (offert à la fin aux invités) ou pour Diwali (Dipawali pour les tamouls),la fête de la lumière, une fête hindouiste.

Personnellement, indépendamment de toute occasion, c’est un petit gâteau que j’aime beaucoup préparé car j’en suis fan. La pâte sablé, notamment celle du Nankhatai, avec un petit côté « sableux », est l’un de mes péchés mignons. Ainsi, j’aime en préparer lorsque je reçois du monde ou même que je suis invitée quelque part.

La star du Nankhatai est Brinda Mauritius Delights, une de mes compatriotes mauriciennes et également blogueuse culinaire. A l’époque, lorsqu’on avait l’occasion de se voir, elle m’en préparait ! J’avais toujours l’impression que c’était impossible à faire ! D’ailleurs, je vous avouerai que lorsque j’essayais d’en faire, je les ratais systématiquement !

Cependant, comme je suis obstinée et que c’est mon métier de développer et créer des recettes, je n’ai jamais lâché l’affaire ! J’ai enfin réussi à avoir la texture que je voulais après plusieurs essais ! Pour cette recette « sans gluten », cela a également été un challenge ! Tilda m’a demandé de créer des recettes réalisées à l’occasion de Diwali. De mon côté, je célèbre pas cette fête mais c’était intéressant de repenser des recettes avec lesquelles j’ai grandies.

Avec le riz, ça doit être bizarre, non ? Alors déjà, pas du tout ! J’ai fait goûter par des proches qui connaissent cette pâtisserie et ils n’y ont vu que du feu. La seule chose qu’on a pu notamment est que le riz remplace à la perfection la semoule de blé à cause de sa texture. Cependant, il est préférable pour cette texture de prendre le riz parfumé (jasmin). Le riz basmati serait trop fin ! La farine de pois chiche offre un petit côté corsé et se marie bien avec la cardamome. Je vous invite à découvrir ma recette plus bas !

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« Gato pima » ou « Gâteaux piment »: Falafels à base de pois cassés jaunes, un classique de la street-food à l’île Maurice !

Les Mauriciens aiment quand ça croustille ! Une recette sans-gluten qui vaut le détour !

Nous allons voir comment confectionner les fameux Gato pima, Gâteaux piment ou Bonbons piment pour les Réunionnais. Pour cette recette, il y a plusieurs versions mais voilà je vous donne la mienne qui est un mix de toutes celles qui me plaisent, chaque Mauricien à sa façon bien à lui de réaliser cette spécialité et au final je dirai que chacune est bonne a sa manière ! Les pois cassés jaunes sont les pois utilisés pour ces derniers et d’ailleurs les Grecs les utilisent aussi et l’appelle Fava de Santorin.

Les Gâteaux piment font partie de la culture street food mauricienne, c’est comme on dit en créole un « gajdak » (apéro ou tapas à la Mauricienne), on peut aussi le manger à toute heure car oui les Mauriciens aiment bien grignoter, le snacking en général et peuvent même manger un quatre-heure ou un petit-déjeuner salé, pas de tabou chez nous ! 

C’est très commun lorsque l’on invite des gens de faire ça pour l’apéro, on le mange également dans du pain (de la bonne baguette fraîche) avec du beurre en guise de casse-croûte et même avec du fromage Kraft, le cheddar apprécié localement avec une bonne tasse de thé mauricien au lait ! Autrement, on peut les cuisiner en sauce soit en rougaille ou pour faire un curry masala (dit curry burry/cari bari) ou encore un satini gato pima (chutney de gâteaux piment). Une bonne façon de les accommoder lorsqu’il en reste car ils deviennent mous et moins bons de ce fait !

On les trouve souvent dans les rues ou bazars (marchés) vendus par ce que l’on appelle des « marchands gato », gâteaux à l’île Maurice ne signifient pas seulement des douceurs sucrées mais également des beignets salés ou sucrés ou autres amuse-gueules frits.

Les Gato pima se sont les cousins des Masala Vada, une spécialité du sud de l’Inde. Ils s’apparentent également aux falafels juifs ! 

Je fais une petite dédicace à Hugo Jacquemond qui était au collège avec moi qui m’avait, il y a longtemps, demandé la recette de ces gâteaux, c’est lui qui m’a poussé à publier cette recette initialement. 

Je vous laisse découvrir ma recette plus bas et n’oubliez pas de me faire un commentaire pour me dire que vous l’avez testée !

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Oundè : perles indo-mauriciennes de farine de riz grillé à la cardamome et noix de coco sans gluten !

Deuxième recette élaborée à l’occasion du Grand Fancy Fair sur le stand de Tilda sous forme d’atelier culinaire !

Les fameux Oundè ! Une des sucreries de mon enfance transmise par ma maman ! Bien évidemment, maman ne m’avait jamais vraiment expliqué comment les faire. Je pensais que c’était avec du gréo (semoule de blé grillé) mais en fait non !

Les oundè traditionnels sont bien ceux à base de de riz. J’ai eu la chance de pouvoir faire ma propre recette à ma manière le 23 juin à l’occasion du Grand Fancy Fair (Cassiya) à Paris sur le stand de la marque de riz basmati Tilda sous forme d’un atelier culinaire où beaucoup d’autres Mauriciens ont pu également réaliser leurs propres oundè.

Le mot « Oundè » en tamoul veut tout simplement dire « boulettes » et ici ce sont finalement des boulettes de farine de riz grillé maison parfumées à la cardamome. Ma mère les faisait à l’occasion de Diwali, la fête de la lumière pour les hindous et j’allais les distribuer. Bien évidemment, aujourd’hui, il n’y a plus d’occasion pour que j’en fasse, c’est quand j’ai envie et surtout lorsque l’occasion se présente de faire découvrir les douceurs de l’île Maurice.

Même si cette recette est de souche indienne, nous, les Mauriciens, nous nous l’avons bien appropriée ! Je vous invite à découvrir ma recette plus bas. Elle est très simple et a été pensée pour pouvoir faire du traditionnel mais de façon rapide !

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